), il est vraiment mais vraiment magnifique
!! 



je dois me concentrer sur mon oral blanc ce soir..
(si j'y arrive bien entendu
).
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), il est vraiment mais vraiment magnifique
!! 



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Je sais tout
désormais.
Après ce long moment de larmes, de compréhension sur
nos vies abimées. Nous sommes allés dans le salon
pour discuter, Marien voulait tout me dire, m’expliquer les
raisons de sa personnalité aux facettes meurtries. Je
n’ai jamais prit conscience de choses aussi cruelles, mes
parents ont du souffrir de voir leur premier enfant vivre dans
choses aussi insurmontable.
Je me souviens d’un jour particulier où je voulais
absolument ennuyer mon frère, comme n’importe quel
enfant de huit ans. Je m’étais précipité
dans sa chambre d’adolescent en criant et en sautant sur son
lit, lui qui était d’humeur froide, il s’est
rapidement énervé, il a commencé à me
hurler dessus. Alerter par les cris de mon frère et ceux que
je poussais par peur, notre mère est arrivée en
courant dans la chambre de Marien. Il était tellement
furieux qu’il m’avait fait une horrible menace
physique, il m’avait soulevé par le col de mon t-shirt
et m’avait penché en avant par la fenêtre, les
trois quarts de mon corps dans le vide. Je ne touchais même
plus le sol avec mes pieds, ceux-ci battaient l’air dans
l’espoir de toucher quelque chose de solide autre que mon
aîné. L’unique élément qui pouvait
m’empêcher de tomber et m’écraser,
c’était le bon-vouloir de Marien. Je n’ai jamais
eu aussi peur de toute ma vie. Lorsque notre mère a vu
ça, elle s’est précipitée vers mon
frère pour qu’il me relâche. Il m’a
jeté avec force sur le sol de sa chambre, la colère
lui déchirant le regard.
Notre mère lui a hurlé dessus, elle lui disait
qu’il était complètement fou, qu’il
n’avait pas le droit de me faire ça. Que
c’était mal. Je n’ai pas vu la scène plus
longtemps, je suis parti en courant de sa chambre, secoué de
sanglots. Au départ, j’avais simplement voulu jouer
avec Marien, et voila qu’il avait eu une autre de ses crises
que je ne comprenais pas, et cela c’était produit sur
moi.
Quelques jours plus tard, j’étais toujours
remué par ce qui était arrivé, et je prenais
étrangement en considération le fait que mon
frère avait de très gros problèmes personnels.
C’était ce que nos parents m’avaient
expliqué quand je fus en âge de me dire que la
violence de Marien n’était pas normale.
C’est donc sur ces pensées que je suis allé
voir mon père, il était dans le salon en train de
regarder un film d’action. Je me suis assis en tailleur sur
le canapé en lui faisant face, et rapidement, il m’a
demandé ce que je pouvais bien faire là. Quand je
revois les images dans ma tête, je me rends compte
qu’il était affreusement jeune… à vrai
dire, il n’avait que trente-trois ans. En effet, lui et ma
mère n’avaient que dix-sept ans lorsqu’ils ont
eu Marien. Je lui ai répondu que je voulais savoir ce
qu’avait mon frère pour être aussi
méchant.
_ Marien n’est pas méchant Justinien, il a simplement
de graves problèmes psychologiques.
_ Mais c’est quoi ? demandais-je en couinant à ma
manière enfantine.
_ Je ne peux pas t’expliquer ce qu’il a… Il faut
seulement que tu saches qu’il a vécu des choses
vraiment terrifiantes lorsqu’il était tout
jeune… Tu les sauras le jour où il voudra t’en
parler, s’il peut, bien entendu, mais pour le moment, je
t’interdits de chercher à savoir ce qu’il a
eu.
_ Mais pourquoi ? soupirais-je.
_ Ce sont des choses qui ne te concernent pas, tu es trop petit
pour être mêlé à ça. De plus, nous
faisons tout pour aider ton frère à surmonter ses
problèmes, et lui en parler le mettrait dans une fureur
noire, crois-moi Justinien. Il n’a pas besoin qu’on lui
rappelle tout ça.
Je me mis à bouder mon père, je voulais absolument
savoir. J’étais curieux et insouciant.
_ Je te fais confiance Justinien, tu ne vas pas parler à ton
frère, est-ce que c’est comprit ? Tu me le promets
?
_ Oui… affirmais-je sur mon ton de sale gosse
vexé.
Et bien sûr, je n’ai pas respecté cette
promesse. J’étais comme cela de nature, et le fait que
mon père ne veuille vraiment pas que j’aille demander
à Marien, cela avait amplifié mon envie de lui poser
la question.
J’ai regretté durant de longues années ce
moment de nos vies. Je n’avais jamais fait un mal pareil
à Marien. C’est un souvenir extrêmement violent
dans ma tête. Le jour où je lui ai demandé ce
qu’il avait vécu pour être aussi méchant,
je me souviens avoir traversé la porte de sa chambre et
m’être écrasé au sol. Il m’avait
poussé avec une force ignoble en me frappant de toutes ses
forces. Mes parents étaient montés en haut dés
qu’ils avaient entendus la porte se briser ainsi que
l’éclat de nos voix.
Je saignais du nez, j’avais le corps complètement
endoloris et je hurlais en pleurant, tellement mon frère me
faisait peur. Je me souviens qu’au moment où il
s’est jeté sur moi pour me donner de violent coup dans
la tête, nos parents l’ont saisi par les bras pour le
tirer en arrière, qu’il ne me tue pas. Il poussait des
cris terrifiants, j’avais l’impression qu’on le
torturait de l’intérieur. Je me sentais horriblement
responsable.
_ COMMENT IL SAIT !! POURQUOI IL M’A DIT CA !!! POURQUOI
?!!
Ma mère le retenait fermement par les bras, elle pleurait en
même temps et lui demandait de se calmer. Elle faisait tout
pour adoucir la violence de mon frère, qu’il cesse de
se tordre dans tout les sens et de se débattre avec
hargne.
A l’instant où mes parents ont réussi à
l’étendre par terre pour l’immobiliser, ma
mère lui serrant le haut du corps pour le bercer alors
qu’il tirait sur ses bras pour qu’elle le
relâche. Il luttait. Mon père lui bloquait ses jambes.
Il faisait une crise comme je ne l’avais jamais vu en faire.
Et lorsque j’ai constaté le regard déçu
et horrifié que mon père me lançait, je suis
parti aussi vite que possible, hors de la vue de Marien. Lui qui se
tordait, essayant de se recroqueviller et poussait des hurlements
à en fendre l’âme. J’ai fuis,
j’étais trop petit pour comprendre, mais je ne
m’en étais pas rendu compte.
Quelques longues minutes plus tard, mon père m’a
retrouvé, j’étais caché dans une vieille
niche de chien derrière un arbre que nous avions dans le
jardin. On l’avait aménagé pour moi,
exprès pour que je me fasse une sorte de cabane comme
beaucoup d’enfants aimaient leur jardin secret. Je
m’étais blotti dans la couverture qui était
resté dedans, avec mes dizaines de peluches et je pleurais.
Beaucoup de sang s’était écoulé sur mes
affaires, mon nez était gonflé et amoché.
L’un de mes coudes aussi était sanglant. La porte que
j’avais traversée m’avait meurtri
douloureusement.
C’est donc ainsi que mon père m’a
retrouvé. Il était entré à
moitié dans la niche pour me parler. Je ne voulais plus
rentrer, Marien me faisait affreusement peur, de plus,
j’avais mal partout, je ne pouvais plus bouger. Au bout
d’un moment, mon père s’est décidé
à me tirer de là-dedans, il n’était pas
très tendre, sans doute encore sous le choc de ce
qu’il s’était passé, et moi, je me
raccrochais à tout ce que mon petit corps me permettait de
tenir. Lorsqu’il a fini de m’extraire totalement des
lieux, il m’a soulevé par les aisselles pour me
soigner dans la salle de bain, j’étais dans un
état physique déplorable. Ma mère avait
même étouffé une exclamation en me voyant
ainsi. Ils étaient eux aussi mal en point, je ne sais pas
comment ils ont calmé mon frère, mais ma mère
avait un œil à moitié clos et entouré
d’un rouge vif très scandaleux. Quant à mon
père, je le sentais fatigué et en colère
contre moi.
Je ne me souviens plus tellement de ce qu’il m’a dit
lorsque nous étions dans la salle de bain, je suis sûr
qu’il m’a crié dessus, mais j’étais
tellement retourné que je me fichais de ça. Je ne
pensais qu’à l’image de Marien en train de se
tordre par terre uniquement parce que je lui avais demandé
ce qu’il avait vécu.
Aujourd’hui, je sais tout, il m’a enfin expliqué
les raisons de sa violence. Et je ne m’attendais pas à
cela, il a grandi dans l’horreur, dans le mal-être et
l’incompréhension. Il a souffert plus que la raison
pourrait laisser entendre.
Image : Angel Sanc *se prend une enclume* Je sais, je radote.
J'ai
divisé le chapitre en deux, il risque d'être mega
long, rien que les souvenirs de Justinien ont prit trois pages,
donc, si j'ajoute l'enfance de Marien, se serait monté au
moins à sept-huit pages.
Je vous le mettrais peut-être dans la soirée, si j'ai
le temps. Je dois tourner une maj d'Iwant, et puis JV
m'exaspère avec tout ses bugs ignobles.. T_T (j'ai mis
quinze minutes à me connecter sur mon compte..).
Apo, chui mega
heureuse de te voir ici 
Merci beaucoup de lire ma fic *calin*
C'est Len' qui te l'as dit ? xD

J’ai bâti des
labyrinthes,
Pour tenter de survivre.
J’ai suivi de brumeux chemins,
Avec l’indifférence qui me rendait ivre.
Aux infâmes créatures humaines,
Je me suis conduit comme un monstre.
Avec peur des monts et merveilles,
J’ai détérioré le monde sans aucune
honte.
Mes croyances semblables aux chimères
J’ai combattu les vils malentendus,
A l’instar des destructions
éphémères,
J’ai cassé et pendu de façon cru
Mon être amoindri de misère
Qui se débattait avec rage dans la rue.
Image : Angel Sanctuary... comme un espoir.
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