Un petit
chapitre en direct de Paris où je passe de
très belles journées ! 
Peut-être que je pourrais écrire mon chapitre de
Justinien avant mon départ, pour vous, mais quoi
qu'il en soit, j'me donnerai à fond dés la semaine
prochaine (sauf si je décide de geekiser en regardant des
films jusqu'à 7h du mat').
Brefouille, Valéry a l'honneur ce
soir.
Chapitre pas très intéressant, mais ça va
venir. Je met en place les relations 

Coeur
Sacré
Chapitre
Deux
C’est
littéralement morne et sans soleil de devoir attendre dans
une ruelle sombre l’élu de son cœur.
Glacialement en attente, je reste debout, le dos
écrasé contre le mur avec l’espoir
réalisable de voir Fredric Buxley débarquer et
m’embrasser avec une passion peut-être
dévorante, ou peut-être d’une façon aussi
fade que le décor gris qui compose les lieux. Triste.
Quoiqu’il en soit, je reste ainsi, les mains derrières
le dos, soupirant et manquant le début de mon cours de
chant. Mais ce n’est pas très important, j’ai
déjà averti le professeur que je serai en retard, et
vu mon niveau, cela ne le dérange pas. Après tout, je
suis sans aucun doute l’un des plus doués, si ce
n’est le plus doué de la ville. Voir même de la
région. J’ai, pour ainsi dire, gagner trois concours
régional ces trois dernières et je tente, d’ici
quelques jours, un concours international. Je ne m’angoisse
pas tellement, je sais parfaitement que mes concurrents ne
disposeront pas de ma voix ni de mon talent. Je leur suis,
d’emblée, supérieur. Ingénieux de nature
et de toute manière, suffisamment riche pour obtenir tous
cours supplémentaires, je sais pertinemment que je gagnerai
sans avoir à pousser très loin la chansonnette. Une
chansonnette qui sera en intégralité
dédiée à l’amour de ma vie. A mon
Fredric que j’aperçois enfin, au loin, pointer le bout
de son nez. Ou d’autre chose.
Il arrive vers moi avec précipitation,
comme ravi. A l’inverse, bien que mon cœur se soit mit
à palpiter lorsqu’il s’est montré,
j’avance vers lui d’un pas froid et un regard
très peu engageant. Comme si sa présence était
d’une moindre importance. Me touchant du bout des doigts, il
vient caresser tendrement ma joue avant de se pencher vers moi et
m’embrasser avec délicatesse. Il est vraiment touchant
comme garçon. Physiquement, j’ai sept
centimètres de moins que lui, c’est-à-dire que
je fais un mètre quatre-vingt un. Ce n’est pas pour me
déplaire, bien que, j’aurais aimé être
plus grand que mon partenaire, d’un point de vue narcissique,
mon égo en aurait été flatté. Mais
visiblement, entre Fredric et moi, je ne souhaite pas faire un
concours de beauté, je sais que je perdrai très
facilement. Il est tellement séduisant, l’icône
parfaite du beau garçon. Quant à moi, mon
côté bourgeois et hautain bloque une grande partie de
ma sensualité. Je suis plus apte à porter des
vêtements chics et coûteux plutôt que des tenues
à la mode et sophistiquées. Du moins, j’ai
été habitué à être ainsi. Je ne
me plains pas non plus de cette aperçu de mon physique, mais
malgré tout, je me sens souvent en retrait par rapport aux
autres. Et c’est sans compter sur mon comportement et mes
manières sourcilleuses qui en rajoutent beaucoup. Je suis
assez détestable auprès des gens communs. C’est
assez effarant lorsque j’y pense. Mais peu m’importe
actuellement, Fredric est là, le monde peut donc bien crier
famine, je ne l’entendrais pas.
_ Alors Valéry, comme ça, tu
loupes tes cours de chants rien que pour moi, me dit-il tout en
m’enlaçant, saisissant ma taille entre ses
mains.
_ Je peux me le permettre, je suis
doué.
Il me souri bêtement. Il a fini par
s’habituer à mon côté dédaigneux.
Je ne l’exaspère plus comme je peux exaspérer
la moitié des idiots qui fréquentes
l’établissement. Bien que, vu la maîtrise de mon
langage, ils n’ont jamais osé par deux fois se
méprendre sur mon caractère et ma
colère.
_ Lucie est venue avec toi ? Demandais-je sur un
ton plutôt agréable.
_ Oui… me soupire-t-il en guise de
réponse.
Lucie est la sœur aînée de
Fredric. Elle a des tendances psychologiques assez contraignantes.
A ses yeux, son frère lui appartient et il doit respecter la
moindre de ses envies, qu’elles soient dans le domaine du
caprice ou de l’ordre sexuel. Fredric doit toujours
s’exécuter devant elle. Surprenant, mais moi, je
l’aime bien. Elle m’a plutôt bien accepter, me
laissant profiter de mon petit ami de temps en temps et
s’imaginant qu’il serait incapable d’aimer
quelqu’un d’autre qu’elle. A ses yeux, la
conception de l’amour homosexuel est impossible. Je suis un
passe-temps. Et elle est à mille lieux de la
vérité.
En fait, elle est carrément à
l’extrémité de la vérité.
C’est elle le joujou de Fredric, du moins, elle est celle
pour qui il n’aura jamais de sentiments. Et il ne lui
obéis que par contrainte et parce qu’il risquerait
gros s’il n’était pas à ses pieds
constamment. Etant un enfant plus ou moins adopté par les
Buxley, il est dans une famille ou son passé sert
d’argument pour le menacer de choses et d’autres. Il
n’est pas très heureux. Du moins, toutes ses frasques
sont le peu de choses que j’ai daigné retenir de sa
vie. Le reste, ses sentiments, ses émotions par rapport
à cela, je ne les ai pas soudé à ma
mémoire. C’est déjà suffisant à
mes yeux de savoir comment les événements se passent
- en surface - chez lui.
_ Elle s’est arrêtée à
la boulangerie, elle voulait absolument un croissant, et elle
m’a laissé avancer sur la route pour te retrouver, je
suppose qu’elle…
_ Valéry ! S’écria une voix
que je reconnaissais parfaitement bien.
Lucie était arrivée. Cette petite
blonde à la peau bronzée s’avançait vers
moi, un immense sourire aux lèvres et un croissant dans
l’une de ses mains. Son écharpe et son bonnet lui
cachait quelque peu sa flagrante beauté, mais après
tout, en cette période qui se rafraîchissait de plus
en plus, il était normal de voir les premières jeune
femme sortir avec de nouveaux accessoires qui les suivraient une
grande partie de l’hivers qui s‘annonçait
redoutable.
_ Bonjour, comment vas-tu ? Lui demandais-je en
lui faisant la bise, abandonnant les bras chaleureux de mon
amant.
_ Merveilleusement bien, Fredric
m’emmène faire les boutiques dés que tu seras
à ton cours de chant !
_ Je croyais que vous resteriez pour voir mon
entraînement pour le concours de samedi ?
_ Oh ! Ca m’était totalement sorti
de l’esprit Val ! Je suis désolée !
S’excusa maladroitement Lucie.
Je tournais donc le regard vers Fredric qui
semblait quelque peu gêné. A en voir sa
réaction, Lucie ne voulait pas rester en ma compagnie
aujourd’hui et avait sans doute prévu une
activité plus… ludique, sans doute, pour mon petit
ami. Formidable. Au moins, la prochaine fois que se sera à
moi de faire de nos occupations un jeu de rôle, il me fera
découvrir un autre Paradis.
_ De toute manière, nous viendrons samedi
soir, intervînt Fredric, le regard froid.
_ Heureusement ! Si l’inverse devait
arrivé, je crois que la rupture serait
évidente.
_ Pour qu’il y ait une rupture, il faut
d’abord une liaison stable, or, toi et Fredric, vous
êtes simplement des amants passagers ? Ce n’est pas ce
que tu me disais encore hier Valéry ? Soupçonna
Lucie, le regard diablement angélique.
_ Oui, en effet, tu as raison.
Excuses-moi.
Je sentis très rapidement le regard noir
de Fredric me transpercer comme une coup de poignard dans le dos.
Je savais pertinemment que le fait de ne pas prendre la
défense de notre relation amoureuse le dérangeait
à un point grotesque. Il avait raison, je le concevais sans
ignorance. Après tout, à ses yeux, je devais
négliger notre relation, notre histoire et son amour pour
moi. Et pourtant, je l’aimais vraiment avec insistance, je le
montrais mal, certes, mais mon cœur ne battait que pour lui.
Et puis sa gentillesse l’empêchait de me faire du mal.
Alors de toute façon, je pouvais jouer avec cela, il ne me
dirait jamais rien.
_ Donc je suppose que vous n’allez pas
rester longtemps avec moi ? Continuais-je, faisant mine
d’être attristé alors que, depuis que Lucie
avait dénigré mon entraînement, je
n’avais qu’une envie : rentrer dans la salle de cours
et me casser la voix.
_ Oui, juste quelques minutes, après on
ira, répondit-elle, le regard fière.
Elle est mignonne, c’est vrai, il
n’y a pas à dire, du haut de ses vingt et un an, Lucie
est vraiment jolie et semble quelque peu enfantine. Une
poupée en quelque sorte. Mais il y a des mots chez elle et
des comportements qui me font sortir les yeux de la tête.
Elle est vraiment égoïste et tricheuse. Deux
manières que je ne supporte pas. Je préfère de
loin l’égocentrisme à
l’égoïsme et l’impolitesse à la
tricherie. Après tout, ces critères sont un peu plus
sincères que les autres.
Quoiqu’il en soit, une fois que je serai
dans la salle afin de libérer ma voix, je suppose que le
temps sera nettement plus agréable. Pour le moment,
j’ai cette sensation sombre et vaine qui parcours mon corps
et mon plonge dans une sorte de chaos mental. Intriguant lorsque
l’on me connaît légèrement.
Je jette un rapide coup d’œil
à mon bel homme, il a l’air nerveux et ne semble pas
avoir envie de croiser mon regard. Pourtant, moi j’aimerais
bien pouvoir me rassurer dans ses yeux et comprendre enfin que
cette très éphémère
anxiété partira dés ce moment.
Intérieurement je croise donc les doigts pour qu’il me
fixe, mais en fait, il ne semble pas en avoir envie et
préfère détailler le sol plutôt que mon
âme. Dommage. Et c’est bien sûr à ce
moment que je percute le blanc qui nous plonge dans un passage
d’ange le temps de quelques secondes. Rapidement, je sens
Lucie profiter de cela et détruire sur un ton hautain ce
silence gênant qui nous oppressait dans les lieux.
_ Bon, et bien je suppose que nous allons te
laisser Valéry. N’est-ce pas Fred ?
_ En effet oui… répondis-je sur un
ton accusateur fixant mon petit ami froidement.
Il me renvoie d’ailleurs ce regard,
cherchant sans doute à me culpabiliser. Après tout,
il doit avoir raison, ce n’est pas à moi
d’être en colère, c’est lui qui doit
supporter sa sœur durant toute l’après-midi pour
réaliser ses souhaits. Donc, ma colère n’a pas
sa place dans ma gestuelle et mes paroles. Lucie est une
véritable petite princesse malsaine et presque incestueuse.
Si Fredric avait été son frère de sang, je
crois que leurs rapports auraient été infectes
à vivre.
_ Lucie, il faudra que je passe au…
commença mon brun, le visage toujours tourné vers le
sol, sans vouloir m‘observer.
_ On verra, coupa-t-elle, me souriant avec
mépris.
Parfois, elle me donne envie de la haïr
profondément, cette manière qu’elle a de me
rabaisser, je ne le supporte pas. Je ne suis pas un homme que
l’on dédaigne, bien au contraire, je suis en totale
antithèse avec ce comportement. Les gens doivent avoir peur,
s’écraser devant ma personne et cesser de parler
lorsque je l’ordonne. En fait, à bien y
réfléchir, ce n’est pas à Lucie que
revient ce comportement immonde mais à moi, et devoir
accepter de voir sans cesse sa fierté, cela me rend
complètement dingue. Si je n’étais pas,
d’emblée, plus fort qu’elle, je me sentirais
haineux. C’est d’ailleurs pour cela que je
l’apprécie malgré tout, je sais parfaitement
que je vaux plus qu’elle, sur tous les points de vues -
particulièrement sur l’amour avec Fredric.
En parlant de Fredric, je le sens frustrer, je
crois qu’il ne nous supporte plus, ni elle, ni moi - pour le
moment. C’est un peu idiot de sa part. Nous ne sommes pas
mauvais, nous sommes des conquérants, et lui, ce n’est
qu’un soldat, et de bas rang, en plus. Quoiqu’il en
soit, je décide de m’avancer vers lui pour agacer un
peu Lucie. Elle prend toujours très mal le fait que je
puisse avoir des gestes d’affections à
l’égard de son frère. Mais c’est sans
remord que je l’attrape par la nuque et le force à
m’embrasser à pleine bouche, sous les yeux accusateurs
de la jeune fille. Cet échange ne dure malheureusement pas
très longtemps, Fredric met rapidement fin à cette
rencontre amoureuse et décide par lui-même de
m’abandonner pour que j’aille chanter.
Chanter quoi ? Chanter ce qu’il ne pourra
jamais supporter que je chante pour lui. Parce qu’il prend
mon âme plus que quiconque et que j’en ressors souvent
le cœur lourd. Il ne lui consacre pas suffisamment de temps.
De l’amour oui, mais pas de temps. C’est
peut-être l’une des raisons qui fait que je ne me
montre jamais ouvert à ses yeux. Qui sait ?
Et c’est donc sans surprise que deux
minutes plus tard je me retrouve seul à contempler
l’espace vide où se trouvait, il y a encore peu de
temps, mon petit ami qui s’éloigne de moi de plus en
plus. Malheureusement. Je me demande ce qu’il en sera le soir
du concours ?
* *
*
Samedi soir, vingt heure trente, la nuit
commence déjà à tomber, laissant les
lumières se dévoiler aux yeux de tous et se frayer un
chemin dans la salle intimiste où m’attends un public
qui m’exaspère déjà. Il est sans doute
composé des bonnes familles de la ville. Mon père
doit trôner au centre du premier rang, fier d’avoir un
fils comme moi, un artiste qui fera sans doute une grande
carrière dans la musique. Il doit sans doute y avoir aussi
ma mère, indifférente de se trouver ici ou ailleurs.
Juste à côté, je devinerai presque les
associés commerciaux de mon père et leurs familles de
mensonges. Formidable. Mais parmi cette masse, je me sens rassurer
par la présence d’au moins une personne. Je sais que,
à la différence des grands bourgeois de ce monde, il
y a Fredric, capable de me comprendre et de ne pas voir en moi
qu’un bout de viande que l’on expose et dont on se
fiche de l’amour qu’il donne au travers de sa voix.
Lui, il comprendra que les paroles lui sont dédiées,
à lui et à lui seul. Qu’il prend mon âme
pour un meilleur plaisir, un meilleur délice et que
j‘attends ma mort en le contempler, la lumière dans
les yeux. Il comprendra peut-être que je ne suis pas le petit
enfoiré qui se trémousse devant sa sœur pour
attirer ses bonnes faveurs. Peut-être que s’il
écoute les paroles… Qui sait ? Nos deux âmes
seront en parfait accord le temps de quatre minutes et quatre
secondes.
Ecouter : Thierry Amiel
- Prendre mon âme
(la voix que j'offre à Valéry
)
Image : Le parfum de Kaori
Yuki 
*l'a acheté à la JE aujourd'hui XD*
Z'avez vu, un
petit chapitre alors que je suis sur Paris chez Camille et qu'on
est vraiment épuisées !!
Je n'ai pas trop envie de développer le sujet de mes
fictions ce soir, tellement de choses à dire sur ces
quelques jours que je passe !!
Premier soir
de la Japan Expo passé aujourd'hui ! Mais un peu avant, on a
visité plein de musées (
j'ai tué Camille XD). On est
allées deux fois au musée du Quai
Branly (le crâne de cristal
merveilleux !), on est allées au
musée de l'Homme (on a pas trop aimé
=X), et puis, on a visité Le Louvre ! Et
là, je peux vous dire que c'était d'une extrême
beauté ! J'étais émerveillée devant
tout ! Tellement que j'y retourne avec ma maman le mois prochain !
Il faut qu'elle puisse admirer ça ! C'est elle qui m'a
donné un sens artistique, je ne peux pas ne pas l'emmener !

Quelques
petites photos pour vous ? Pas trop trop, juste deux trois (sur
plus de 400 depuis le début de la semaine
). J'vais surtout en mettre une de notre
rencontre à Camille et moi avec Elfira !
(que j'embrasse très fort
imméditament et que j'ai hâte de revoir !!
).

Dans
l'ordre : Elfi - moi - Caminou
On allait bientôt au Louvre sur cette photo ! 

La
Venus de Milo 
J'étais émerveillée devant ! C'est
impressionnant à voir ! o_o

La
Joconde... *sans voix*
Difficile de l'approcher ! Mais elle est vraiment intense à
regarder ! Il y avait du monde, mais c'était tellement
fantastique à voir que la foule ne me perturbait plus !
Pourtant, j'ai des tendances agoraphobes..
Quoiqu'il en
soit, c'était une expérience assez fulgurante de voir
autant d'oeuvres différentes et toutes plus
éblouissantes les unes que les autres.
Le jeu des couleurs, la grandeur, l'âge, l'histoire,
l'interprêtation, tout était ... infatiguable
!
Voilà,
c'était le petit moment photos de nos rencontres !
Il y en a beaucoup, mais je ferai un article ou je ne sais quoi
bientôt là-dessus.
Bisous
et à bientôt pour le prochain chapitre de Justinien
! 






















te les photosde to nvoyage à paris sont zoulie t'as de la chance d'y aller maintenant^^ moi je dois attendre la fin du mois d'août =( en plus mirage elle elle y va jte jure elle meriterait des tatanes des fois XD enfin nah pas vraiment je l'adore ma mimiraraguehgueh XD
enfi nbref ma gueule^^
a++