J'ai la vie qui m'démange,
Un morceau de viande qui se décroche et s'ecorche.
Du sang gonflé qui s'mélange,
Dans une avalanche de psychose insolente.
J'ai la vie qui m'démange...
Et tout comme le meilleur des cons,
Je transforme mon quotidien en horloge,
Qui affiche toujours la mauvaise programmation.
J'm'ennuie et mon coeur se rétracte,
Pour prouver aux infâmes que je ne suis qu'une pendule.
Je pulule, m'explose et m'attaque,
A tout ce qui pourrait me sauver de mon enorme bulle.
Je me règle comme un automate,
A l'extistence abstraite et sans soleil,
De ma vie que l'on matraque,
A coups d'injures et d'infidèles...
J'ai la vie qui m'démange,
Elle me blesse, m'utilise et me tue,
Elle se sert de mon âme et se venge,
Comme cette immondice macrabre de substance superflue.
Un morceau de viande qui se décroche et s'ecorche.
Du sang gonflé qui s'mélange,
Dans une avalanche de psychose insolente.
J'ai la vie qui m'démange...
Et tout comme le meilleur des cons,
Je transforme mon quotidien en horloge,
Qui affiche toujours la mauvaise programmation.
J'm'ennuie et mon coeur se rétracte,
Pour prouver aux infâmes que je ne suis qu'une pendule.
Je pulule, m'explose et m'attaque,
A tout ce qui pourrait me sauver de mon enorme bulle.
Je me règle comme un automate,
A l'extistence abstraite et sans soleil,
De ma vie que l'on matraque,
A coups d'injures et d'infidèles...
J'ai la vie qui m'démange,
Elle me blesse, m'utilise et me tue,
Elle se sert de mon âme et se venge,
Comme cette immondice macrabre de substance superflue.
le 20 février.
Image : X de clamp.
Image : X de clamp.
Dsl pour le momen moi ossi jécri alr me suis arrêter la mai promit je li la suite aprè =)















J’avais 15 ans quand tout à dérailler.
Je m’en rappelle très bien, c’était une nuit de velours,
la nuit était tombée assez vite, l’hiver approchait.
J’étais chez une amie avec des copines, on s’amusaient
tellement, en se jour j’ai rit tellement que le fait di repenser me donne des frissons.
On finit par rentrer chez nous vers 22h 30
pour ne pas trop se faire disputer par nos parents, sur la route
du retour mon téléphone sonna, j’étais tellement
soule que je n’osait pas répondre, mais j’aurais mieux fait.
Je suis rentrer à pas de loup dans le couloir
de l’entrée, j’ai déposer mes affaires, la lumière
n’était pas allumer, quand j’ai appuyer sur
l’interrupteur, mon père était la entrain de pleurer sur son vieux fauteuil. Je suis venu m’accroupir à côté de lui, je lui ai sourit, il
m’a regarder avec ses yeux remplit de larmes,
et soudain mon sourire disparu, il pleurait réellement.
Il me prit les mains, il me regarda fixement . . .
- Maman . . . dit –il seulement.
Je suis resté figé, il pleura de plus belle et moi je restais
plantée la à terre comme une pauvre fille apeurée.
J’avais compris, oui compris que maman
était parti, que maman avait rejoint le ciel, je savais qu’elle était malade, mais je ne voulais pas l’accepter, c’était plus fort que moi . . .
Je me suis levée tout doucement, je l’ai regardé,
et la un flot de larmes à couler, couler, j’ai courut jusqu’à la
Chambre de maman, et elle était la le visage angélique et le sourire aux lèvres.
Je suis redescendu si vite que mon père n’a même pas eu le temps
de me voir passer, j’ai ouvert la porte d’un mouvement
de bras à en couper le souffle. J’était énerver, oui énerver contre moi-même, je me suis laisser tomber à terre et j’ai crier, je criais de toute mes forces,
je pleurais, pleurais, pleurais . . .
Enfin j’avais compris que mon monde s’écroulait . . . .