Justinien - Quinzième Chapitre (x'D) (Justinien) posté le lundi 24 mars 2008 15:48

 

Avertissement : Ba... scène spéciale.

 

 

 

Sujet bidon, j’ai encore réussi, comme à l’ordinaire de toute façon. Je suis bien trop fort pour ces crétins survoltés. C’est presque lassant. Et je sors donc de la classe en avance sur les quatre heures estimées, je soupire, ne sachant pas quoi faire. Je pourrais m’enfuir pendant le temps qu’il me reste, après tout, Marien n’est pas là pour vérifier, mais je sais que j’aurais plus ou moins mauvaise conscience, il fait tellement d’efforts avec moi que je n’ai pas le courage de lui désobéir. Tant pis pour moi, je vais aller faire une sieste au foyer, l’endroit est idéal pour les heures de pauses. En plus, à dix heure, il n’y presque jamais personne. Surtout en période d’examen.
J’arrive donc assez rapidement là-bas. En rentrant à l’intérieur, je me souviens enfin des lieux, cela faisait une éternité que je n’étais pas venu. Les murs sont gris et noirs, une grande baie vitrée nous sépare de la minuscule cours du lycée. En regardant vers le bas, on peut observer le CDI, c’est assez inconfortable quand on veut éviter les gens. Mais pour trouver Fredric, ça m’a toujours aidé ! Et dire qu’aujourd’hui, je n’ai plus grand mal à aller vers lui. Comme quoi, un renvoie est positif.
En parlant de renvoie, j’espère bien ne pas croiser quelqu’un de l’administration, je ne suis pas censé être ici. C’est même étonnant qu’ils m’aient demandé d’assister à mon épreuve blanche. Sans doute qu’ils ne peuvent pas se permettre de passer à côté d’un élément tel que moi, ils ont besoin de mon résultat pour remonter la moyenne du lycée. Aucun doute pour cela.

Je sors mon Ipod et me pose dos à la vitre, je balance accessoirement mes jambes sur une table en aluminium, je risque de me faire allumer si l’on me voit, mais cela ne changerait pas de l’ordinaire. Je m’enfonce dans mon inconfortable position et me prépare à somnoler tranquillement.
Malheureusement, je n’ai pas le temps d’écouter trois chansons qu’un intrus vient me taper les jambes et me réveille en sursaut. Je grogne et donne un coup vers la main ennuyante jusqu’à finir par ouvrir les yeux et constater quelque chose qui me rassure dans son ensemble : c’est Fredric.
Décidemment, j’ai le don pour tomber constamment sur lui, c’est agréable ! Il me souri et vient s’assoir à côté de moi. Au loin, je repère sa bande d’amis, ils sont tous assit et en train de nous regarder, ils ricanent et doivent sûrement en raconter de bonnes sur nous. Il n’y a qu’un garçon qui préfère nous jeter un regard sombre, il semble totalement haineux. Je lui souri comme si de rien n’était et il me tourne le dos automatiquement. J’en ris tellement cela me fait pitié.

_ Alors, qu’est-ce que tu fous ici Justinien ? T’es pas du genre à rester au lycée quand il n’y a rien à faire pourtant ? me demande Fredric en me rappelant ma réalité habituelle : je suis un sécheur flemmard.

_ Comment ça « je ne suis pas du genre », tu me connais peut-être ? répondis-je en taquinant mon beau brun.

_ Bien sur que oui, affirme-t-il en me laissant scotché sur place le regard étonné. Mais tu ne réponds pas à ma question.

_ Mon frère vient me chercher dans deux heures, je l’attends donc patiemment.

_ Deux heures tu dis ? me dit-il avec un sourire qui me fait frissonner.

Il a un don pour changer de sujet et me donner envie d’écouter sa nouvelle version des faits. Je ne le connais pas encore beaucoup, mais il a des façons d’agir qui me rappelle étrangement quelqu’un.
Je souris malicieusement en guise de réponses. Je n’ai pas besoin de parler, tout se comprend à travers moi, du moins, ce que je souhaite faire comprendre.

_ Je devais rentrer chez moi, mais si tu veux, on pourrait aller quelque part et… discuter tranquillement, me propose-t-il ouvertement en me faisant rougir maladroitement, il est déstabilisant malgré tout.

_ Et bien, heu… Je dois rester au lycée pour attendre Marien…

_ Qui t’as parlé de quitter le lycée ? Je connais un endroit très discret et agréable.

Il se lève et j’en fais de même, sans réellement m’en rendre compte, je suis un peu comme un automate ou un chien qui suit son maître à travers une foule d’inconscients. Nous partons donc tous les deux par la porte opposée à ses amis, ceux-ci se mettent même à siffler, j’entends Fredric me dire de ne pas m’inquiéter, ils sont justes un peu idiots. Mais moi, cela ne me dérange pas tellement, la seule chose qui me perturbe, c’est le côté « révélation de mon homosexualité ». Sur ce point, il faudra que j’en parle à Fredric. Je crois qu’il ne sait pas que je refuse que les gens soient au courant. J’ai déjà suffisamment de problème dans ma vie, pas besoin que la population de crétins ait conscience de cette situation d’attirance différente.

En quelques minutes, nous arrivons dans une petite pièce soigneusement éloignée des couloirs de passages. Il n’y a personne. Seulement Fredric et moi. Il est tellement touchant, il porte une chemise bleue qui se marie parfaitement bien avec son regard possessif et attirant. Celui-ci semble même essayer de m’obtenir, de faire en sorte que je ne sois qu’à lui. Et comme les deux dernières fois, je n’ai pas le temps de m’habituer à cette bestialité qui semble le rendre plus humain qu’il m’embrasse avec délice. Je vibre.

J’arrive sans trop de difficulté à le toucher maintenant. Au départ, rien que l’idée que se soit Fredric me faisait peur. Je restais paralysé comme s’il me contrôlait jusqu’au cerveau. Je sens ses mains frôler ma colonne vertébrale, elles glissent langoureusement et m’ôte toute difficulté à ne pas oser. Je lui caresse la nuque et remonte mes doigts à travers ses cheveux noirs. Il pose ses mains dans l’immédiat sur mes hanches, comme la veille. Sans que je ne puisse réagir, il me retourne et je me retrouve avec le dos plaqué contre son torse. Sa tête vient se blottir dans le creux de mon cou et il recommence à m’embrasser. Sa salive me laisse un chemin frissonnant partout où sa langue passe. Je tremble et ne peut m’empêcher de caresser ses cheveux et forçant mes mains à passer par-dessus ma tête pour toucher la sienne. Les bras lever, c’est là qu’il décide sans que je puisse faire quoique se soit de me retirer mon T-shirt. Une fois torse nu, sa langue continue de rouler sur ma peau et cette fois-ci elle retrace le chemin de ma colonne vertébrale. C’est tellement bon que je fondrais presque. Et c’est là que je sens une chose à laquelle je ne m’attendais pas vraiment, sans me prévenir, il est parvenu à infiltrer l’une de ses mains dans mon pantalon. La seule peine qu’il s’est donné, c’est de baisser ma braguette. Je tremble de toutes les manières possibles, c’est comme l’autre jour, il me touche et cela me procure un plaisir encore plus redoutable. C’est sans doute le fait que se soit l’homme que j’aime qui me fait tout ce bien.

Ses doigts se plongent cette fois-ci dans mon boxer, je sursaute. Comment parvient-il à garder son calme dans un moment pareil ? Il se met à m’embrasser un peu partout dans le dos, sa langue passe sur mes bleus, peu à peu, il se retrouve agenouillé devant moi. Et là, je perds tout sens des réalités. Si je n’étais pas encore expérimenté, je serais tombé au sol de plaisir rien qu’au moment où sa bouche s’est posé sur le tissu de mes sous-vêtements. C’est affolant. Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai fait que rêver de cette scène. Je ne sais même pas si je gémis ou si je reste de marbre, la seule chose qui me rappelle que je suis toujours vivant, c’est cette façon qu’il a de s’arrêter pour remonter vers mon torse et atterrir dans mon cou. Je me sens plus ou moins frustré, je lui rends donc son attente en posant mes mains sur son entre-jambe et sans agir plus que ça.

_ Tu oses enfin, mon petit Justinien.

_ Tais-toi… lui répondis-je en l’embrassant avec passion.

Je cherche dans l’immédiat à le déshabiller, mais il fait tout pour m’en empêcher, à la fin, il saisi entre ses mains la partie de mon corps qui n’attendait que ça. Plus j’essais de le toucher et plus il accélère. C’est sexuellement douloureux ce petit jeu. Au bout d’un acharnement terrible, je réussi finalement à rentrer l’une de mes mains dans son pantalon, j’aurais bien aimé y mettre les deux, mais le manque de place se fait sentir, je baisse donc la fermeture éclaire de son jean et lui défais sa ceinture. La respiration de mon bel homme me dit de continuer encore plus, et je ne me trompe pas. Je m’apprête donc enfin à descendre mon visage quand Fredric me retient finalement et me pousse violemment dos au mur. Je suis donc bloqué entre lui et cette paroi glaciale qui me fait frissonner.

_ Fredric… s’il te plaît, j’ai envie de toi…

Il me regarde avec ses magnifiques yeux bleus, je me sens transpercé, j’ai envie qu’il me baise ou me fasse l’amour, peu m’importe le mot, mais j’ai besoin de me satisfaire et de le satisfaire en retour.

_ Hors de question, lâche-t-il froidement en se remettant à genoux devant moi.

J’aurais aimé lui répondre que ce n’était qu’un sale chauffeur qui n’allait pas au bout de ses actes. Mais ce qu’il vient de faire me force plutôt à râler de plaisir. Cette fois-ci, il ne se contente pas d’une simple douceur avec la langue, je suis intégralement dans sa bouche et je n’ai jamais ressenti un tel froid mêlé à une chaleur exquise. Il joue avec ma peau comme avec l’air, c’est magique.

Quelques secondes plus tard, j’évacue tout ce qu’il y a à évacuer de moi. Je me libère de toutes les façons possibles, qu’elle soit sexuelle ou sentimentale. Je reviens amoureusement à la vie grâce à lui.
Il se redresse et se remet face à moi, je lui caresse le visage tendrement, je voudrais lui rendre ce plaisir, mais je le trouve tellement beau en cette seconde que je reste ainsi à l’observer. Finalement, il saisi l’une de mes mains et la plaque sur sa bosse très bien placée. Je souri malicieusement et lui donne ce qu’il souhaitait, mon autre main rejoins les lieux et à elles deux, elles sortent son sexe de son caleçon. Alors que je commençais à le toucher et le faire gémir, il se colle totalement à moi et saisi nos deux sexes entre ses mains, il se met alors à nous masturber tout les deux en même temps. J’en oublie encore plus son refus de me faire l’amour immédiatement. Alors qu’il se fait de plus en plus rapide, mes mains viennent se joindre aux siennes et l’accompagne dans le plaisir qu’il nous donne. Sa respiration est encore plus saccadé qu’avant, il gémit et étouffe un cri dans mon cou lorsqu’il parvient enfin à atteindre le plaisir absolu.

Nous restons de longues minutes ainsi, plaqué l’un à l’autre et à moitié nu. Nous n’avons pas fait l’amour, rien de bien spécial dans le fond. Mais si je devais classer ce moment dans l’échelle de mes plaisirs sexuels, je crois bien qu’il dépasse de loin tout ce que j’ai vécu. Je sens son cœur battre à toute vitesse, le mien en fait de même, ça ressemble d’ailleurs à une musique rythmée par la chaleur et le désir de l’autre. Il semble déstabilisé et heureux, en retour, je me sens totalement amoureux.

Notre petit bonheur silencieux ne dure finalement pas très longtemps, peu après, nous entendons des pas précipités descendre les escaliers à côté et la porte s’ouvrir dans un vacarme absolu.

On est mal.

 


Verdict ? {#}

Bon, comme vous le savez, moi et les lemons, on n'a pas encore bien apprit à s'assembler autrement qu'en lecture {#}

'Fin, j'espère que ça pardonne la longue attente pour la suite !

Bisou !

{#}

Image : Death Note...
Death Love?..

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Tous les commentaires liés à l'article : Justinien - Quinzième Chapitre (x'D)

  • Even*** a posté :mercredi 23 juillet 2008 00:27

    Wolala caliente dis donc x)
    Dire que j'vais me coucher direct après ce chapitre, vais avoir du mal a dormir xD
    Tout simplement superbe ta fic ! Hate de continuer la suite demain :p
  • Culotte a posté :jeudi 12 juin 2008 18:43

    Chouuuuuu, c'est chou chou chou!!!

    J'aime tes lemon Culotte fétiche <3

    Au fait.... tu sais le truc "mast. duo" tu m'en avais parlé, du coup *huhu* il a été intégré dans un yaoi à moi.... et sans avoir lu le tient avant je revoi les même mots, comme quoi, ralala que d'idées communes xDDDD

    Je t'aime ma culotte, viens lire mes yaoi's
  • Goblinaya a posté :dimanche 01 juin 2008 13:51

    J'adore ta façon d'écrire.
    Pfff...J'ai faitm ieux niveau originalité dan sles commentaires.
  • MMali a posté :samedi 31 mai 2008 20:42

    Uh uh, trop de la boulette la fin!
    Serais-tu une auteure sadique?
  • Qaf Addict a posté :samedi 12 avril 2008 17:43

    Buhu *__*
    Faudra quand meme que tu m'expliques le truc du "jte masturbe et jme masturbe en meme temps" parce que meme avec mon imagination débordante, j'ai du mal à me faire une idée XD
    *lis vite la suite pour voir qui vient faire CHIER* xD
  • mirage a posté :mercredi 02 avril 2008 10:58

    hein ??? quoi ??? c'est déjà fini ? mais j'ai été coupé en plein élan là ! ralala... pas grave j'attends la suite patiemment !! (si si je sais le faire ^^)
  • Ofé a posté :lundi 31 mars 2008 22:57

    Ca change des déboires de Tristaniel ^^
    Quoi que ceux là aussi vont avoir des problèmes ... J'me demande qui est entré... ?
    bisous et bonne continuation
  • eve a posté :lundi 31 mars 2008 18:25

    c'est crôôôôoooo meugnoonn hinhin
    zui une pervers
  • Absynthe a posté :vendredi 28 mars 2008 23:48

    Hi j'adooooore
    C'est vraiment très bien écrit ^^
    Très hot, très sensuel en même temps.
    C'est très très chouette ^^

    J'ai l'impression que le lemon et toi vous êtes très bien assemblés pour cet article ^^
    N'en doute surtout jamais, tu écris superbement bien^^
    (je fais des phrases absolument pas françaises.... La honte...)
    bisous mortyyyyy xD
  • Camella a posté :mercredi 26 mars 2008 11:27

    Heureusement que tu m'as prévenue, sinon je crois que je t'aurais tout bonnement étripée ! XD
    OMG omg oh mon dieuuuuuuuuu comment il est trop trop bien ce chapitre !!! kiyaaaah >.< Fred qui résiste et finalement se laisse faire, les sensations, c'est si merveilleusement bien décriiiit !!!! j'adore j'adore j'adooooreuuuh !!!! *veut trop la suite xD*
    Oh, et quelques petites phrases qui m'ont arraché un grand sourire au début du chapitre !
    "Sans doute qu’ils ne peuvent pas se permettre de passer à côté d’un élément tel que moi, ils ont besoin de mon résultat pour remonter la moyenne du lycée. Aucun doute pour cela."
    " il semble totalement haineux. Je lui souri comme si de rien n’était et il me tourne le dos automatiquement. J’en ris tellement cela me fait pitié."


    Tu as le don de me faire mourir de rire Lisa, tu le sais ? XDDD petit foetus pas congelé, notre supériorité céleste et notre mépris pour les autres nous perdra *barre le mot* nous propulsera (au septième ciel ? )
    *court se planquer bien viiiiiiiiiiite XD


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