Justinien - Vingt-Sixième Chapitre (Justinien) posté le jeudi 19 juin 2008 15:59


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Soulmate - Natasha Bedingfield

Première partie du chapitre à la troisième personne du singulier. Seconde partie reprise par Justinien {#} Juste pour vous prévenir.

 

 

Marien, l’état d’âme de la cruauté, la représentation parfaite de la froideur mais aussi de la protection. Un homme exemplaire par son travail, son courage et son comportement consciencieux qui font de lui ce qu’il est : un influençable. Il est le type même du professionnel, celui qui n’a le temps d’avoir, ni une vie amoureuse, ni une vie de famille, simplement une réflexion accrue pour seule conscience morale. Du moins, ces caractéristiques ne sont représentatives que de ce qu’il laisse paraître, car Marien n’est pas aussi sérieux, ni aussi stable que cela. Il cache une certaine part d’ombre qu’il est le seul à pouvoir maîtriser et à exercer de temps en temps, c’est pourquoi, alors qu’il est tranquillement assis devant son bureau de travail, une paire de lunette glissant sans cesse sur son nez qu’il s’oblige à retrousser afin de les remonter, et une coiffure à peine négligée par un gel quelque peu mal placé, une chemise blanche fraîchement repassée, ainsi qu’une frustration recroquevillée en son intérieur, il tapote sur son clavier à la recherche d’informations purement personnelles qu’il ne peut trouver que sur les serveurs privés de la ville. C’est une compétition idiote qu’il s’est forcé à prendre en lui, mais peu importe, maintenant qu’il ne lui reste plus qu’à cliquer sur « ok » pour lire toute la vie d’une personne, il ne s’en priverait plus, et si cela peut protéger son cadet, et bien tant mieux, il le ferait. Et c’est d’ailleurs en découvrant le contenu de ce dossier si spécial, qu’il s’exclame, le regard vif et les gestes quasiment robotiques, saccadé en fait :

_ Le petit fils de pute !

Fidèle à lui-même, dans son énervement, il se leva avec fureur, attrapant les clés de sa voiture et sortant avec précipitation de son bureau. Dans le couloir, il croisa Johanna qui lui demanda avec douceur où il allait, mais elle n’eut pas le temps de finir sa question que Marien avait déjà ouvert la porte de la cage d’escalier. Cela ne la perturba pas, après tout, elle le connaissait depuis deux ans maintenant, et il avait toujours été aussi lunatique. Cela dit, sa rapidité donna une légère angoisse à la brunette qui se demandait bien pourquoi son bien-aimé pouvait courir aussi vite. Il avait certes tendance à être impétueux, mais de là à s’envoler comme un oiseau sauvage, c’était assez peu commun.

Quoiqu’il en soit, Marien se retrouvait d’ores et déjà dans sa voiture et avait démarré en trombe sans se soucier des autres, manquant de peu de percuter une Toyota, il s’excusa furtivement au conducteur et décolla vers le quartier bourgeois où logeait le jeune Fredric Buxley. Celui qui allait enfin découvrir la colère de Marien Hooper qui semblait comprendre désormais la manipulation et le grotesque de ce sale brun qui était responsable des larmes de son petit frère.

Il conduisait sans aucune délicatesse, désirant arriver très rapidement devant la maison de ce gamin. C’est d’ailleurs, lorsqu’il commença à perdre patience qu’il parvint à trouver la grande allée où habitait la famille Buxley avec leurs deux filles et leur fils adoptif. Alors, rapidement, Marien sorti de sa voiture et alla d’un pas assuré jusqu’à la porte d’entrée. Il toqua suffisamment fort pour que quelqu’un lui ouvre au bout de quelque seconde. Une femme se dressa devant lui, sans doute la mère de famille, une petite dame blonde à la peau jaunie par le soleil, elle portait un châle sur ses épaules et avait l’air fort épuisé. Marien, décidé, lui demanda :

_ Est-ce que Fredric Buxley est ici ? Je suis Marien Hooper, j’ai sa paye à lui remettre.

_ Il est dans sa chambre, répondit-elle, dévisageant le châtain qu‘elle ne semblait pas connaître.

_ Puis-je y aller ? Il faut vraiment que je lui parle.

_ Bien sûr, dit-elle en s’écartant de l’entrée pour laisser un passage à Marien, c’est au fond de ce couloir, la dernière porte à gauche.

Elle avait accompagné son accord d’un geste faible où elle indiquait avec son index le couloir qui semblait couper la maison en deux, juste derrière les escaliers. Tout au bout se trouvait d’ailleurs une grande porte en verre qui donnait sur le jardin. Tout en arrivant devant elle, Marien, pressé, toqua à la porte que lui avait indiqué la mère adoptive de Fredric. En quelques secondes, celui qu’il aurait voulu tabasser dans la seconde apparu devant ses yeux, la mine fatigué, il avait un regard tellement triste que Marien eut, durant un instant, pitié de lui.

_ Fredric, je crois qu’il faut qu’on discute.

Le jeune homme regarda le frère de son plus bel amour droit dans les yeux, sans craindre sa froideur. Ce dernier, déterminé, entra dans la chambre du brun et referma la porte derrière lui, les murant dans un jeu de rôle où l’aîné se retrouverait très vite gagnant étant donné l’épuisement visible de Fredric.

_ Je vais te remettre une partie de ta paye, cela mettra un terme à ton contrat avec Justinien, il est hors de questions que tu continues de fréquenter mon petit frère, déclara Marien sur un ton ferme.

_ Comment va-t-il ? Demanda Fredric, ne prêtant aucune importance à l’argent qui était en question, ni à l’ordre de cet homme aux cheveux châtains.

_ Arrête de faire comme si tu te souciais de lui ! Et ne me prend pas pour un con non plus.

_ Comment va-t-il ? S’entêta le jeune brun.

_ A cause de toi, je dirais qu’il va très mal, tu es ravi ?

_ Comment savez-vous que c’est à cause de moi ? Soupira Fredric, le visage pâlissant à mesure que Marien plantait son regard en lui.

_ Oh ! C’est bon ! Je ne suis pas fou ! Depuis que tu as franchis le pas de la porte j’ai immédiatement comprit qu’il se passait quelque chose entre toi et Justinien ! S’exclama naturellement le frère aîné de Justinien.

_ Vous ne pouvez pas comprendre… répondit le garçon, semblant ignorer Marien.

Celui-ci, commençant à perdre son calme s’avança avec rage vers Fredric et le chopa par le col de sa chemise, le forçant à se mettre sur la pointe des pieds. Le brun, perturbé par ce geste, plaqua violemment ses mains sur les poignets figés de Marien, le dévisageant avec colère. Leur lutte était dans leurs yeux et n’importe qui en serait affreusement effrayé s’il ne connaissait pas la froideur naturelle des deux hommes en conflits.

_ Si ! Je comprend parfaitement que toi et Justinien, vous êtes des amants, je ne suis pas con, mon frère est gay depuis un petit bout de temps déjà ! Mes parents me l’avaient dit lorsqu’ils l’avaient découvert dans les bras d’un jeune homme il y a plus d’un an désormais. Mais je ne suis pas ici pour juger de l’homosexualité de mon frère, il fait ce qu’il veut, c’est sa vie et c’est son cul. Si je suis ici, c’est parce que tes origines familiales ne me conviennent pas, mais alors pas du tout !! S’énerva Marien en poussant Fredric qui se cogna fortement le bas de son dos dans le coin de son bureau.

_ Comment ça « mes origines familiales » ? C’est quoi ce délire ?!

Cette fois-ci, Fredric, haineux avait reprit très rapidement du poil de la bête. Il se posta sans faiblesse devant Marien, ne montrant pas le mal qu’il avait à devoir faire face au frère de Justinien. L’homme aux yeux de glace, ne résista pas longtemps à l’envie de lui dire toute la vérité, tout ce qu’il avait découvert sur lui.

_ Regina Wahrman !! Tu es Fredric Wahrman ! Le fils de cette cinglée de bonne femme ! S’exclama Marien en saisissant le brun par la gorge. Et je suis parfaitement sûre que tu savais très bien que ta mère était liée à notre famille ! N’est-ce pas, hein ?! Tu en as toujours eu conscience ! Petit con !

_ Vous êtes malade… Je ne… Je ne connais presque pas ma mère et je ne sais rien sur elle… répondit en guise de défense Fredric, ayant quelques difficultés à parler sous la pression qu’exerçait la main de Marien sur son cou.

_ Menteur ! Tu sais très bien que cette folle dingue est allée en prison pour avoir battu un gamin de huit ans il y a un peu plus de seize ans maintenant !

_ Bordel de merde ! S’écria soudainement Fredric tout en parvenant à se dégager de l’emprise de Marien.

Il se recula du châtain et le dévisagea quelques secondes avant de saisir ses cheveux entre ses mains et de lever les yeux au plafond, comme si le fait de mettre sa tête dans cet axe lui rendit la mémoire, il clama, perturbé :

_ Hooper ! Les Hooper ! Vous êtes Marien Hooper ! Le gamin que ma connasse de mère a martyrisé quand elle était plus jeune !

Il plaqua rapidement son bras sous son nez, cachant sa bouche, gêné de savoir qu’il faisait face à l’homme qui avait subi les pires colères de Regina Wahrman. Il ne s’en était jamais rendu compte, pourtant, au fond de lui, il savait parfaitement que le nom des Hooper lui était connu, son père lui en avait parlé plus d’une fois. Or là, il s’était mit dans une magnifique galère, et comme il ne possédait pas son véritable patronyme, il avait été camouflé par les Buxley.

_ Ecoutes-moi bien Fredric, signala Marien, le regard vert encré dans la haine de voir ce gosse devant lui, je ne sais pas pourquoi tu es né, ni comment c’est arrivé, mais une chose est sûre, c’est que si jamais tu t’approches encore une seule fois de mon petit frère, je te tuerai de mes propres mains ! Et crois-moi s’en capable !

Sur ces mots, il tourna les talons et repartit de la maison. La colère lui arrachant le cœur, il regrettait de devoir le menacer simplement. Mais par amour pour son petit frère, il ne se permettrait pas de le descendre maintenant ou de s’en débarrasser dans l’immédiat. Il avait parfaitement conscience que Justinien s’en était aveuglement amouraché, et tant que les choses seraient ainsi, il ne pourrait jamais détruire complètement Fredric Wahrman, ce fils de pute. Même s’il ne semblait pas savoir exactement le mal qu’avait fait sa mère, il connaissait leur nom et avait quand même tenu le cran de faire face aux Hooper et de séduire Justinien. D’ailleurs, en pensant à lui, Marien eut envie de faire demi-tour et de fracasser le crâne de Fredric. Ce dernier l’avait fait pleurer, il avait anéanti son petit frère. Il ne savait pas comment, mais quelque part, le simple fait de savoir que Fredric avait arracher des larmes douloureuses à son frère lui donnait une bonne raison de souhaiter l’extinction de la lignée Wahrman.




*    *

*



Planté comme un piquet dans la cuisine, je songeais à tout ce qu’aurait pu être cette journée si Fredric ne m‘avait pas humilié au lycée.
Marien m’a autorisé à rester à la maison aujourd’hui, après m’avoir vu et entendu pleurer toute la nuit, il a sans doute eu pitié de moi et m’a ordonné de me reposer dans mon lit et de guérir. Il m’a dit tout cela en m’ébouriffant affectueusement les cheveux avant de partir au boulot. C’était assez choquant comme comportement, après tout, il n’était pas censé être aussi doux avec moi. Mais cela m’avait rendu un peu plus paisible, le fait de savoir que j’avais un frère compréhensible me soulageait grandement. Il était un peu plus tendre qu’auparavant, et rien que pour cela, je baignais dans une claire-voyance qui me disait que le soleil de ce matin me réparerait tout au long de la journée.

Accoudé devant la cafetière, je patientais sagement que mon liquide préféré s’écoule enfin dans la tasse pour que je le vide intégralement en quelques secondes dans ma bouche. Me brûlant la gorge avec plaisir. Amer.
Il n’était pas encore dix heures du matin, j’avais beaucoup de devoirs à faire et mon cerveau, étalé sur la flemmardise d’un je-m’en-foutiste, ne se brusquait pas pour travailler un peu. Je n’en avais pas envie après tout, et tant pis si une mauvaise note me pourrissait la vie, de toute manière, cela ne m’empêcherait pas de vivre. Sur cette pensée, je me mit à trouver très affligeant le fait de savoir que l’espèce humaine passait son temps à s’angoisser pour des futilités. Je trouvais que nous nous enfermions un peu trop dans l’organisation, comme si s’empêcher d’exister était le synonyme de la liberté. C’est vrai cela, les jeunes d’aujourd’hui passent plus de temps à se foutre en l’air et à se bâtir un pseudo-avenir alors qu’en réalité, l’avenir, ce n’est pas demain qu’il sera là, mais plutôt dans l’instant présent. On le vit constamment, l‘avenir. C’est tellement absurde. Je préfère donc faire tout au hasard, ne pouvant pas quitter le chemin que les Hommes se sont tracés parce qu’il rentrait parfaitement dans la norme et que, de toute manière, on était obligé de le faire. Une belle liberté, n‘est-ce pas ? Loin de la métaphysique et des interrogations brutales qui effraient. C’était tellement plus simple de se voiler les yeux, seulement, lorsque l’on est aveugle, cela en devient très largement exaspérant. Et moi, en grand borgne que je suis et en refus du masque, je suis là, et j’admire avec tristesse ces individus crétins qui s’engagent dans leur quotidien lassant, à la manière de Sisyphe. Absurde.

Quoiqu’il en soit, sur ces pensées me faisant presque sombrer dans l’anarchie qui m’est fort personnelle. J’en viens à remonter dans ma chambre, ma tasse de café vidée dans mon estomac. Je savais que dehors, alors que les lycéens se précipitaient à l’intérieur de l’établissement scolaire entouré de barreaux gris, une librairie du centre ville m’attendait avec la dernière et réelle forme de liberté qu’il restait sur ce monde : la lecture en accord avec l’écriture.

Pressé, j’enfilais donc un jean sale et une chemise vert pastel qui éclaircissait quelque peu mon teint halé et faisait encore mieux ressortir mes yeux quasiment de la même couleur. Une fois mes chaussures misent, et mon sac sur l’épaule, je sorti avec hâte de la maison, essayant d’aller le plus vite possible pour que Marien ne repère pas ma fausse fugue. Il m’en voudrait sur ce coup, que je m’enfuis ainsi de la maison alors qu’il m’a accordé une journée de repos. Mais peu importe, il y a un livre en librairie qui m’attends je le sais. L’auteur est encore toute jeune et elle relate la névrose passionnel d’un jeune homme de mon âge. J’ai hâte de découvrir son histoire, je sais que trois livres sont prévus et qu’ils seront tous aussi puissants les uns que les autres. L’histoire d’un maître, et d’une conscience. Et ils seront magnifiques à dévorer et à comprendre, j‘en suis persuadé.




J’arrive en quinze minutes à la librairie du centre ville, et elle a le malheur d’être fermée pour le moment. Cela m’exaspère quelque peu. Mais je sais qu’elle ouvrira à dix heure trente, c’est indiqué sur la porte coulissante. Je reste donc ainsi, collé au mur du magasin, écoutant mon Ipod et évitant par-dessus tout L’Hymne à l’amour d’Edith Piaf. La dernière fois que je l’ai entendu, mon amour m’a trahi. Et c’est d’ailleurs en pensant à cela, qu’au loin, une image douloureuse me fait couler de nouveau dans mon cœur éclaté par mes sanglots. Fredric est juste devant moi, et je sais qu’il m’a vu. C’est trop con le hasard.
Je détourne les yeux, ne voulant pas qu’il plonge les siens dans les miens. Je ne veux pas qu’il m’approche. Il est mon réciproque qui m’a blessé, c’est comme si je m’étais écorché moi-même, et je ne souhaite pas avoir de miroir de l’âme devant moi pour le moment. Mais bien entendu, c’est sans compter sur Fredric qui s’approche malgré tout de moi, l’air totalement perturbé.

_ Justinien…

Je l’ignore, montant le son de mon Ipod dans mes oreilles, évitant toujours son regard. Mais il approche sa main de moi, tirant sur mes écouteurs, les faisant sortir de mes oreilles.

_ Justinien… S’il te plaît, regarde moi.

Je refuse, m’obstinant dans cette ignorance. Quand je sens pointer au bout de mes yeux, une légère brise qui me les pique. Et je suppose qu’il doit s’agir de la respiration de Fredric, il n’y a que lui ici qui est capable de m’arracher cette immonde larme que je sens glisser sur ma joue. C’est d’ailleurs cette même larme qui est recueillie par le pouce de Fredric qui se met soudainement à me caresser le visage. Tout en le laissant faire, je tourne mes yeux vers lui, un air de reproche gravé dessus. Mais ans me plonger dans son regard pour autant. J’ai trop peur d’y mourir encore.

_ La manipulation. Elle a menacé Lénaïg. Et j’aime ma petite sœur contrairement à son aînée. Alors Justinien, par pitié pour notre histoire d’amour, pardonne-moi, se justifie-t-il sans que je ne lui demande quoi que se soit.

Je sais qu’il y a quelque chose qu’il me dit pas. Son ton est trop hésitant pour être complètement sincère. Il semble avoir peur de quelque chose en me touchant, ou de plusieurs chose. Comme si une autre charge que Lucie pesait sur notre histoire.

Je n’ose pas lui répondre. Aucune des deux solutions ne veut sortir de ma bouche. Je ne parviens pas à le chasser et je ne peux pas lui pardonner, simple question d’orgueil. De plus, même s’il dit vrai et que Lucie a tout fait pour que cela se produise. Quelque chose s’est brisé en moi hier et je me sens incapable de lui sauter au cou comme dans cet ordinaire qui me semblait si éternel s‘il ne s‘était pas métamorphosé en malchance.
Mais peu lui importe ma réponse visiblement, il s’approche de moi et me dépose un baiser sur le front, comme une protection. Ses bras entourent mon corps et je le sens respirer mon odeur, alors que moi, toujours stoïque, je le laisse faire sans oser faire un geste vers lui. Mais bien sûr, lorsqu’il parvient à tourner mon visage vers ses yeux, je ne peux m’empêcher de craquer et de fondre dans ses yeux de la couleur de l’océan. Et je l’embrasse parce que la seule chose qui me manquait depuis cette erreur, c’était ses lèvres, ses bras, ses yeux, son cœur et sa présence tout entière. Et ce soleil, qui me soigne quelque peu, je le sens froid sur ma peau, mais chaud dans son geste. Alors, sans trop tarder, je me met à pleurer dans le creux de son cou, plongeant mon désir de lui en vouloir dans l’oublis et me serrant contre lui pour que jamais il ne m’échappe à nouveau. Et c’Est-ce moment que la librairie choisi pour s’ouvrir. Nous abandonnant au milieu de la rue, moi sanglotant dans les bras de l’homme que j’aime, et lui soupirant de cette crainte nouvelle qui se répand sur son aura qui noircie et noircie de peur à mesure qu’il me touche. Comme s’il était en contradiction avec de quelconques ordres.

_ Je t’aime de trop Justinien, je n’ai jamais ressenti cela auparavant, pardonne-moi pour tout… Je t’aime, je t’aime… me dit-il, sa voix s’évanouissant dans l’étreinte qu’il me procure, le ton baissant à mesure qu’il m’enlace avec puissance.

Je ne veux plus jamais qu’un seul obstacle tente de nous séparer. Lui et moi, c’est bien plus que la vie, c’est l’Humanité entière qui tient en nos doigts soudés les uns aux autres. Ma vie m’importe peu si elle n’est pas encrée dans son existence.

Image : Angel Sanctuary



Chapitre 26 publié.
Pfiouuu... Je l'ai bien aimé celui-là. Pourtant, il était parti pour ne pas me plaire. Mais finalement, les retrouvailles de Justinien et Fredric sont plutôt agréables.
Ba ouai, comme s'ils allaient rester longtemps séparés ? {#}
Il ne faut pas oublier qu'ils sont de véritables âmes soeurs !!
Mais bon, diverses menaces pesent sur eux. J'espère que vous avez peur. Si non, sachez qu'il vaudrait mieux.

Le chapitre 27 devrait être très très long. Ou court. En fait, je ne sais pas trop. Mais il sera crucial. Je ne vous en dit pas plus, mais achetez-vous quelques mouchoirs {#}

Pour la mise à jour d'Iwant, je pense essayer de la faire ce week-end, mais avec la fête de la musique ça va être dur dur ! {#}

Et dire que demain, à cette heure-ci, je serai encore devant ma copie de BAC... Et dire que je n'ai toujours pas réussi à correctement réviser. Ce n'est pas grave, je ne passe que le 30 à l'oral, c'est à dire dans 11 jours !! \o/ .... {#}

Bises à tous et merci pour vos impressions !
Vous êtes trop les meilleurs lecteurs qui existent !!
{#}

 

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Tous les commentaires liés à l'article : Justinien - Vingt-Sixième Chapitre

  • Goblinaya a posté :mardi 12 août 2008 01:39

    C'est une référence à la fic de Camella, le livre que Justy va chercher à la bibli, non?

    Ca faisait longtemps que je n'étais pas venu. Mais je vais pouvoir terminer ta fic maintenant^^.
  • Goblinaya a posté :lundi 14 juillet 2008 22:05

    Tout s'arrange alors. Enfin tout, façon de parler^^
  • Mmali a posté :lundi 30 juin 2008 21:20

    C'te retournement de situation!!
    ce truc de ouf comme dirait ma soeur!

    Je sais meme pas quoi dire devant ça...m'en vais dévorer la suite!

  • elfira a posté :vendredi 27 juin 2008 12:00

    J'ai beaucoup aimé ce chapitre; Marien dans le role du grand frère protecteur, Les retrouvailles de Justinien et Fredrick ! Bien que comme tu dis des menaces pèsent sur eux ! Ceci dit, j'espère que ce ne sera pas trop tragique

    Et puis la référence à MDC !! c'est trop gentil !
  • saya a posté :vendredi 20 juin 2008 16:23

    waouh, Frédrick le fils de cette femme!!!!! m'y attendait pas!!!!
    mais quand on lit les pensées de Marien, on a l'impression de le comprendre davantage, c'est pas mal du tout.
  • MissAlx a posté :vendredi 20 juin 2008 14:17

    Oh mon dieu, le rebondissement de malade !!
    Fredic le fils de la salope de psycho' O_O
    Rho la la, je l'aime de + en + Marien, il a bien réagi sur ce coup là, vivement la suite que tu promets larmoyante snif
  • Mélo a posté :vendredi 20 juin 2008 11:45

    C'est même pas encore l'épilogue et j'ai eu les larmes qui sont montées ! C'est pas juste tu m'avais dit a l'épilogue ^^

    Bref', Les retrouvailles entre Justinien et Frederic sont superbe ... On pouvait pas rêver mieux ...

    En ce qui concerne Marien ... rolala il est vraiment super =P
    Je le savais qu'il prendrai bien l'homosexualité de Justy' ! Enfin, même si il le savait déjà ^^



    Franchement, c'est l'un de mes chapitres préférés je pense.
    Les meilleurs sentiments sont tous dedans et c'est ca qui est le mieux =)




    Bonne chance pour ton BAC ;)
  • Sasa a posté :jeudi 19 juin 2008 23:43

    Ce nouveau chapitre est vraiment super (comme les autres d'ailleurs) et encore une fois je suis dans l'impatience en attendant la suite. J'espère qu'elle arrivera assez vite.
    A nouveau je te souhaite une bonne continuation!
    (Au fait j'ai vu que tu passes ton BAC, bonne chance. Moi ça fait un an que je l'ai maintenant faut le BTS°
  • Virginie a posté :jeudi 19 juin 2008 22:16

    Superbe maj !! ^ ^
    Me tarde de savoir la suite bien que d'aprés ce que tu as dit sa a pas l'air d'être trop joyeux !!
    Bonne chance pour le reste de tes examens du bac !!^^
    Bisouxxxxxxx
  • eve a posté :jeudi 19 juin 2008 18:21

    booowooo c'est meuugnonnnn ,
    je me disais bien aussi (quand j'ai lue ton chapitre) bah oui je suis pas aussi maligne!! , je me disais bien aussi , ke fredric avait un rapport avec otre connasse! (désolée mais je la haaiiii)
    en tout cas bonne chance!! ^__^et ne sois aps trop dur avec euxxxx! sil te plaait lol

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