Voici une
nouvelle fiction, elle ne sera pas très longue, quelques
chapitres simplement et traîtera exclusivement du personnage
de Valéry qui
apparaît dans Justinien (vous savez, l'ex petit ami
de Fredric).
• Vous n'avez pas besoin d'avoir lu
Justinien pour comprendre cette histoire.
• Et elle ne remettra pas en cause le
début de Never-Ending Story (une fois Iwant et
Justy terminé, NES commencera que Coeur
Sacré soit terminée ou non
).
• Cette histoire débute juste quelques
jours avant que Justinien n'arrive dans le lycée. Donc 5
mois avant le début de son histoire avec Fredric !
J'me suis seulement lancée le parie de vous faire aimer
Valéry et vous attacher à ce personnage !
Alors,
attention les yeux !

Coeur
Sacré
Premier
Chapitre
Je n’en
peux plus de ce sentiment amer, cette touche imparfaite qui compose
l’être dénigré que je suis. Je suis mal
vu et cela me tue. Un fils à papa comme l’on dit si
bien, un gosse de riche comme on prononce si mal. Je suis né
sans difficultés, avec un biberon parfumé à
l’or. D’ailleurs, c’est peut-être ce
goût là qui m’a rendu si métallique et
détestable. Je suis sans saveur, même pas
épicé, simplement froid et écœurant.
C’est triste. Et pourtant, je suis quelque chose.
A ma naissance, mes parents m’ont
donné un nom mixte, sans doute la cause de mon avenir non
pas hétéroclite, mais très largement
homo…gène ? Quoiqu’il en soit, ils ont eu
l’idée de m’appeler comme mon
arrière-grand-mère, une personne soi-disant
admirable, ils m’ont donc nommé Valéry.
Valéry François De Luca dans l’ensemble. Un nom
à dormir debout, je l’accorde sans problème.
Mise à part mon prénom courant, je
n’apprécie aucunement le reste. François, pour
le côté français de la famille, De, pour
ajouter la touche de notre rang social, et Luca, parce que
c’est la parcelle d’horreur à perpétrer
dans les futurs générations. Excellent. Mais,
l’inconvénient, c’est que ce n’est pas
avec moi que notre « De Luca » pourra
resplendir au travers d’un enfant, non, je n’en
n’aurai jamais. Et la cause en est, sans aucune doute, mon
homosexualité. Et oui, on peut naître avec de
l’or dans la bouche et une queue entre les fesses. Ce
n’est pas un soucis. Il suffit simplement de savoir composer
avec une famille et accuser le coup de dire, lorsque l’on a
cinq ans « je me marierai avec Andrew, parce que je suis
amoureux de lui ». C’est le genre de phrase qui
est très onéreuse, j‘en ai payé de
grandes conséquences. Monsieur et Madame De Luca ne
tolèrent pas un comportement sexuel perturbant l’ordre
de la nature, en bon catholiques et pratiquants - de surcroît
- qu’ils sont. Ridicules.
Par leur faute, j’ai dû apprendre
depuis mon enfance en long, en large et en travers que la
déviance sexuelle n’était pas permise. Ce que
l’on nomme « gay » en faisant partie.
J’ai donc été qualifié, sans
qu’ils ne le sachent de
« dégénéré »,
« malade mentale », « pauvre
personne perdue » et, avec élégance
« un dégoûtant laisser-aller de la
société ». Ils m’ont tellement fait
pitié. Au départ, je ne comprenais pas lorsque mes
parents tenter de m’inculquer quelques règles
religieuses et me forcer à confesser mes multiples demandes
en mariage pour Andrew, puis, en grandissant, les choses sont
devenues un peu plus logiques pour moi. J’ai eu une phase de
honte, où l’avis catholiques de mes parents avait une
maîtrise totale sur mon être, puis, après avoir
compris qu’ils étaient victimes d’une
malhonnête manipulation et que j’étais
très largement dans la norme, je suis parvenu à
adopter mon homosexualité et j’ai rencontré
l’amour.
Et en amour, on peut dire que j’ai fait
fort. J’ai couché avec Andrew. Marrant, non ? Ce
garçon avec qui je voulais me marier, il se sentait gay
depuis sa jeunesse, lui aussi, et il aimait grandement mes demandes
en mariage. Il était amoureux de moi. Nous nous sommes donc
retrouvés un soir chez moi, et dans une des chambres
d’amis, nous avons baisé sans nous aimer. Il
n’était qu’une phase de ma vie, un agissement
qui me permettait d’assumer totalement la charge de mon
homosexualité. Puis, il a disparu de ma vie, sans pour
autant habiter loin, il n’était plus là.
Ensuite les années sont passées et
les partenaires aussi. J’ai couché avec un peu tout
est n’importe quoi, parfois sobre, parfois très
fortement alcoolisé ou même complètement
shooté. Le revers de l’argent. Puis un jour, me
retrouvant dans les caniveaux suite à une soirée dont
je n’ai aucun souvenir, j’ai cessé toutes ces
incohérences sentimentale et j’ai découvert mon
premier véritable amour. Fredric Buxley. Un joli
garçon auquel je n’avais prêté aucune
importance. Grossière erreur, il avait les mêmes
tendances que moi. Alors, dans le silence et le secret, je me suis
précipité sur lui pour l’aimer, le
chérir, et me guérir.
Aujourd’hui encore, il représente
tout ce qui est bien dans ma vie. Il m’a sauvé de
cette névrose dans laquelle je m’enfermais. Toutes ces
prières me rendant malade. Il est là, dés que
j’ai un problème, je peux hurler son prénom est
il surgit toujours, rien que pour mes beaux yeux. Malheureusement,
mon incompétence intérieur a l’habitude de
passer outre ce qu’il est. Bien sûr, je suis amoureux
de lui, à en perdre la raison, mais je ne sais pas lui
montrer et il souffre énormément de notre liaison. Je
ne suis pas ouvert à lui, je suis égoïste,
possessif, brutal, égocentrique et par-dessus tout,
inattentif. Je ne sais presque rien de sa vie, alors que lui, il me
connaît par-cœur.
_ Valéry ! S’écria
soudainement mon père, me faisant sortir de mes rêves
faussement éclectiques.
Brutalement, je me redresse donc sur mon lit, me
recoiffant rapidement et jetant un rapide coup d’œil
à la glace placé sur mon armoire. Je ne suis pas trop
mal en point. Mes cheveux noirs de jais sont en bataille sur ma
tête, j’ai négligé le gel ce matin. Mon
visage assez pointu, décoré de mes yeux en amendes
sombres, de mon fin nez aquilin, et de ma bouche rosée, a un
teint suffisamment mate pour convenir à mes
géniteurs. Bien qu’il était de coutume que je
me prépare avec tact et élégance chaque matin
depuis la petite enfance, j’ai dédaigné
légèrement mon apparence aujourd’hui,
préférant traîner dans un vieux pantalon noir
et une chemise blanche qui semblait assez sale à
première vue, du moins, suffisamment pour mon père.
C’est donc dans cet accoutrement que je débarque
devant ma porte de chambre et ouvre à cet homme qui
m’était presque inconnu s’il n’avait pas
possédé des traits similaires aux miens.
_ Oui Papa ? Dis-je, sur un ton aimable.
_ Tu n’es toujours pas près ?! Bon
sang Valéry ! Tu vas être en retard à ton cours
de chant ! Tu as dix minutes pour te préparer ! Et
dépêches-toi ! Me répondit-il dans un
énervement palpable avant de repartir comme il était
venu, c’est-à-dire sans émotion.
C’est donc ainsi que je me retrouve
obligé de fermer la porte de ma chambre pour aller fouiller
dans mon armoire et trouver quelques habits propres. Simplement de
quoi lui plaire. Je saisi donc rapidement un jean noir ainsi
qu’une chemise repassée de couleur bleu ciel. Cela me
va bien au teint à ce qui paraît, et cette couleur me
fait penser à Fredric. Il a des yeux aussi profond que les
cieux. Bref, en moins de trois minutes je me retrouve enfin
vêtu décemment et je décolle pour le salon, au
rez-de-chaussée avec un enthousiasme totalement
inexistant.
En arrivant en bas, je retrouve d’ailleurs
mon père habillé en costard, il semble se voir avec
grandeur et il dégage, malgré mon ironie, un immense
respect. C’est un homme assez imposant, quasi effrayant. Je
n’ai jamais aimé me confronter à lui, il
n’est pas froid, mais il a une attitude tellement
impersonnelle que je suis fort éloigné de lui. De
plus, il ne m’a jamais réellement parlé ni
estimé, tout comme ma mère, j’ai surtout
été élevé par ma nourrice, elle
m‘a tout apprit. C’est comique d’ailleurs, quand
j’y pense, on pourrait me croire sortir tout droit
d’une vieille famille de bourgeois ou de nobles.
Hélas, je suis bel et bien né un peu avant le
XIXème siècle et j’ai bel et bien
été éduqué par une autre femme que
celle qui m’a donné la vie. Comme quoi,
l’abandon indirect des enfants est de toutes les
époques.
_ Te voilà près ! Tu en auras mit
du temps Valéry !
_ Excuses-moi, je n’arrivais pas à
me décider sur la tenue que je devais mettre, lui
répondis-je en me plaçant à ses
côtés devant la glace près de la porte
d’entrée pour me recoiffer quelque peu.
_ Regardes-moi cette façon dont tu te
tiens, ce n’est pas chez nous que tu as pu apprendre à
être aussi relâché. Tu pourrais au moins plaquer
tes cheveux sur ta tête, se serait beaucoup plus seyant
!
_ Je préfère garder mes cheveux
lisse, dis-je, me fixant toujours avec importance avant de conclure
froidement : sous du gel, ils sont étouffés.
_ Vraiment. Et tu tiens cela de qui ? De
Brigitte peut-être ?
_ Au moins, elle, elle a de la
considération pour moi et m’apprend des choses !
Fis-je sur un ton de reproche.
_ Voyons Valéry, ce n’est
qu’une nourrice, les choses que tu dois retenir de ce monde
ce sont celles qui te sont enseignés ! Et non pas les
idées farfelue d’une femme qui n’a plus
tellement l’âge de réfléchir !
_ Pourquoi, tu m’as enseigné
quelque chose, toi ?
_ Cela suffit Valéry !
S’exaspéra-t-il. Va immédiatement rejoindre la
voiture ! Et dis au chauffeur de m’attendre avant de te
conduire au conservatoire, j‘ai un rendez-vous d‘une
extrême importance.
_ Très bien, dis-je, sans prolonger cette
conversation qui serait devenue désastreuse avec un peu plus
d’échange.
Je quitte donc la maison sur ces mots,
descendant avec classe les escaliers pour traverser ensuite la
petite cours et arriver devant la Mercedes de l’un de nos
chauffeurs. Celui que j’apprécie le moins, comme par
hasard. Il a un comportement étrange et un regard si
pénétrant qu’il me ferait vomir, s’il me
touchait avec ses mains.
_ Bonjour, annonçais-je en montant
à l’arrière de la voiture,
l’évitant du mieux possible.
_ Bonjour Valéry.
_ Mon père m’a dit qu’il
fallait que vous l’attendiez avant de m’emmener au
conservatoire, il a un rendez-vous important,
paraît-il.
_ Très bien, répondit-il, me
fixant à travers le rétroviseur de la voiture.
Au lieu de commencer une quelconque discussion
avec cet homme que je trouve inintéressant,
j’aperçois mon père sortir de la maison et se
diriger vers nous tout en saluant de loin le jardinier qui
remettait à neuf les buissons. Un fois la portière
avant ouverte, je l’entends indiquer nos destinations
respectives avant de reprendre, une fois assis sur son
siège, avec une voix irréprochable notre conversation
délaissée.
_ Oublions nos mots d’il y a un instant
Valéry, d’accord ? Je ne tiens pas à me
disputer avec toi alors que la raison te perd. Je risquerais de
m’emporter et cela se finirait obligatoirement mal. Alors,
bon.
_ Dans ce cas, pourquoi reviens-tu dessus ?
Répliquais-je sur un ton acerbe, les yeux plantés
dans le décors à travers la fenêtre qui
commençait à défiler sous mes yeux.
_ Pour que les choses rentrent enfin dans ta
tête. C’est le rôle d’un père
d’indiquer la marche à suivre à son fils, non
?
_ J’appellerai plutôt cela du
harcèlement moral… Papa.
_ Valéry ! Comment oses-tu me dire cela
?! S’écria-t-il, déjà haineux.
_ On dirait que la vérité te
dérange, ripostais-je. Tu as l’air toucher que je cite
ton comportement étroit et totalement
égoïste.
_ Tu as gagné Valéry !
S’emporta-t-il soudainement, avant de s’adresser au
conducteur : Faites demi-tour immédiatement ! Il y a des
choses qui n’attendent pas dans l’éducation des
enfants.
_ Mais Monsieur, vous allez être en retard
à votre rendez-vous et il est d’une grande importance
il me semble, intervint soudainement le chauffeur, émettant
un avis devant mon père.
_ Peut-être, mais son comportement aussi
est d’une grande importance, et je ne tolère pas une
telle désinvolture de sa part.
_ Oui, mais c’est un adolescent Monsieur,
et vous savez comment ils sont, c’est l’âge
bête, il veut simplement se faire remarquer, acheva-t-il pour
convaincre mon géniteur de ne pas s’énerver
pour une simple broutille.
Je le vis, alors, respirer profondément,
réfléchissant sans doute à ce que lui disait
le chauffeur, soupirant de frustration pour finir par me dire, avec
une voix menaçante :
_ Tu ne perds rien pour attendre Valéry,
je te le promets !
J’échappais belle au conflit cette
fois-ci. Finalement, ce chauffeur était vraiment
sympathique. Il venait de me sauver d’un très mauvais
pas. J’aurais pu y perdre beaucoup cette fois-ci. Je ne tiens
même pas à imaginer ce que mon père aurait pu
faire, il aurait sans doute commencé par une très
sérieuse engueulade et ensuite, on ne jamais ce qu’il
se passe derrière les murs de notre maison. Mais ça
n’aurait pas été joli à vivre.
Sur le reste du trajet, je
préférais rester neutre et ne pas adresser de nouveau
la parole à mon père. Je savais pertinemment que le
moindre mot plus haut que l’autre lui donnerait une envie non
dissimulée de me remettre à ma place.
C’est-à-dire au statut d’un fils larbin et
toujours en accord avec ses idéaux. Quelque part, quand je
vois son comportement et sa manière de vouloir
m‘apprendre la vie, je suis rassuré par le fait de ne
pas avoir d’enfants plus tard, j’aurais sans doute
répété la même existence terne et laide
sur eux, les bloquant intellectuellement à ce que
j’aurais voulu qu’ils sachent, les empêchant
d’exprimer leur opinion et en leur collant des coups
physiques et mentaux jusqu’à ce qu’ils
décident de me dire que je suis un monstre et qu’ils
feront, à leur tour, du mal à leurs gosses pour se
venger d’une éducation odieuse et sans affection que
je leur aurais apporté.
La seule chance que j’ai eu dans ma vie,
c’est Brigitte, ma nourrice. Elle m’a apprit à
avoir un avis, à supporter mon homosexualité dont
elle a eu très rapidement conscience, comme une mère,
et elle m’a aidé à évacuer mes larmes
lorsque j‘en avais besoin. Et cela, dans notre famille, ce
n’est pas apprécié. Quand j’étais
petit, mon père me hurlait dessus dés que je me
mettais à pleurer. Il ne supportait pas de voir son fils
sangloter, c’était indigne et lâche
d’après lui. Au début, je m’en
empêchais du mieux possible, fournissant un effort courageux,
et ne voulant pas courir le risque de voir mon père se
mettre en colère, puis, avec le temps, Brigitte m’a
informé que ce comportement était tout à fait
normal et qu’il fallait, parfois, laisser ses larmes glisser
le long de ses joues pour pouvoir retrouver très rapidement
le sourire. Tout comme elle m’a apprit à concilier la
religion de mes parents avec mon homosexualité, me disant
que j’étais libre de mes choix, même celui de ne
pas croire en Dieu, chose que j’ai décidé sans
équivoque mais que je n’ai jamais osé avouer
à mes parents. Et les raisons de cette idéologie
athée sont très simple : je ne voulais pas croire en
un Dieu qui ait pu me faire naître auprès d’une
famille si frigide et étrangère à
elle-même. Si c’était cela qu’être
la Bonté même, et bien, ce n’était pas
tellement glorieux. Sans compter sur toutes les discordes violentes
du monde entier et la duplication intense de croyances que je
trouvais toutes aussi stupides les unes que les autres.
_ Nous sommes arrivés au conservatoire,
annonça le chauffeur tout en s’arrêtant devant
l’immense bâtiment qui se dressait devant nous.
_ Et bien Valéry, presses-toi un peu,
descends de la voiture, je vais être en retard à mon
rendez-vous !
_ Oui… répondis-je sur une voix
suffisamment doucereuse pour plaire à mon père. Merci
de m’y avoir conduit et à tout à
l’heure.
Le chauffeur acquiesça avec un sourire
agréable - au lieu d’être effrayant - avant de
redémarrer la Mercedes et décoller vers l’un
des établissements du commerce international où mon
père était président. Après avoir vu la
voiture tourner au bout de la rue pour enfin disparaître, je
sortis très rapidement mon téléphone portable
pour composer un numéro que je connaissais désormais
par-cœur. Une fois la voix de mon interlocuteur me
transperçant les tympans, je lui dis, avec calme :
_ Allo… Fredric ? C’est moi. Je
suis arrivé au conservatoire, tu viens me voir ? Je
t’attends dans la rue adjacente, comme d’habitude.
Image : Kira de
Death Note
(et je suppose que c'est un fanart
)
Et
bien voilà pour le premier chapitre de Coeur
Sacré !
Cette histoire ne devrait vraiment pas être longue. Elle va
simplement retracer l'histoire de Justinien sous un autre point de
vu. Disons que, ceux qui n'auront pas envie de lire
Justinien pourront toujours lire Coeur
Sacré ! 
Par contre, je
suis désolée, ça va faire bizarre de voir que
Valéry est avec Fredric alors qu'il sort avec Justinien dans
... Justinien ! Mais sachez que cette histoire se
déroule tout juste au moment où Justy arrive dans
leur lycée et que donc, Fredric et Valéry ne sont pas
encore séparés. 
En tout cas,
j'espère que ça vous plaira et que le personnage de
Valéry sera aimé 
Je quiffe faire des persos détestables pour voir comment les
gens peuvent les aimer par la suite *a fait le coup avec Marien*

Bisous !!

P.S
: le chapitre de Justinien arrivera sans doute d'ici
demain ou après-demain. Vive les vacances de
révisions pour le BAC \o/
Sasa => ton
commentaire m'a beaucoup intéressé. J'espère
que ça ne te déplaît pas trop que je montre la
religion sous cet angle
je me suis basée sur un reportage
que j'avais vu où des gens pratiquants une religion
critiquaient avec haine l'homosexualité... Après
c'est vrai qu'il y a peut-être des exceptions, il n'y a
peut-être que les prataquants qui ont cette vue, sans doute
que certains prêtres, comme tu le dis, ont une vision
différente et nettement plus sage...
En tout cas, sache que lorsque je parle de religion c'est assez
abstrait, je suis athée, ma mère aussi, ainsi qu'une
grande partie de la famille... je ne suis même pas
baptisée... Donc pour ce qui est de la religion catholique
ou non, je ne sais pas de quoi je parle véritablement.
D'ailleurs, si tu repasses par là et que j'ai publié
quelques chapitres, si jamais tu voyais des incohérences
immondes, je serai toujours heureuse d'avoir ton avis
(mais d'un point de vu neutre, je risque de
ne pas faire beaucoup de références à la
religion... que ce soit péjoratif ou mélioratif,
après tout, le net est aussi un endroit laïque et
respectueux de tout choix x3)
Sur ce, tes compliments m'ont beaucoup touché !
Merci !


merveilleux !), on est allées au
musée de l'Homme (on a pas trop aimé
=X), et puis, on a visité Le Louvre ! Et
là, je peux vous dire que c'était d'une extrême
beauté ! J'étais émerveillée devant
tout ! Tellement que j'y retourne avec ma maman le mois prochain !
Il faut qu'elle puisse admirer ça ! C'est elle qui m'a
donné un sens artistique, je ne peux pas ne pas l'emmener !



















