Désolé pour l'attente occasionnée sur le
blog. Mais entre la fin d'I Want to Save you, la video
d'intro de Never-Ending Story et tous les problèmes
que j'ai eu dans ma vie, écrire Justinien a
été difficile. D'ailleurs, en ce moment j'ai des
problèmes pour écrire, je me trouve incroyablement
merdique, et comme les 3/4 des gens qui me donnent leur avis ne
sont plus là, je ne sais pas comment j'vais faire
...
Quoiqu'il en soit, je vous donne une petite fin du chapitre 28 et
je suis dans le regret de vous dire que le chapitre 29 sera le
final de Justinien et que ça me brise le coeur (donc, c'est
plus mon regret que le votre
)... Déjà que j'ai pleuré en
finissant I Want to Save you (si si, je vous le jure,
quand j'ai écris les derniers mots sur works, ça m'a
foutu les boules), donc finir Justinien, ça va
m'achever jusqu'à ce que je commence NES. Mais bon, justement
il y a NES, et je pourrais encore parler des personnages ici
présents ! C'est juste que, voilà, cette fiction, je l'ai
commencé quand j'allais mal psychologiquement et la terminer,
c'est comme tourner véritablement une page que je crois avoir
déjà tournée. C'est peut-être pour ça
d'ailleurs que j'ai du mal à devoir finir ainsi l'histoire.
Mais bon, passons. En ce moment non plus je n'ai pas la grande
forme et je suis très très illogique, je me contredis
beaucoup, donc pardonnez les plausibles incohérences du
chapitre, il faut absolument que je me ressource.

Désarmement. Malédiction.
Etroitesse. Corruption. Jalousie. Possession.
Il n’y aura jamais autant de mots pour parler du malheur que
d’émotions pour le ressentir. Une phrase sans doute
usité à chaque fois que ce morceau de vie intervient dans
celle-ci pour s‘enraciner, le venin à l‘aguets et
le poison en activité. Et c’est dans cet arbre de
colère qu’il y a aussi cette violence intérieur de
savoir qu’une personne est peut-être perdue, morte,
achevée, et elle est si vive, si aigue qu‘elle
arracherait des cris pour chaque injections qu‘elle produit
à l‘être humain qui doit la supporter. C’est
un jeu bien cruel que de faire face à une plausible
vérité. Devoir affronter chaque matin son reflet dans le
miroir en sachant que l’on a côtoyer la mort,
peut-être pas nous directement, mais elle se trouvait tout de
même près, les bras tendue vers un frère, un ami, un
amant. Et le plus dur dans cette vision anatomiquement inexistante,
c’est la froideur qui se ressent même en croyant que le
désespoir est vain. Combien de fois des gens ont hurlé
sur d’autres en leur ordonnant de ne pas penser au pire et
que lorsque pire, il y avait, ils se sont débattus, jetés
avec douleur dans le précipice de la perte, ne sachant pas
quoi dire, ou quoi faire, simplement admettre des :
« ça aurait pu être moi, ça aurait
pu », mais n'avoir aucune autres actions que celle
d'assister.
C’est royalement stupide. Affronter des larmes
inépuisables lorsque nos yeux en exprime le sentiment de
fatigue, devoir supporter son corps en se disant qu’il ne
sera pas toujours chaud. Les rapports charnels s’amenuisent
lorsque l’on prend conscience de cela, parce que quelque part
on se dit : « et si l’autre aussi, il devenait de
glace, qui aurait la chaleur de l’un ? »
C’est exacerbant et effrayant. D’un seul coup, on se
rend compte qu’avoir froid, ça ne signifie rien en fait,
qu’un bruissement d’air ne pourra jamais abattre la
violence d’une vie tranchée. On meurt tous un jours
paraît-il et on fini tous par être effrayés de se
savoir cadavre dans l‘avenir, alors pourquoi les gens en
parlent-ils avec tant de naturel ? Pourquoi si la mort est si
dérangeante, on se bâti cet ennui constant de
l’existence ? Cherchant à atteindre des buts vides de
liberté ? Voulant plonger corps et âmes dans une cause
dont on ne saura jamais si elle se fini bien ou non tant elle
s’allonge dans le temps ? Et puis, pourquoi avoir créer
l’heure aussi ? Pourquoi la connaître sans cesse ? De
toute façon, c’est stupide puisqu’on est
impuissant face à cela. Un jour, l’espoir
s’éteindra dans ce qui était auparavant la lueur de
deux yeux chargés d’émotions. Mais comment savoir
si ce sont ceux du condamné à la réalité ou
ceux du morts ? Aucunes réponses. Et le cercle vicieux de la
vie continue.
Quoiqu’il en soit, si aujourd’hui, un frère, un
ami et un amant se tiennent debout, comme trois arbres plantés
amèrement dans le sol et incapable de se déplacer. Ce
n’est pas pour prendre conscience d’une mort soudaine,
non, dans c’est cas là, la première réaction
est au sol. Non, s’ils restent droits comme sonnés par
la vie, c’est qu’on leur a rendu un espoir plus humain
et moins mortel. Parce que oui. Comment Justinien aurait-il pu
mourir ? Abandonnant son frère, son ami, son amant.
Impossible.
_ Vous… Vous êtes sûr Docteur ? Il va bien ?
Demanda Marien, les bras croisés sans aucunes animations autre
que celle de ses lèvres.
_ Il est sauvé et réveillé et il nous a fait une
sacré peur… Pour le moment il se repose, mais si vous
souhaiter le voir quelques minutes… répondit le
médecin sur un ton suffisamment objectif pour convaincre son
interlocuteur que les choses se sont améliorées et que
les dernières heures passées sont enfin... passées,
une personne peut venir avec vous si vous le désirez,
reprit-il avec un furtif sourire.
Marien, toujours aussi stoïque, ne sachant pas s’il
devait pleurer, hurler, ou courir vers la chambre où se
reposait Justinien, se retourna sur le petit groupe de personnes
qu’ils étaient devenus et fixa intensivement Chase.
Celui-ci, au bord des larmes, et serrant le plus fort possible
Lénaïg, qui avait l’air déjà
soulagée de la situation, ne comprit pas immédiatement ce
que voulait le jeune homme.
_ Chase, tu veux venir ? C’est… Tes son meilleur ami
et, je pense qu’il serait heureux que tu viennes avec moi
pour le voir…
Le jeune brun, dévisagea le frère de son ami durant
quelques secondes avant de répondre, sur un ton qui se voulait
audible mais qui paraissait plutôt léger :
_ Je pense que - et je m’en excuse tout de suite - que
Fredric mérite plus sa place dans cette chambre que moi.
A l’entente de son prénom, le grand brun qui restait
à l’écart des échanges verbaux qui se
faisaient, releva brusquement la tête vers Marien. Ce dernier,
bloqué dans son orgueil préféra geler son regard et
le planter dans celui de Chase, pour finalement dire :
_ Tu ne veux pas venir, c’est dommage… J’y vais
seul dans ce cas…
Et il s’avança d’un pas ferme vers la chambre de
son frère sans daigner poser un regard sur Fredric, qui,
encore plus gêné qu’au début de la
journée, se détourna d’eux tous, se dirigeant vers
la sortie de l’hôpital. De toute façon, Justinien
était sauvé, et c’était la seule chose qui
comptait. Il attendrait pour le revoir, il attendrait aussi
longtemps que possible, des heures, des jours, des mois ou des
années. Mais s’il était certain d’une chose,
c’était bien que son cœur s’était
accroché à celui du jeune châtain et qu’il
n’avait aucune envie d’en perdre la place.
_ Fredric ! S’écria Chase, en le voyant partir.
_ Non, Chase, s’il te plaît… Je ne peux pas
rester, alors, avant que je me sente encore plus faible que
maintenant, je vais sortir dehors et attendre… Attendre je ne
sais pas quoi, mais c’est la seule chose que j’ai
à faire. Donc laisses tomber, ne dis rien… Je vais
attendre, c'est tout.
_ T’éloignes pas, c’est tout ce que je voulais te
dire… Si Justinien te demande…
_ Il ne me demandera pas, alors… soupira Fredric sans
parvenir à trouver un seul mot qui conclurait sa phrase avec
décence et logique.
Et il se détourna immédiatement d’eux tous, mimant quelques gestes accablés avec ses mains et les fixant en ensemble une dernière fois sans pour autant voir qui que se soit sous ses yeux. La seule personne qu’il visualisait dans son esprit était Justinien et il ne pouvait pas le voir maintenant. Alors bon, il allait simplement attendre un mouvement du destin.
A l’intérieur de la chambre d’hôpital, Marien
s’était précipité assez vivement vers le lit
de son frère. Au départ, il n’avait pas cru pouvoir
réagir aussi vite, il s’imaginait plutôt comme dans
ces films tragiques où les visiteurs s’approchent
lentement de la source de leur inquiétude, mais non, la seule
réaction avait été de s’approcher le plus vite
possible de Justinien et de le voir respirer. Seulement respirer et
le savoir en vie. Enfin.
Une infirmière était présente dans la pièce,
veillant sans doute au maintient de la bonne santé du jeune
homme, et c’est sous son regard approbateur que Marien osa
approcher l’une de ses mains du visage de son frère, lui
dégageant les quelques mèches rebelles qui
l’empêchaient d’apercevoir ses yeux clos, se
reposant pour avoir la puissance de s’ouvrir à
nouveau.
_ Voulez-vous une chaise Monsieur ? Demanda
l’infirmière, fixant de ses grands yeux marrons
Marien.
_ Euh, oui, s’il vous plaît… répondit-il,
encore sonné par toute cette histoire sans pour autant
détourner son regard du visage de son frère.
Et quelques secondes plus tard, il
se retrouva assis au côté du lit où dormait
Justinien, attrapant la main de son frère pour la serrer de
nouveau dans les siennes ; comme la veille au soir, à la
différence que cette fois-ci, il n‘y avait pas de sang
pour froisser la douceur de ce moment. Puis, en constatant la
chaleur que dégageait cette main, Marien ne pu
s’empêcher de se remettre à pleurer. Pour la
première fois de sa vie, il avait conscience de
l’être humain qui était devant lui. C’est
vrai qu’il s’était souvent battu pour son
frère et que parfois, c’était même lui
qu’il avait battu, malheureusement, mais jamais il
n’avait admit la réalité de cette vie qui
était sous ses yeux et pour laquelle il se plierait en quatre
s‘il le fallait. Ce soir, sous le choc émotionnel de
cette dure péripétie, il comprenait enfin à quel
point il aimait Justinien. Il était sa dernière famille,
la dernière partie de chair qui lui restait pour le moment, et
avoir été confronté à la plausible perte de ce
jeune homme, c’était une catastrophe pour lui. Et dans
ses larmes qu’il versait encore pour cet acte immonde qui
avait eu lieu sous ses yeux, il ne pouvait s’empêcher de
promettre la protection la plus puissante à Justinien. Et pour
en être certain, lorsqu’il vit Sandra Blake
apparaître sur le pas de la porte de chambre, il lui demanda
de veiller sur son frère jusqu’à ce qu’il
revienne.
_ Que vas-tu faire Marien ? Supposa-t-elle, déjà
anéantie de sentir tant de douleur dans cet homme
qu’elle regardait avec des yeux de mère plus que ceux
d'une amie.
Et lui, pour ne pas se sentir étouffer sous cette apaisement
qu’elle pouvait lui procurer, préféra ne pas la
regarder pour lui répondre le plus rapidement possible en
s’échappant de la pièce :
_ Je n’en ai pas pour longtemps… Surveillez-le,
c’est tout ce que je vous demande…
A
suivre pour la dernière fois... 
Bon, pour éviter que je tape un descriptif encore plus long de ce que je ressens (comme plus haut), je vais en venir directement à l'essentiel.
Voici la video
d'introduction à Never-Ending Story. Comme c'est sur ce blog
que j'ai présenté les sims de l'histoire, inutile de vous
faire les repères ? (
j'pense en tout cas).
En espèrant
qu'elle vous ait plu !
Bises à tous et
j'espère que vous passez de bonnes vacances
à tous les autres !




), je pense sincerement aller lire ton histoire. p'tet pas régulièrement à cause du boulot ( et vive le monde du travail!) mais je viendrais!















Tu décris les sentiments de tes personnages comme si tu avais déjà vécu leur situation. Mais je peux me tromper^^