Ecoutez : Lily Allen -
Smile
*en deuxième partie du chapitre*
La
première (ou le premier) qui me traîte de perverse
à la fin du chapitre, je lui balance un ours polaire sur le
dos ! 

Cela fait déjà une
semaine, une belle et presque longue semaine que je file le parfait
amour avec mon Fredric. Intense. Nos sentiments se décuplent
à mesure que les jours croissent sur notre histoire, je
suis, à chaque secondes, plus amoureux encore de mon amant,
c’est magique. Entre nos sourires, nos baisers, nos caresses,
nos moments volés au lycée et nos miraculeuses
parties de sexe, je ne sais plus où donner de la tête.
Bon, il est vrai qu’en une semaine, nous n’avons pas eu
tellement le temps de nous envoyer en l’air, cela peut se
compter sur les doigts d’une seule main, mais,
honnêtement, avec Fredric, une seule baise équivaut
à mille orgasmes. Je n’ai jamais autant prit mon pied
de toute ma vie. Parfois doucement, parfois rapidement ou encore un
peu plus violemment, tout est bon à prendre dans nos
rapports en corps à corps. C’est jouissif. Je ne
savais pas qu’il était aussi ouvert sexuellement, et
le mieux d’ailleurs, c’est de me dire que nous ne
sommes qu’au début de notre relation, et que, donc, je
risque de découvrir de plus en plus de choses possibles
à ce propos.
Mais il faut savoir aussi que Fredric, ce n’est pas
simplement une bonne partie de cul, c’est aussi un homme au
cœur prit et à la gentillesse touchante. Il aime tout
de moi, il me le dit sans cesse, que ce soit mentalement ou
physiquement, je suis sa moitié parfaite. Et il me promet
monts et merveilles, tellement que, j’en viens à
croire au prince charmant. Sans compter ses millions de compliments
qu’il me fait, le dernier en date, et l’un des plus
attendrissant qui soit, ce fut celui qui concernait mes yeux. Il
m’a dit que mon regard malicieux le faisait craquer et que
c’était à cause de lui qu’il était
tombé amoureux de moi. Si je n’avais pas eu cette
expression couverte d’une fausse innocence au niveau du
visage, il ne serait pas tombé aussi facilement dans mes
bras.
Facilement…
C’est vrai que plus j’y pense et plus je me rend compte
que notre histoire est allée assez vite. Un jour
j’étais amoureux d’une ombre que je suivais dans
les couloirs du lycée, et le lendemain, il me tripotait dans
un parc public. Impressionnant, non ? Sans oublier notre parcours
très peu atypique, nos sortis sans accords de Marien, notre
magnifique rencontre avec Valéry, les histoires liées
à cette Lucie dont je n’entend plus parler en ce
moment ou encore nos préliminaires dans le lycée
repérés par Chase. Incroyable histoire.
A propos de Chase, nous nous reparlons enfin. Il nous a fallu
quelques jours et la pression de Fredric ainsi que celle de
Lénaïg pour que nous discutions comme des gens
civilisés à nouveau. Il a presque rampé
à mes pieds en s’excusant, il n’avait pas
comprit que la blague du cours de maths m’était
destinée et pour ce qui était de notre malentendu par
rapport à mon bel homme, il n’avait jamais
pensé à mal. Une fois qu’il m’a tout
expliqué, m’assurant sa sincérité, je
lui ai pardonné, mais malgré tout, je n’ai plus
beaucoup confiance en lui, je me suis senti douloureusement trahis,
et si Fredric ne m’avait pas fait l’amour durant
l’après-midi, je me serai amusé à
hiberner chaque prochains jeudis à venir et j‘aurais
tout fait pour éviter Chase.
En tout cas, quoi qu’il en soit, tout s’arrange bien.
Et aujourd’hui, en ce charmant vendredi soir, j’ai
réussi à obtenir l’accord méfiant de mon
frère pour aller draguer mon Fredric en centre ville. Il
paraîtrait que nous retournons dans le bar de la
dernière fois, le Nostran, pour y danser
jusqu’à pas d’heures et sans doute
expérimenter de nouvelles choses sexuellement parlant.
Malheureusement pour moi, j’ai une interdiction très
poétique de Marien, celle de ne pas toucher à
l’alcool. Si jamais je buvais un seul verre, il m’a
promit de, je cite : m’arracher les couilles pour s’en
faire des protèges oreilles pendant qu’il
m’amputerait les jambes, histoire que je ne ressorte jamais
de la maison. Sublime. Il est d’un romantisme à en
couper le souffle.
Mais bon, ce qui compte, c’est qu’il me laisse bouger
jusqu’au bar avec mon mâle. L’alcool, à
côté, me paraît bien dérisoire.
_ Justinien, bouge ton cul en bas, tout de suite !! M’hurle
soudainement la voix de mon grand frère adoré.
Immédiatement, j’obéis lourdement à
Marien et arrive en quelques secondes dans le salon. Mes pieds
traînant au sol, je débarque devant mon
aîné, je suis vêtu simplement d‘un
caleçon gris et une chemise blanche encore ouverte - celle
que je dois mettre dés ce soir. Il me regarde furtivement,
comme si mon accoutrement de le dérangeait en aucun cas.
Debout devant moi, il est en train d’essayer de bouger
l’une des bibliothèques qui est contre le mur
séparant la cuisine et le salon. Quel dingue, elle est
beaucoup trop lourde pour lui.
_ J’ai une amie qui doit venir et je voudrais que tout soit
rangé et placé au centimètre près, me
dit-il, les bras tirant sur le meuble de toute leur force.
_ Et que vient faire cette pauvre bibliothèque dans
l’histoire ?
_ Je voudrais la coller à l’autre pour que cela fasse
plus propre.
Il est maniaque et totalement cinglé. C’est bien mon
frère, il n’y a aucun doute là-dessus.
_ Et je suppose que tu désires mon aide pour qu’on se
déboîte nos épaules respectives en famille
?
Marien me jette un regard noir et me dévisage, l’air
blasé et sombre.
_ Oui.
Je lui souris, le visage triomphant, il n’a aucune
répartie, c’est magnifique. Par contre, sous la
pression de ses yeux glacials, je me dirige vers lui et au bout
d’une minute nous parvenons enfin à placer les deux
bibliothèques l’une contre l’autre. Il se
recule, constate et se sent fière. J’émet un
petit ricanement qu’il intercepte dans
l’immédiat, mais au lieu de l’entendre me
répliquer encore l’une de ses morales habituelles, je
me sauve à la vitesse de la lumière dans ma chambre
et retourne me préparer pour ma soirée avec mon
Fredric.
* *
*
Celle-ci arrive nettement plus vite que ce que j’aurais pu
imaginer.
Il est à peine vingt-deux heures lorsque mon
téléphone vibre et que Fredric m’annonce
qu’il est devant la maison, en compagnie de Chase et
Lénaïg (quelle surprise !). Je descend en bas, tout
joyeux, habillé avec élégance pour mon amant,
quelques préservatifs glissés dans la poche
arrière de mon jean, quand soudainement, je percute avec
douleur une personne nettement plus légère que mon
violent frère. Je relève les yeux, remué par
cette échange et constate avec surprise que
l’invité de Marien n’est autre que Johanna, sa
collègue. Elle s’est fait vraiment belle pour
l’occasion, elle porte une robe noire très sobre, une
coiffure parfaite et un maquillage léger. En constatant
cela, je fais immédiatement un lien avec le suçon
dans le coup de mon frère. J’écarquille les
yeux, elle le remarque et me souris, gênée.
_ Bonsoir Justinien, est-ce que ça va ?
_ B-Bonsoir Johanna, ça va très bien et toi ?
C’est… surprenant de te voir ici !
M’exclamais-je, comprenant enfin que mon cachotier de Marien
a sans doute une petite amie.
_ Et bien, ça v…
_ Justinien, t’es pas encore parti ?!
Tiens, je n’avais pas vu mon frère surgir de
derrière moi, sortant de la salle de bain.
J’étouffe un cri de surprise en le voyant arriver, il
est quasiment aussi bien habillé que moi. A croire
qu’il s’agit réellement d’un rencart
qu’il a avec Johanna. Je suis choqué. Il me
détaille rapidement, remarquant sans doute la classe qui me
compose ce soir puis, pendant que je repère sagement
l’odeur de son eau de toilette, sa chemise noir à
rayures blanches légèrement ouverte sur le haut,
dévoilant son torse, son jean noir accompagnant avec
beauté le reste de sa tenue fort sombre et
élégante, je sens mon téléphone
portable vibrer à nouveau dans ma main droite. On dirait que
Fredric s’impatiente, j’ai dû - encore - lui
manquer. Même si j’aime me faire attendre, j’ai
une horrible envie de sauter sur mon amant.
_ Et bien, je dois y aller là, répondis-je en
montrant mon téléphone allumé d’un appel
manqué.
_ Très bien, surtout, euh… prends ton temps, tu peux
rentrer à l’heure que tu veux, sans entrer non plus
dans l’exagéra…
_ Pas de soucis ! M’écriais-je, dévalant dans
l’immédiat les escalier au cas où il
reviendrait sur ces paroles.
Quelques secondes plus tard, sans prendre le temps d’enfiler
mon gilet, je sors dehors. Mes yeux s’habitue en peu de temps
à la pénombre de la rue, chose qui m’aide
à trouver tout de suite mon beau Fredric, histoire de le
distinguer de la silhouette élancé de Léna qui
est entourée des bras de Chase. Toujours collé ces
deux là !
J’arrive lentement vers mon bel homme, le regard langoureux
et je n’ai pas le temps de finir cette approche sensuelle
qu’il m’attrape par la taille et me plaque contre lui,
nos deux lèvres s’entre-choquants dés que ce
corps à corps amoureux eu lieu. Je sens sa langue
s’aventurer tout de suite jusque ma bouche, essayant de venir
se coller à la mienne, quand finalement, mon cerveau fait en
sorte de me rappeler que nous sommes encore devant chez moi et
qu’il serait vraiment dérangeant que mon cher Marien
nous remarque.
_ Attention, il y a un dangereux prédateur dans la
maison… Je ne voudrais pas le voir débouler dans la
rue pour te casser, avec un pacifisme caché, la
gueule.
_ En effet, se serait malheureux… me répond-il, un
immense sourire tirant sur son visage aux traits de
lumière.
En me détachant de Fredric, je m’avance rapidement
vers les deux oubliés de la dernière minute, je pars
faire la bise à Léna et serre avec méfiance la
main de Chase. Il ressent cette crainte que j’émet
avec insistance à son égard (il faut bien qu’il
paye de son idiotie) et baisse les yeux au moment où je le
perce avec mes yeux verts. Lénaïg, intelligente,
comprend ce qu’il se passe et lorsque je me retourne vers mon
amant, elle me tape avec hargne le haut de la tête en me
traitant de con. Je ne dis rien, sachant qu’elle a en partie
raison.
Pour calmer cette dispute naissante, Fredric m’attrapa la
main et la soude à la sienne pour le temps de notre marche.
Sur le chemin, il ne s’est rien passé de grave, nous
avons rit, fait les crétins en pleine rue (du moins pour
Lénaïg et moi, elle est toujours partante pour
qu’on se prenne des hontes toutes plus grandes les unes que
les autres, tandis que Chase et Fredric préfèrent
rester discrets) et, à notre étonnement, aidé
une grand-mère à traverser la rue ! Etrange. Mais
elle nous a offert un paquet de cookies en échange.
C’était trop excellent.
Rapidement, nous sommes arrivés jusqu’au Nostran, il
semblait plutôt bien remplis pour un vendredi soir. Une fois
à l’intérieur, l’ambiance était
toujours aussi joviale et chaleureuse. Dés que nos places
furent choisies et attitrées, Fredric et moi sommes
allés satisfaire nos envies de corps à corps sur la
piste de danse. Une jeune femme, sur la scène,
égayée les lieux d’une musique pleine de vie,
nous donnant envie de nous coller l’un à
l’autre. Les bras autour du cou de mon amant, je me
trémoussais accroché à lui pendant qu’il
remuait contre moi et laisser ses mains se balader le long de mon
dos pour descendre vers mes fesses. Le sourire ravageur, je
m’amusais à passer une jambe entre les siennes pour
frotter au rythme des sons sa bosse déjà bien acquise
qui aurait pu se dresser devant moi si elle n‘avait pas
été bloqué par les gens autour de nous et ses
vêtements. Il portait un jean bleu clair assez serré
qui le moulé avec régale, son t-shirt, en haut,
était blanc et lui aussi collé à son corps, il
avait une très belle chaîne autour du cou que
j’aimais beaucoup coincer entre mes dents tout en le fixant
sensuellement. Ses cheveux, eux, retombés sur ses yeux bleus
océan, il me déposait de nombreux baisers sur le
visage, particulièrement au niveau du front avec ses
lèvres légèrement rosies par nos
échanges multiples de salive.
Je crois bien ne jamais avoir autant aimé danser avec
quelqu’un de toute ma vie, surtout avec son
déhanché qui m’excitait de plus en plus
à chaque mouvement. J’étais à deux
doigts de lui ordonner d’aller dans les toilettes publiques
ou bien derrière le Nostran pour qu‘on se soulage de
cette terrible pressin, mais il semblait particulièrement
attentionné à la musique et préférait
me donner plus d’envies que d’en satisfaire une
seule.
Lorsque mes yeux insistèrent sur mon besoin immédiat
de baiser avec lui, il m’a murmuré délicatement
à mon oreille, après m’avoir mordillé
quelque peu le lobe :
_ On passe à la vitesse supérieur comme des exhibos
?
_ Quoi ?! M’exclamais-je, surpris. Mais tu veux qu’on
fasse ça où ?
_ On va danser à l’étage mon amour ?
Il ne me laisse pas le temps de répondre que
déjà, il m’entraîne jusqu’au
escaliers et nous montons à l’étage
supérieur, où l’on peut avoir une vue
intégrale sur la piste de danse grâce à une
mezzanine. C’est d’ailleurs au côté
d’une des barrières nous plongeant vers le bas que
nous choisissons de nous stopper. Je m’accoude à ce
bout de métal froid, tournant le dos à Fredric,
celui-ci se place juste derrière moi tout en me caressant le
long des hanches en dansant. C’est même ainsi que je
sens, sans étonnement, la boule que forme son sexe dans ses
habits, se coller contre mon postérieur. Au moment
même où il plonge sans tête dans mon cou, me
dévorant la peau comme un animal sauvage, je le sens, sous
les yeux de tous ces gens qui ne nous remarquent pas,
écraser sa main contre mon entre-jambe et frotter sans
délicatesse cette partie bien précise de mon
anatomie. Ma réaction ne se fait d’ailleurs pas
attendre, seul ma gêne d’être peut-être
surpris me met hors de moi. Je me retourne immédiatement sur
lui, paniqué par le fait que quelqu’un me voit me
faire toucher à cet endroit, quand je le sens défaire
sans aucune crainte ma ceinture et ma braguette pour plonger
l’une de ses mains dans mon caleçon. Je pousse un cri
d’étonnement et lui jette un regard mal à
l’aise. Il rigole en retour et je sens ses doigts
s’emparer de mon sexe et commencer, sans aucune pitié,
à me le caresser pour me le faire grossir de plus en
plus.
_ Putain… Fredric… murmurais-je en m’accrochant
à son cou pour que personne ne remarque ses gestes.
Il ne me répond pas, intéressé uniquement par
sa tâche. Il sort, sans beaucoup de discrétion,
l’objet de ses désirs (et involontairement, des miens)
et commence à faire des va-et-vient cruels avec sa main. Je
gémis de plus en plus à chaque mouvement, il ne le
fait pas avec douceur, et cela est parfait. Ma respiration se fait
plus haletante, il sent mon cœur
s’accélérer sous la rapidité de sa
masturbation, puis, au moment où mes yeux s’ouvrent en
gros, je le stoppe dans la seconde et lui dit avec empressement
:
_ Fred ! Toilette ! Derrière toi ! Baiser !
Je le vois se retourner rapidement puis, tout en constatant cette
vérité, il me range mon sexe dans le pantalon et
m’entraîne sans délicatesse dans ces chiottes
que je regarde comme un présent du Paradis.
Une fois à l’intérieur, nous distinguons
quelques gémissements sortir de l’un des WC, à
l’écoute des voix, il s’agit d’un homme et
d’une femme. Quoiqu’il en soit, Fredric nous choisi
directement un compartiment dans lequel nous rentrons rapidement,
refermant de l’intérieur. Notre chance c’est que
ces toilettes n’ont pas d’ouvertures, ils sont complets
du sol au plafond et donc légèrement
sécurisés et discrets. Je me sens très vite
surpris par le comportement du Nostran, je n’aurais jamais
cru que l’on pouvait trouver aussi simplement un lieu pour
s’envoyer en l’air !
Au moment même où je pensais au risque juridique que
prenait le bar, Fredric s’est jeté sur moi, tirant sur
mon pantalon et me le baissant jusqu’au bas des cheville, le
caleçon avec, bien entendu. Il reprend rapidement ses
mouvements rapide sur mon sexe puis fini par s’agenouiller
devant moi et m’engloutir dans sa bouche. Mes yeux se
ferment, je n’ai besoin que de cette sensation pour survivre
immédiatement. Je constate cependant qu’elle est de
courte durée, car, quelques secondes plus tard, il se
relève, un préservatif entre les doigts. Il me
balance avec puissance, face contre mûr, et malgré
l’étroitesse des lieux, il parvient à bouger
derrière moi. J’entend sa braguette descendre dans un
bruit de zip et il met en peu de temps notre protection sur lui. Je
crois bien qu’il a envie de se la jouer sauvage ce soir. Ce
n’est pas pour me déplaire. Après tout, nous
sommes là pour expérimenter de nouvelles
choses.
Je tente de me retourner vers lui, mais il m’arrête en
m’embrassant avec passion. Une seconde plus tard, je sens son
sexe se blottir contre le dessus de mes fesses. Je me met sur la
pointe des pieds, il s’en rend compte, car, pour
m’aider dans cette difficile tâche de
pénétration, il m’écarte sans douceur
les fesses et cherche rapidement à rentrer en moi pour une
partie de sexe dont j’avais sous-estimée la puissance.
Je le sens tâter le terrain puis commencer à rentrer
en moi sans délicatesse. Je pousse d’ailleurs un cri
de surprise, cette impression de déchirement est toujours
aussi forte malgré toutes nos fois récentes. Bien
sûr, le fait que celle-ci soit aussi peu romantique accentue
la douleur de la pénétration. Cependant, il ne se
comporte pas non plus comme une brute épaisse et attends que
mon mal se passe pour remuer enfin en moi.
Je sens très vite sa langue s’aventurer dans mon cou,
je gémis de plaisir, l’accompagnant dans sa
respiration haletante. C’est vraiment irréel comme
situation, je fais l’amour à mon petit ami dans les
toilettes, il me prend ainsi, sans hésitations dans des
chiottes publiques. Beaucoup de personnes n’aimeraient pas
une telle impudeur dans leur couple, mais moi, je trouve cela
très excitant. Ouvert à toute opportunité,
notre relation n’en est que plus profonde.
Profonde… Un peu comme ce qu’il se passe en moi
immédiatement. Il est de plus en plus rapide,
m’arrachant des cris de plus en plus soudains. Le dos
courbé légèrement en avant, le torse
écrasé contre le mûr, je me laisse faire sous
le désir de mon Fredric. Mes bras sont en hauteurs, pour que
je puisse reposer ma tête dessus, ceux de mon amant les
accompagnent à perfection, je le sens me bloquer les mains
avec les siennes, m’empêchant de me défaire de
son emprise parfaite. Qu’il fasse ce qu’il veut de moi,
j’ai décidé de lui appartenir dés notre
premier regard. Tout ces plaisirs charnelles sont les miens,
c’est un comportement certes un peu masochiste, mais je
n’y peux rien, je l’aime et je me sens posséder
par son être tout entier à chaque secondes que nous
passons ensemble.
Alors qu’il se fait de plus en plus vif, remuant en moi, je
le sens gémir de plus en plus. Ses mains se détachent
des miennes et viennent se poser sur mon sexe gonflé
à la perfection. Il me touche enfin, sans doute avec
l’idée que je jouisse en même temps que lui. Sa
manière de procéder est d’ailleurs très
concluante, à l’instant où il s’est mit
à jouer avec moi, j’ai commencé à
ressentir l’envie pressante de m’envoler au
septième ciel. Quelques secondes plus tard, c’est dans
un cri similaire que nous explosons avec délice dans la
puissance de l’amour partagé. C’est
intense.
Il se détache de moi juste après, essoufflé
par cette victoire sur le sexe. Encore une osmose accomplie. Je me
retourne sur lui, trempé de sueur, le visage
dégoulinant, il pose son front contre le mien, le temps de
reprendre ses esprits, puis il m’aide à me rhabiller.
Une fois sorti de la cabine, je le prend dans mes bras avec
douceur, je suis épuisé et lui le semble aussi. Il
m’embrasse avec délicatesse puis, alors que nous nous
dirigions vers la porte des toilettes, nous croisons une personne
que je n’aurais jamais su reconnaître si elle
n’avait pas été accompagnée de
Lénaïg et de Chase. Une personne qui fit rapidement
redescendre tout le charme de ce moment particulier qui
n’appartenait qu’à Fredric et moi.
Image : Angel Sanctuary
Pinaise, enfin le chapitre de Justinien !
Si vous saviez comment je suis surchargée ! Mais bon, j'ai bien bossé cette fois. Ce soir, j'ai publié sur Iwant ET sur Justy. Si c'est pas beau ça !
Merci pour
tous vos commentaires sur le dernier chapitre ! Je suis heureuse de
voir qu'il vous a plu
(et merci Caminou pour ta visite tout
à l'heure, j'ai rigolé devant tes commentaires et
j'ai été très touché aussi ! <3).
Pinaise, j'aime de plus en plus écrire Justinien, et vous y
êtes sans doute pour quelque chose ! 
Brefouille, quelques petites choses à dire.
Tout d'abord,
j'ai calculé le nombre de chapitres qu'il me reste avant la
fin de Justy, et, en comptant l'épilogue de l'histoire, il y
aura 30 chapitres (peut-être 31..).
L'épilogue sera aussi le prologue de NES. Bref, quoi qu'il
en soit, les prochains chapitres auront une ambiance quelque peu...
différente. J'espère que ça ne va pas vous
perturber, vu les quelques épisodes de bisounours qui ont
précédé. En tout cas, je suis heureuse de
partager cette aventure, et j'ai hâte de la faire continuer
au travers de NES 
Deuxième chose importante ! J'ai coupé mes
cheveux 
Et je tiens à m'en vanter sur mon blog chou-chou ! En effet,
je suis rousse et j'ai la classe avec cette nouvelle coupe !!

Jugez par vous-même :

Alors ?
Bon, Bisous à tous !! <3
P.S
: il y aura une surprise dans le blabla à la fin de
ma maj d'Iwant
P.P.S : Je vais essayer d'aller plus vite pour les
chapitres de Justy.
P.P.P.S :
avouez, vous avez quiffé ce lemon
?






pas de critiques !), mais elle m'en a
parlé... plusieurs fois ! (ça sont compte sur les
doigts de combien de mains, le nombre de fois où tu m'en a
parlé ?
).
)


je me suis basée sur un reportage
que j'avais vu où des gens pratiquants une religion
critiquaient avec haine l'homosexualité... Après
c'est vrai qu'il y a peut-être des exceptions, il n'y a
peut-être que les prataquants qui ont cette vue, sans doute
que certains prêtres, comme tu le dis, ont une vision
différente et nettement plus sage...


Le seul truc qui est dommage, c'est que je
n'ai pas la coupe d'origine, du coup, je ne sais pas laquelle lui
mettre ! 


















