Un petit
dessin de Justinien que j'ai réalisé en cours


N'oubliez pas
de lancer la musique qui sera linké dans le chapitre

Encore une
journée de pluie. Cela devient vraiment agaçant,
depuis quelques temps, il tombe des cordes et des cordes, et dire
qu’on ne peut même pas se pendre avec. C’est
d’un sinistre. Quoiqu’il en soit, cela va faire trois
jours qu’il s’est produit l’irréparable,
tout s’est enchaîné fort vite. D’abord la
soirée au Nostran, puis quelques jours plus tard,
l’après-midi au lycée que je n’aurais
jamais voulu vivre, la vitesse de mon malheur a sonné sans
que je ne puisse y faire quelque chose. Comme quoi, le destin nous
fait constamment payer le surplus de bonheur que l’on a eu.
Personnellement, je ne pensais pas mériter ce que je
considère être un drame.
Après que Fredric et moi aillons
très agréablement
« forniqués » dans les toilettes
publiques du bar. En sortant de notre cabine, une vision abominable
nous a surpris. Surtout Fredric, en fait. Moi, je me suis
simplement mit en colère dés que j’ai su de
qu’il s’agissait. Alors qu’il me tenait la main
et que nous étions encore au Paradis de notre amour,
Lénaïg et Chase ont surgit en compagnie du Diable,
Lucie. C’était donc elle la voleuse, celle qui osait
toucher Fredric et qui s’avançait d’un pas
rassuré vers lui, me jetant un regard glacial, c’est
d’ailleurs sur cette manière de me dénigrer
qu’elle me dit :
_ Lâches-le immédiatement pauvre
gosse.
En réponse, j’adopte un sourire
narquois et la regarde de haut en bas, la détaillant dans
son horreur. Elle porte de grandes bottes qui montent
jusqu’au dessous de ses genoux, une mini-jupe vient couper
ses cuisses, la serrant fortement à sa taille. Un haut
très étroit vient marquer ses hanches,
dévoilant une partie de chair. Ses longs cheveux blonds sont
rattachés en une queue haute, elle a un maquillage
très accentué sur ses traits. Cela lui donne un air
supérieur. Mais c’est sans compter sur moi :
_ Et toi, rhabilles-toi, ça fait putain
ta tenue.
_ Justinien ! S’écria
Lénaïg, choquée.
Et pour cause, sa sœur venait de me gifler
avec puissance, manquant de peu ma chute jusqu’au sol. Je me
masse la joue, encore plus énervé que
l’ordinaire et je m’avance encore plus vers elle, le
regard brûlant de haine. Je pensais être rapidement
suivi de Fredric, mais il reste là, ses immenses yeux bleus
plantés dans ceux de Lucie. Cela me rend malade, aucun
d’entre eux ne me prêtent attention. C’est
ridicule.
_ Lucie, vas-t-en s’il te plaît,
finit-il par dire, toujours fixé sur elle.
_ Tu es stupide Fredric, tu sais très
bien que ce n’est pas avec un abruti pareil que tu seras
heureux, je te combles bien plus que lui, ça s’est
entendu à ta façon de jouir dans les toilettes
d’ailleurs.
Je saute sur cette phrase pour répliquer
sèchement à cette perturbatrice :
_ C’est parce qu’il doit simuler
avec toi.
Elle se tourne avec une rage non
dissimulée vers moi, pendant l’espace d’un
instant, je cru qu’elle allait de nouveau me gifler avec
hargne, mais finalement, elle ne fait que se planter devant moi,
les bras croisés pour finir par s’adresser à
mon petit ami :
_ Fredric, quittes-le, immédiatement, je
ne tolèrerai pas que cet individu te fréquentes. Je
n’ai rien dit pour Valéry parce qu’il me
respectait, mais ce gosse là, je le hais
déjà.
Je jette un rapide coup d’œil
à Fredric, il semble totalement déstabilisé,
je n’aime pas le voir ainsi. En principe, si quelque chose le
trouble, c’est qu’il y a danger à
déterrer. Je m’apprêtais à faire fermer
son clapet une bonne fois pour toute à cette Lucie, quand,
finalement, Fredric s’avance vers elle et moi. En face
à face avec ma colère, il fini par me glacer le sang
avec son regard bleu avant de me dire, en un seul mot immonde, ses
yeux se pressant contre les miens :
_ Désolé.
Une horrible envie de vomir s’empare
de moi, et je dois dire que s’il n’avait pas
continué sa phrase, j’aurais sauté du haut de
la mezzanine immédiatement. Préférant crever
que de devoir affronter la réalité de son
choix.
_ Désolé Lucie, je ne quitterai
pas Justinien, alors maintenant, casses-toi d’ici.
Un soupire de soulagement sort de ma bouche. Ce
n’est pas que je n’ai pas confiance en lui, mais cette
fille est si déstabilisante qu’on ne sait pas si la
partie est remportée d’avance. Mais apparemment, il
semblerait que j’ai gagné cette bataille avec brio.
Splendide. Lucie se retourne sur nous, je tiens le bras de Fredric,
un sourire supérieur me déformant le visage,
d’une manière de dire « t’as vu
ça grognasse, il est à moi ».
_ Je suis déçu, mais ce
n’est pas grave, tout à l’heure, je prouverai
que tu ne simules pas lorsque nous baisons ensemble.
_ Ce n’est même pas la peine
d’en rêver, je ne te toucherai pas.
_ Tu sais très bien ce que tu risques si
tu ne fais pas ce que je t’ordonne de faire !
_ Je m’en fou, je suis amoureux de
Justinien, rit-il soudainement, me déstabilisant
aussi.
_ C’est-ce que nous verrons Fredric,
achève-t-elle de dire, le visage inexpressif avant de
quitter une bonne fois pour toute les toilettes dans lesquels nous
nous trouvons depuis trop longtemps déjà.
Une fois débarrassé de cette pute,
c’est là que je remarque Chase, collé au
mûr, comme s’il n’était pas
intéressé par ce qu’il s’est
passé. Tout près de lui se trouve Lénaïg,
elle semble énormément gênée, je crois
bien que c’est en parti de ma faute. Après tout,
j’ai insulté et vaincu sa sœur
aînée. Mais bon, je n’arrive pas à me
concentrer sur ce qu’ils ressentent tous les deux tant ma
joie d’avoir anéanti Lucie me donne envie de sautiller
comme un malade mental un peu partout. Il m’a prouvé,
sous mes yeux effrayés, qu’il ne l’aimait pas et
qu’il ne serait plus avec Lucie. C’est sublime.
Grandiose, même ! Je l’aime.
Suite à ma rapide analyse des
états d’âme de chacun, mais surtout du miens, je
me retourne sur mon bel homme, il n’a pas l’air en
forme, et je doute que se soit à cause de notre
épuisement physique mutuel. Je lui souri, pour le remercier
de ce qu’il a fait, cette manière de m’avoir
montré qu’il m’aimait me touchant
tellement.
_ Arrête de sourire Justinien, ce
n’est vraiment pas génial ce qu’il s’est
passé, me dit-il, froidement.
Ma bouche revient rapidement à la normal
et mon regard se noirci instantanément.
_ Tu n’es pas fière de
m’aimer ou quoi ?
_ Le monde ne tourne pas autour de toi ! Tu
n’as aucune idée de ce que je risque désormais
!
Wahou. Il a fait fort cette fois-ci. Je le
regarde de haut en bas, cherchant peut-être une
réponse sur son corps, mais finalement, c’est de ma
bouche qu’elle tente de sortir :
_ Expliques-moi alors Fredric… lui
dis-je, en passant au dessus de sa première remarque.
Il secoue la tête de gauche à
droite, exaspéré. Je ne suis pas sûre que se
soit une négation, mais en tout cas, ce n’est rien
d’agréable. Il soupire, sans doute las de toute cette
histoire, puis se rapproche de moi, m’attrapant par la taille
pour que je m’écrase contre lui. Ma tête
reposant dans le creux de cou.
_ Je le ferai bientôt, mais
c’est… compliqué. J’ai tellement peur de
te perdre Justinien, si tu savais…
Je resserre mon étreinte dans son dos,
manquant de peu de lui casser des côtes. Sait-on jamais, je
tiens à Fredric, au point de vouloir me fondre
entièrement en lui, ne faire qu’un avec, perdre mon
corps dans le sien et lui appartenir pour toujours. Et être
le seul et l’unique à cela. Qu’il n’ait
aucun maître non plus, aucune instance supérieur
pouvant nous gouverner, nous diriger et nous perdre l’un et
l’autre. Je veux être sa chose, son homme, son
camarade, son amant, son unique source d’apaisement et de
bonheur. Le seul pour qui il vit, tout comme moi, je n’existe
que par ses beaux yeux qui me regardent. Je suis à lui et il
est moi, rien d’autre n’est plus vrai que cette
abstraite vision de nos sentiments.
Mais quoi qu’il en soit, quelques jours
plus tard, au lycée, il pleuvait des cordes et des cordes.
J’avais froid et un réel besoin de me
réchauffer dans les bras de mon amant, mon Fredric. Depuis
cette dernière scène sexuelle que nous avons
vécus dans les toilettes du Nostran, il ne s’est plus
rien passer. Nous ne nous sommes pas vus assez souvent pour cela,
bien que nos baisers, à chaque interclasses nous disaient le
contraire. Mais peu importe, aujourd’hui, un joli jour de
pluie, nous allions pouvoir réitérer nos fantasmes
amoureux. Il suffisait simplement que l’on se retrouve dans
la cours après le dernier cours de notre journée et
nous serions partis dans la fameuse salle du lycée,
l’une des caves qui se transformait si souvent en
baisodrôme. Tout aurait été parfait, si cela
s’était passé ainsi.
Je quittais de mon cours d’Histoire,
après m’être assuré une très bonne
note grâce aux multiples aides intellectuelles de mon
Fredric. J’avançais donc, avec une joie non dissimuler
vers l’extérieur du lycée, mon Ipod
branché, les écouteurs dans les oreilles, L’Hymne à l’amour
d’Edith Piaf résonnait dans mon cerveau me
transportant encore plus haut et plus loin qu’à
l’ordinaire. C’était un héritage de ma
mère, j’avais récupéré tous les
albums qu’elle avait laissé et, depuis quelques jours,
je ne pouvais m’empêcher de les passer en boucle.
Pensant si tôt à elle, pensant aussi à mon
père, mais pensant surtout à Fredric. En tout cas,
c’était sur cette magnifique chanson que
j’arrivais dans la cours du lycée. La pluie
était moins violente que depuis le début de la
journée, la plupart des élèves étaient
sortis dehors, tout en retirant l’un de mes écouteurs,
je les entendais soudainement rire en me voyant arriver. Comme
à l’ordinaire.
Comme à l’ordinaire me disais-je,
j’avançais donc, très peu rassuré par
ces rires incessants qui me dégoûtaient de plus en
plus. Puis la chanson, montant à son paroxysme, me donnant
envie de pleurer, me fit voir l‘antithèse de ses mots.
Admirant l’irrespectueux, les élèves du
lycée se reculaient au fur et à mesure sur mon
chemin, comme si j’étais un roi ou un prince pour
lequel on dégageait le passage sous une
révérence qui était leurs rires à cette
seconde même, et pour cause. Mes yeux se figeant sur la
scène de l‘horreur, je marchais, simplement, devant ce
spectacle immonde et sale : Fredric. D’une simplicité
alarmante, il embrassait avec amour, comme il m’embrassait si
souvent, Lucie. Les yeux clos, leurs corps collés l’un
à l’autre, il répondait à son baiser
comme on répond à l’amour, et elle, elle lui
était soudé. Comme un si joli couple assassin. Une
promesse s’envolant loin de mon âme, loin de mon
cœur. Il venait de trahir ses mots.
J’arrivais donc à quelques
mètres d’eux, sentant mes larmes couler de plus en
plus. La musique me transperçant l’ouïe, puisque
tu m’aimes, disait-elle. Puis, tout en me mordant la main
pour ne pas hurler, pour empêcher cette respiration alarmante
de douleur de continuer, j’avançais vers eux.
Soudainement, ils se détachèrent l’un de
l’autre, Fredric souriant quelque peu et Lucie lui caressant
la joue amoureusement, et c’est là qu’ils me
remarquèrent. Lorsque ses yeux bleus, surpris puis
paniqués se tournèrent vers moi, je recula de
quelques pas, ne pouvant pas supporter encore une seconde de plus
ce mensonge.
_ Justinien ! Cria-t-il, se détachant de
Lucie qui me souriait, un air triomphant sur le visage.
Je secouais alors la tête, ne voulant pas
qu’il m’approche, puis, sous les rires, les
exclamations des gens, je me suis propulsé à toute
vitesse en courant loin d’ici. L’image de mon unique,
de mon seul, de ma perfection se mêlant à celui du
Diable. La pluie retombant de nouveau sur moi, se mêlant
à mes larmes qui auraient préféré
sécher au vent. Et c’est en dix minutes de courses
acharnées que je suis rentré chez moi,
essoufflé et malheureux. Le cœur lourd d’une
amer névrose. Le nom de la trahison se percutant sur les
parois de mon âme : Fredric.
Une fois rentré dans la maison,
trempé de toute part, mes cheveux collant sur mes joues et
mon front, quasiment raides comme jamais. J’étais
ainsi, pitoyable et laid à voir. Rapidement, je franchis la
porte de la cuisine pour aller dans le salon. Je voulais simplement
monter dans ma chambre pour rejoindre mon lit, m’effondrer
dessus et hurler à travers mes coussins cette immonde
salissure intérieur. Il m’avait promis.
Et c’est ce moment là que choisi
Marien pour apparaître devant moi, se relevant du
canapé et visiblement inquiet de me voir trempé et
tremblotant, et il s‘approchait. Or je ne voulais pas
qu’il me touche. Parce que oui, la peine engendre sans cesse
la colère chez moi, et par un hasard douloureux,
c’était Marien que je croisais en premier, lui qui ne
savait rien, lui à qui je ne pouvais rien dire. Je
m’apprêtais à m’enfuir dans ma chambre
quand il m’attrapa par le bras, je n’avais pas
répondu à sa question et je n’avais pas envie
de le faire.
_ Justinien, qu’est-ce que tu as ? Tu es
très pâle.
Je me retournais sur lui, les yeux plein de
haine et lui répondit sur le ton froid qu’il savait
employer avec brio :
_ Qu’est-ce que ça peu te foutre ce
que j’ai ?
_ Hey ! Ne me parles pas comme ça, petit
con.
_ Lâches-moi ! Répondis-je en
dégageant mon bras violemment d’entre sa main, lui
donnant un coup volontaire à travers ce geste.
_ T’es malade ?! Cria-t-il tout en se
massant l’avant-bras, là où j’avais
frappé.
_ Va te faire foutre !
M’énervais-je à mon tour tout en
m’apprêtant à monter enfin les escaliers.
Mais c’était sans compter sur
Marien qui me choppa une nouvelle fois par le bras, me tirant
brutalement jusqu’à lui faire face, un main tendu dans
l’air. Je le reconnaissais enfin.
_ Qu’est-ce que tu vas me faire Marien, me
frapper ? Comme je suis étonné par ce geste,
c’est incroyable ! Tu choisi toujours la méthode la
plus…
Je n’eus même pas le temps de finir
ma phrase qu’il me gifla à pleine puissance, me
faisant crier de surprise. Le visage fixe vers le sol comme il
venait de le placer avec violence, je sentais encore son autre main
qui me serrer avec force le bras, rentrant ses doigts dans ma
chair, j’étais enfin parvenu à
l’énerver. Comme un idiot. Et c’est
d’ailleurs sur cette connexion de colère que je me
redressa vers lui pour lui donner un violent coup de poing dans la
mâchoire, chose qui le fit basculer et lâcher sa prise
sur mon bras sans l’empêcher pour autant de me
rattraper à la vitesse de la lumière pour me gifler
à nouveau. Je lui répondis en le bousculant avec
haine et mépris, puis, avec étonnement, il parvint
à me bloquer les deux bras, me retourner pour que je lui
fasse dos et il croisa mes bras devant mon torse,
m’empêchant de bouger. J’étais donc
emprisonné ainsi, me débattant, le dos collé
à Marien et ses mains me nouant les bras. Je n’avais
donc plus qu’une solution. Je m’effondrais, en pleure,
ma tête penchée en avant, voyant mes larmes tomber sur
les avant-bras de Marien, qui, sentant que je relâchais ma
haine sous forme de sanglots, desserra sa pression sur moi.
J’en profitais d’ailleurs pour me retourner sur lui, et
m’accrocher un peu à sa présence. Mon
frère me prit maladroitement dans ses bras, posant son
menton sur le haut de ma tête, soupirant de tristesse pour
moi, il caressait mes cheveux, comme notre mère le faisait,
jadis, avant de mourir.
_ Que s’est-il passé Justinien ? Me
demanda-t-il avec une douceur encore plus gênante que son
geste d’amour.
_ C’est rien… répondis-je,
coupé par mes sanglot, ma voix s’évanouissant
dans le tissu de sa chemise mouillée par mes larmes.
_ Qui t’a fait du mal ?
Je me détachais soudainement de lui, ne
pouvant pas rester une seconde de plus dans ses bras.
C’était impossible de lui expliquer cela, de plus, je
ne voulais pas qu’il soit au courant de quoi que se soit.
Pleurer devant lui était déjà suffisant. Et
pleurer sur lui était si gênant.
_ Ne cherches pas à savoir, lui dis-je
sans croiser son regard tout en partant en courant vers les
escaliers pour enfin rentrer dans ma chambre.
Lorsque la porte de celle-ci s’ouvrit
enfin, je partis m’effondrer douloureusement sur ma couette,
attrapant nerveusement le cadre photo de mes parents pour le
blottir contre mon torse. Cela faisait si longtemps que je
n’avais pas pleurer. Sale bonheur
éphémère.
Et depuis ce jour, il pleut dans la rue, et
j’ai froid dans mon cœur et sur ma peau.
Enfin le
nouvau chapitre de Justinien. Je sais qu'il en aura mit du temps,
mais bon, j'avais mes difficultés. De plus, séparer
quelque peu Fredric et Justinien, c'est vraiment difficile, surtout
si la raison est aussi puérile et ridicule XD mais Justy
réagit TOUJOURS au quart de tours 
En plus de ça, la mise à jour d'Iwant a
été tellement longue que j'ai dû mettre de
côté mon Justy d'amour, aussi, je n'ai pas envie
d'écrire les derniers chapitres, ça me fout les
boules
Je l'aime cette fiction.
Mais bon, voilà un nouveau chapitre, il ne reste que les :
26, 27, 28, 29 et l'épilogue.
Le 26 sera à la troisième personne du singulier (sur
la première partie du chapitre), on va se balader un peu
avec Marien. Et les autres... vous verrez bien 
Brefouille, bisous et désolé pour le retard *a
dû perdre 70% des lecteurs* 
P.S : ma livebox est
une pute qui saute sans arrêt 
Juste pour vous prévenir.







En espèrant
qu'elle vous ait plu !


