*big crise de rires*


Le lendemain de cette terrifiante
journée, je suis resté en compagnie de mon
frère, comme je n’avais rien à faire, il
m’a emmené à son travail pour que je
découvre un peu le journal où il travaillait. Sur le
coup, j’avais trouvé les locaux fort étroits et
très peu agréables, mais finalement, je les trouve
vraiment vaste, nous avons mit au moins une heure pour en faire le
tour, cet endroit est intéressant, finalement, mon
frère passe son temps d’une manière
passionnante. Ce que j’ai le plus aimé, ce sont les
salles réservé aux photographes, un véritable
refuge intimiste, j’ai quelque peu discuté avec une
amie de mon frère, une certaine Johanna, elle m’a
proposé de faire un stage ici un jour, si j’en avais
envie. Et franchement, j’en serai plus que ravi !
Elle s’occupe d’un équipe de trois personnes qui
vont et viennent pour les photos liées au magasine,
l’un d’entre eux repère les lieux puis ensuite,
ils agissent sur les différents terrains acceptés.
Ils font de tout, c’est impressionnant. En plus de cela,
j’ai trouvé cette Johanna vraiment charmante –
alors que je suis gay, souvenez-vous – et elle jetait des
regards assez explicites à mon frère, je me demande
s’ils entretiennent une relation, se serait une
première pour Marien. Quoique.
Bref, peu après cette visite, je suis resté dans le
bureau de mon aîné, nous avons parlé plus que
nécessaire pour tenter de me remotiver au niveau du
lycée. Employer le verbe « parler » avec Marien
me fait un choc assez intense, surtout lorsque l’on
connaît son taux de communication journalier. En somme, il
m’a expliqué tout un tas de choses et, bizarrement,
m’a redonné la pêche pour m’en sortir en
cours et reprendre un cours à ma vie. Le plus
agréable dans cette histoire, ce sont les points communs que
nous avons, nous haïssons tout deux le quotidien qui se
répète, les gens superficiels, et la politique
actuelle. En retour, lorsqu’il a découvert que
j’aimais écrire, cela l’a étrangement
étonné, lui aussi a souvent recours à cette
évasion, j’étais fière de lui tout
à coup ! Nous n’en sommes pas encore au point de
partager nos récits, mais le fait de savoir qu’il aime
cela me rassure beaucoup. J’espère qu’il ne me
demandera pas dans quel genre j’écris, se serait comme
lui avouer que je suis homosexuel, et je préférerai
éviter que les confidences aillent jusque là. Je ne
le connais pas encore correctement et pour couronner le tout, il
est lunatique.
A la fin de notre immense conversation, nous avons déduit
qu’il me fallait de l’aide au lycée, pour
rattraper mes longues semaines d’absences et les lacunes que
j’ai. Il m’a proposé de trouver un professeur
particulier pour tout cela, nous allons donc chercher
quelqu’un, de préférence un jeune pour moi, et
très peu laxiste pour lui. Comme j’étais
étonné.
_ Si tu veux, au lycée, j’pense qu’il doit bien
y avoir des terminales pour m’aider à rattraper mon
niveau de première.
_ Oui, il faudrait que tu cherches là-bas, quant à
moi, je connais peut-être des gens qui pourrait
t’aider… me proposa-t-il sérieusement.
_ Avoir un second Marien sur le dos ne me plaît pas trop tu
vois, répondis-je avec un grand sourire.
_ Hypocrite, tu profites de moi.
_ Mais bien sûr, affirmais-je en riant.
Il me donna un coup sur le crâne et sorti du bureau, me
laissant seul ici. Tout à coup, son téléphone
vibra, je le pris dans mes mains pour voir qui pouvait être
le perturbateur, et à mon grand étonnement, je lu le
nom de « Johanna » dessus, elle était pourtant
dans les locaux en ce moment, pourquoi appelait-elle alors ? Mes
yeux se plissèrent en même temps que je
réfléchissais à cela, puis Marien revînt
et m’arracha le téléphone des mains dés
qu’il fut rentré ici. J’avais oublié
à quel point il était possessif. Il me jeta un regard
noir et me demanda de sortir quelques minutes de son bureau.
Quelques heures plus tard, après avoir finalement
décidé que je trouverai un étudiant capable de
me remonter en cours et que je viendrai travailler un peu ici
durant mes vacances, nous sommes rentré à la maison.
Une fois là-bas, la soirée fut vraiment
agréable, en vingt-quatre heures, Marien et moi avons
rattrapé seize ans de distances. Il a commandé deux
énormes pizzas que nous avons dévorées devant
un film gore. Sympathique. Je ne le savais pas amateur du genre.
Dans les environs de trois heures du matin, j’ai
commencé à fatiguer dangereusement, je me suis
assoupis sur le canapé, c’était la
première fois que j’osais fermer les yeux devant mon
frère. D’habitude, j’avais tellement peu
confiance que je préférais surveiller ses moindres
faits et gestes, finalement, cette fois-ci, les choses furent
vraiment différentes. C’est ainsi que j’ai
appris que je ronflais et remuais horriblement dans mon
sommeil.
Je me suis réveillé le lendemain matin vers onze
heures toujours dans le canapé, entièrement
habillé et simplement recouvert de ma couette que Marien
avait dû descendre de ma chambre. Agréable attention
de sa part, bien que j’aurais préféré
retrouvé la douceur de mon lit, mais il n’a pas
osé me réveiller et encore moins soulevé mon
poids d’adolescent maigrichon.
Sous les hurlements de mon estomac et ma mortelle envie de
café, je me suis levé et dirigé vers la
cuisine. En entrant dedans, j’ai découvert un mot sur
la table écrit par Marien :
« Je rentrerai dans la soirée, n’en profites pas
pour sortir, ce n’est pas parce qu’on vient de passer
de bons moments que j’ai oublié ton renvoie du
lycée. Un pied dehors, et c’est moi qui jouerai le
rôle du prof de rattrapage. »
La menace était lourde en effet, et nettement plus
terrifiante que toutes les autres. Pour rien au monde je voudrais
avoir mon frère comme prof de soutient. Il est redoutable et
ne renonces jamais, travailler ainsi avec lui et nous sommes bons
pour perdre le peu de fraternité gagné. Il est
ordonné, têtu et intelligent, je suis bordelique,
immature et décourageant.
Je repose donc tranquillement le mot sur la table et me
prépare mon café avec un sourire du matin aux
lèvres, c’est-à-dire, un sourire puant la pizza
– je suis réputé pour avoir une haleine ignoble
quand je sors du lit – de la veille. Je prends donc
rapidement mon petit déjeuné, affamé, je
dévore tout ce qui passe, Marien n’a pas laissé
grand-chose, mais je parviens tout de même à me
rassasié dans mon intégralité.
Quelques minutes plus tard, j’en profite pour prendre une
douche bien chaude, l’eau qui coule sur mon corps et une
sensation que je ne retrouve nulle part. Je peux y rester de longs
moments lorsque l’envie me prend, ma plus grande crainte
étant le froid que l’on ressent une fois
détourné de cette pomme de douche
brûlante.
Finalement, je me décide à sortir et à me
débarrasser de mon haleine ignoble du matin. Alors que je
m’apprêtais à retrouver ma chambre pour enfin
m’habiller, la sonnette de la maison retentie avec force dans
ma tête. Elle n’émettait pas le même son
que celle que j’avais chez mes parents, j’étais
donc souvent surpris lorsqu’elle m’avertissait
d’une visite.
C’est donc vêtu d’une simple serviette autour de
ma taille et les cheveux dégoulinants que je suis descendu
ouvrir. Et malheureusement pour moi, lorsque la personne surgit
sous mes yeux, je fus prit de la pire bouffée de chaleur que
l’on puisse imaginer.
_ Fredric ?! m’écriais-je tout en m’agrippant
à ma serviette.
_ J’espère que je ne te dérange pas, j’ai
pris ton adresse à la vie scolaire, tu…
commença-t-il à me dire avant de constater que
j’étais à moitié nu devant lui, tu es
bien habillé comme ça !
Image de YAMATO NASE
Regardez bien le dessin, elle m'a valu dix minutes de fous
rires 
Tatoux, t'es obligée de voir ce qu'il y a ! (ne me
déçois pas !)
Je voudrais que tout le monde hurle un Joyeux Anniversaire à ma Tatoux, elle a vieilli hier, il faut l'encourager et la soutenir dans cette rude épreuve !!
Que Galinou pense
à toi pour toujours et qu'il vienne te chercher assis sur la
queue de son cheval !!!

Au fait, lemon ou pas lemon pour le prochain chapitre ?

*esquive les attaques ennemies*


















Ma ché, Morty... X'DDDDD