J'ai la vie qui m'démange (Poèsie) posté le mercredi 20 février 2008 18:14

 
 
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J'ai la vie qui m'démange,
Un morceau de viande qui se décroche et s'ecorche.
Du sang gonflé qui s'mélange,
Dans une avalanche de psychose insolente.

J'ai la vie qui m'démange...
Et tout comme le meilleur des cons,
Je transforme mon quotidien en horloge,
Qui affiche toujours la mauvaise programmation.

J'm'ennuie et mon coeur se rétracte,
Pour prouver aux infâmes que je ne suis qu'une pendule.
Je pulule, m'explose et m'attaque,
A tout ce qui pourrait me sauver de mon enorme bulle.

Je me règle comme un automate,
A l'extistence abstraite et sans soleil,
De ma vie que l'on matraque,
A coups d'injures et d'infidèles...

J'ai la vie qui m'démange,
Elle me blesse, m'utilise et me tue,
Elle se sert de mon âme et se venge,
Comme cette immondice macrabre de substance superflue.

 
 
 le 20 février.
Image : X de clamp.
 

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Tous les commentaires liés à l'article : J'ai la vie qui m'démange

  • solène a posté :vendredi 29 février 2008 18:57

    A oui et je voulais te demander un ti service du moin si tu le peu voila moi ossi jécri kelke foi mais enfait a chak foi ke jai fai un blog personne me lisai et jvoulais savoir si javai du tallent alr alr comme toi tu écri magnifikemen bien je voulais ton avis vila je te laisse un petit résumer de ma prochaine histoire :

    J’avais 15 ans quand tout à dérailler.
    Je m’en rappelle très bien, c’était une nuit de velours,
    la nuit était tombée assez vite, l’hiver approchait.
    J’étais chez une amie avec des copines, on s’amusaient
    tellement, en se jour j’ai rit tellement que le fait di repenser me donne des frissons.
    On finit par rentrer chez nous vers 22h 30
    pour ne pas trop se faire disputer par nos parents, sur la route
    du retour mon téléphone sonna, j’étais tellement
    soule que je n’osait pas répondre, mais j’aurais mieux fait.
    Je suis rentrer à pas de loup dans le couloir
    de l’entrée, j’ai déposer mes affaires, la lumière
    n’était pas allumer, quand j’ai appuyer sur
    l’interrupteur, mon père était la entrain de pleurer sur son vieux fauteuil. Je suis venu m’accroupir à côté de lui, je lui ai sourit, il
    m’a regarder avec ses yeux remplit de larmes,
    et soudain mon sourire disparu, il pleurait réellement.
    Il me prit les mains, il me regarda fixement . . .
    - Maman . . . dit –il seulement.
    Je suis resté figé, il pleura de plus belle et moi je restais
    plantée la à terre comme une pauvre fille apeurée.
    J’avais compris, oui compris que maman
    était parti, que maman avait rejoint le ciel, je savais qu’elle était malade, mais je ne voulais pas l’accepter, c’était plus fort que moi . . .
    Je me suis levée tout doucement, je l’ai regardé,
    et la un flot de larmes à couler, couler, j’ai courut jusqu’à la
    Chambre de maman, et elle était la le visage angélique et le sourire aux lèvres.
    Je suis redescendu si vite que mon père n’a même pas eu le temps
    de me voir passer, j’ai ouvert la porte d’un mouvement
    de bras à en couper le souffle. J’était énerver, oui énerver contre moi-même, je me suis laisser tomber à terre et j’ai crier, je criais de toute mes forces,
    je pleurais, pleurais, pleurais . . .

    Enfin j’avais compris que mon monde s’écroulait . . . .
  • solène a posté :vendredi 29 février 2008 18:53

    Ralala jdr de tro ta fic franchment t'écri tro bien ^^ !!!!!
    Dsl pour le momen moi ossi jécri alr me suis arrêter la mai promit je li la suite aprè =)
  • Camella a posté :lundi 25 février 2008 22:23

    Ne sois pas si dure =/
    C'est trop triste
  • Tatoux a posté :vendredi 22 février 2008 12:26

    C'est beau.
    Triste.
    Mais beau.

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