Coeur Sacré - Premier Chapitre (Coeur Sacré) posté le mercredi 11 juin 2008 14:47

 

Voici une nouvelle fiction, elle ne sera pas très longue, quelques chapitres simplement et traîtera exclusivement du personnage de Valéry qui apparaît dans Justinien (vous savez, l'ex petit ami de Fredric).
Vous n'avez pas besoin d'avoir lu Justinien pour comprendre cette histoire.
Et elle ne remettra pas en cause le début de Never-Ending Story (une fois Iwant et Justy terminé, NES commencera que Coeur Sacré soit terminée ou non
{#}).
Cette histoire débute juste quelques jours avant que Justinien n'arrive dans le lycée. Donc 5 mois avant le début de son histoire avec Fredric !

J'me suis seulement lancée le parie de vous faire aimer Valéry et vous attacher à ce personnage ! {#}
Alors, attention les yeux !

 

Coeur Sacré
Premier Chapitre

 

    Je n’en peux plus de ce sentiment amer, cette touche imparfaite qui compose l’être dénigré que je suis. Je suis mal vu et cela me tue. Un fils à papa comme l’on dit si bien, un gosse de riche comme on prononce si mal. Je suis né sans difficultés, avec un biberon parfumé à l’or. D’ailleurs, c’est peut-être ce goût là qui m’a rendu si métallique et détestable. Je suis sans saveur, même pas épicé, simplement froid et écœurant. C’est triste. Et pourtant, je suis quelque chose.

    A ma naissance, mes parents m’ont donné un nom mixte, sans doute la cause de mon avenir non pas hétéroclite, mais très largement homo…gène ? Quoiqu’il en soit, ils ont eu l’idée de m’appeler comme mon arrière-grand-mère, une personne soi-disant admirable, ils m’ont donc nommé Valéry. Valéry François De Luca dans l’ensemble. Un nom à dormir debout, je l’accorde sans problème. Mise à part mon prénom courant, je n’apprécie aucunement le reste. François, pour le côté français de la famille, De, pour ajouter la touche de notre rang social, et Luca, parce que c’est la parcelle d’horreur à perpétrer dans les futurs générations. Excellent. Mais, l’inconvénient, c’est que ce n’est pas avec moi que notre « De Luca » pourra resplendir au travers d’un enfant, non, je n’en n’aurai jamais. Et la cause en est, sans aucune doute, mon homosexualité. Et oui, on peut naître avec de l’or dans la bouche et une queue entre les fesses. Ce n’est pas un soucis. Il suffit simplement de savoir composer avec une famille et accuser le coup de dire, lorsque l’on a cinq ans « je me marierai avec Andrew, parce que je suis amoureux de lui ». C’est le genre de phrase qui est très onéreuse, j‘en ai payé de grandes conséquences. Monsieur et Madame De Luca ne tolèrent pas un comportement sexuel perturbant l’ordre de la nature, en bon catholiques et pratiquants - de surcroît - qu’ils sont. Ridicules.
    Par leur faute, j’ai dû apprendre depuis mon enfance en long, en large et en travers que la déviance sexuelle n’était pas permise. Ce que l’on nomme « gay » en faisant partie. J’ai donc été qualifié, sans qu’ils ne le sachent de « dégénéré », « malade mentale », « pauvre personne perdue » et, avec élégance « un dégoûtant laisser-aller de la société ». Ils m’ont tellement fait pitié. Au départ, je ne comprenais pas lorsque mes parents tenter de m’inculquer quelques règles religieuses et me forcer à confesser mes multiples demandes en mariage pour Andrew, puis, en grandissant, les choses sont devenues un peu plus logiques pour moi. J’ai eu une phase de honte, où l’avis catholiques de mes parents avait une maîtrise totale sur mon être, puis, après avoir compris qu’ils étaient victimes d’une malhonnête manipulation et que j’étais très largement dans la norme, je suis parvenu à adopter mon homosexualité et j’ai rencontré l’amour.
    Et en amour, on peut dire que j’ai fait fort. J’ai couché avec Andrew. Marrant, non ? Ce garçon avec qui je voulais me marier, il se sentait gay depuis sa jeunesse, lui aussi, et il aimait grandement mes demandes en mariage. Il était amoureux de moi. Nous nous sommes donc retrouvés un soir chez moi, et dans une des chambres d’amis, nous avons baisé sans nous aimer. Il n’était qu’une phase de ma vie, un agissement qui me permettait d’assumer totalement la charge de mon homosexualité. Puis, il a disparu de ma vie, sans pour autant habiter loin, il n’était plus là.
    Ensuite les années sont passées et les partenaires aussi. J’ai couché avec un peu tout est n’importe quoi, parfois sobre, parfois très fortement alcoolisé ou même complètement shooté. Le revers de l’argent. Puis un jour, me retrouvant dans les caniveaux suite à une soirée dont je n’ai aucun souvenir, j’ai cessé toutes ces incohérences sentimentale et j’ai découvert mon premier véritable amour. Fredric Buxley. Un joli garçon auquel je n’avais prêté aucune importance. Grossière erreur, il avait les mêmes tendances que moi. Alors, dans le silence et le secret, je me suis précipité sur lui pour l’aimer, le chérir, et me guérir.

    Aujourd’hui encore, il représente tout ce qui est bien dans ma vie. Il m’a sauvé de cette névrose dans laquelle je m’enfermais. Toutes ces prières me rendant malade. Il est là, dés que j’ai un problème, je peux hurler son prénom est il surgit toujours, rien que pour mes beaux yeux. Malheureusement, mon incompétence intérieur a l’habitude de passer outre ce qu’il est. Bien sûr, je suis amoureux de lui, à en perdre la raison, mais je ne sais pas lui montrer et il souffre énormément de notre liaison. Je ne suis pas ouvert à lui, je suis égoïste, possessif, brutal, égocentrique et par-dessus tout, inattentif. Je ne sais presque rien de sa vie, alors que lui, il me connaît par-cœur.

    _ Valéry ! S’écria soudainement mon père, me faisant sortir de mes rêves faussement éclectiques.

    Brutalement, je me redresse donc sur mon lit, me recoiffant rapidement et jetant un rapide coup d’œil à la glace placé sur mon armoire. Je ne suis pas trop mal en point. Mes cheveux noirs de jais sont en bataille sur ma tête, j’ai négligé le gel ce matin. Mon visage assez pointu, décoré de mes yeux en amendes sombres, de mon fin nez aquilin, et de ma bouche rosée, a un teint suffisamment mate pour convenir à mes géniteurs. Bien qu’il était de coutume que je me prépare avec tact et élégance chaque matin depuis la petite enfance, j’ai dédaigné légèrement mon apparence aujourd’hui, préférant traîner dans un vieux pantalon noir et une chemise blanche qui semblait assez sale à première vue, du moins, suffisamment pour mon père. C’est donc dans cet accoutrement que je débarque devant ma porte de chambre et ouvre à cet homme qui m’était presque inconnu s’il n’avait pas possédé des traits similaires aux miens.

    _ Oui Papa ? Dis-je, sur un ton aimable.

    _ Tu n’es toujours pas près ?! Bon sang Valéry ! Tu vas être en retard à ton cours de chant ! Tu as dix minutes pour te préparer ! Et dépêches-toi ! Me répondit-il dans un énervement palpable avant de repartir comme il était venu, c’est-à-dire sans émotion.

    C’est donc ainsi que je me retrouve obligé de fermer la porte de ma chambre pour aller fouiller dans mon armoire et trouver quelques habits propres. Simplement de quoi lui plaire. Je saisi donc rapidement un jean noir ainsi qu’une chemise repassée de couleur bleu ciel. Cela me va bien au teint à ce qui paraît, et cette couleur me fait penser à Fredric. Il a des yeux aussi profond que les cieux. Bref, en moins de trois minutes je me retrouve enfin vêtu décemment et je décolle pour le salon, au rez-de-chaussée avec un enthousiasme totalement inexistant.
    En arrivant en bas, je retrouve d’ailleurs mon père habillé en costard, il semble se voir avec grandeur et il dégage, malgré mon ironie, un immense respect. C’est un homme assez imposant, quasi effrayant. Je n’ai jamais aimé me confronter à lui, il n’est pas froid, mais il a une attitude tellement impersonnelle que je suis fort éloigné de lui. De plus, il ne m’a jamais réellement parlé ni estimé, tout comme ma mère, j’ai surtout été élevé par ma nourrice, elle m‘a tout apprit. C’est comique d’ailleurs, quand j’y pense, on pourrait me croire sortir tout droit d’une vieille famille de bourgeois ou de nobles. Hélas, je suis bel et bien né un peu avant le XIXème siècle et j’ai bel et bien été éduqué par une autre femme que celle qui m’a donné la vie. Comme quoi, l’abandon indirect des enfants est de toutes les époques.

    _ Te voilà près ! Tu en auras mit du temps Valéry !

    _ Excuses-moi, je n’arrivais pas à me décider sur la tenue que je devais mettre, lui répondis-je en me plaçant à ses côtés devant la glace près de la porte d’entrée pour me recoiffer quelque peu.

    _ Regardes-moi cette façon dont tu te tiens, ce n’est pas chez nous que tu as pu apprendre à être aussi relâché. Tu pourrais au moins plaquer tes cheveux sur ta tête, se serait beaucoup plus seyant !

    _ Je préfère garder mes cheveux lisse, dis-je, me fixant toujours avec importance avant de conclure froidement : sous du gel, ils sont étouffés.

    _ Vraiment. Et tu tiens cela de qui ? De Brigitte peut-être ?

    _ Au moins, elle, elle a de la considération pour moi et m’apprend des choses ! Fis-je sur un ton de reproche.

    _ Voyons Valéry, ce n’est qu’une nourrice, les choses que tu dois retenir de ce monde ce sont celles qui te sont enseignés ! Et non pas les idées farfelue d’une femme qui n’a plus tellement l’âge de réfléchir !

    _ Pourquoi, tu m’as enseigné quelque chose, toi ?

    _ Cela suffit Valéry ! S’exaspéra-t-il. Va immédiatement rejoindre la voiture ! Et dis au chauffeur de m’attendre avant de te conduire au conservatoire, j‘ai un rendez-vous d‘une extrême importance.

    _ Très bien, dis-je, sans prolonger cette conversation qui serait devenue désastreuse avec un peu plus d’échange.

    Je quitte donc la maison sur ces mots, descendant avec classe les escaliers pour traverser ensuite la petite cours et arriver devant la Mercedes de l’un de nos chauffeurs. Celui que j’apprécie le moins, comme par hasard. Il a un comportement étrange et un regard si pénétrant qu’il me ferait vomir, s’il me touchait avec ses mains.

    _ Bonjour, annonçais-je en montant à l’arrière de la voiture, l’évitant du mieux possible.

    _ Bonjour Valéry.

    _ Mon père m’a dit qu’il fallait que vous l’attendiez avant de m’emmener au conservatoire, il a un rendez-vous important, paraît-il.

    _ Très bien, répondit-il, me fixant à travers le rétroviseur de la voiture.

    Au lieu de commencer une quelconque discussion avec cet homme que je trouve inintéressant, j’aperçois mon père sortir de la maison et se diriger vers nous tout en saluant de loin le jardinier qui remettait à neuf les buissons. Un fois la portière avant ouverte, je l’entends indiquer nos destinations respectives avant de reprendre, une fois assis sur son siège, avec une voix irréprochable notre conversation délaissée.

    _ Oublions nos mots d’il y a un instant Valéry, d’accord ? Je ne tiens pas à me disputer avec toi alors que la raison te perd. Je risquerais de m’emporter et cela se finirait obligatoirement mal. Alors, bon.

    _ Dans ce cas, pourquoi reviens-tu dessus ? Répliquais-je sur un ton acerbe, les yeux plantés dans le décors à travers la fenêtre qui commençait à défiler sous mes yeux.

    _ Pour que les choses rentrent enfin dans ta tête. C’est le rôle d’un père d’indiquer la marche à suivre à son fils, non ?

    _ J’appellerai plutôt cela du harcèlement moral… Papa.

    _ Valéry ! Comment oses-tu me dire cela ?! S’écria-t-il, déjà haineux.

    _ On dirait que la vérité te dérange, ripostais-je. Tu as l’air toucher que je cite ton comportement étroit et totalement égoïste.

    _ Tu as gagné Valéry ! S’emporta-t-il soudainement, avant de s’adresser au conducteur : Faites demi-tour immédiatement ! Il y a des choses qui n’attendent pas dans l’éducation des enfants.

    _ Mais Monsieur, vous allez être en retard à votre rendez-vous et il est d’une grande importance il me semble, intervint soudainement le chauffeur, émettant un avis devant mon père.

    _ Peut-être, mais son comportement aussi est d’une grande importance, et je ne tolère pas une telle désinvolture de sa part.

    _ Oui, mais c’est un adolescent Monsieur, et vous savez comment ils sont, c’est l’âge bête, il veut simplement se faire remarquer, acheva-t-il pour convaincre mon géniteur de ne pas s’énerver pour une simple broutille.

    Je le vis, alors, respirer profondément, réfléchissant sans doute à ce que lui disait le chauffeur, soupirant de frustration pour finir par me dire, avec une voix menaçante :

    _ Tu ne perds rien pour attendre Valéry, je te le promets !

    J’échappais belle au conflit cette fois-ci. Finalement, ce chauffeur était vraiment sympathique. Il venait de me sauver d’un très mauvais pas. J’aurais pu y perdre beaucoup cette fois-ci. Je ne tiens même pas à imaginer ce que mon père aurait pu faire, il aurait sans doute commencé par une très sérieuse engueulade et ensuite, on ne jamais ce qu’il se passe derrière les murs de notre maison. Mais ça n’aurait pas été joli à vivre.
    Sur le reste du trajet, je préférais rester neutre et ne pas adresser de nouveau la parole à mon père. Je savais pertinemment que le moindre mot plus haut que l’autre lui donnerait une envie non dissimulée de me remettre à ma place. C’est-à-dire au statut d’un fils larbin et toujours en accord avec ses idéaux. Quelque part, quand je vois son comportement et sa manière de vouloir m‘apprendre la vie, je suis rassuré par le fait de ne pas avoir d’enfants plus tard, j’aurais sans doute répété la même existence terne et laide sur eux, les bloquant intellectuellement à ce que j’aurais voulu qu’ils sachent, les empêchant d’exprimer leur opinion et en leur collant des coups physiques et mentaux jusqu’à ce qu’ils décident de me dire que je suis un monstre et qu’ils feront, à leur tour, du mal à leurs gosses pour se venger d’une éducation odieuse et sans affection que je leur aurais apporté.
   
    La seule chance que j’ai eu dans ma vie, c’est Brigitte, ma nourrice. Elle m’a apprit à avoir un avis, à supporter mon homosexualité dont elle a eu très rapidement conscience, comme une mère, et elle m’a aidé à évacuer mes larmes lorsque j‘en avais besoin. Et cela, dans notre famille, ce n’est pas apprécié. Quand j’étais petit, mon père me hurlait dessus dés que je me mettais à pleurer. Il ne supportait pas de voir son fils sangloter, c’était indigne et lâche d’après lui. Au début, je m’en empêchais du mieux possible, fournissant un effort courageux, et ne voulant pas courir le risque de voir mon père se mettre en colère, puis, avec le temps, Brigitte m’a informé que ce comportement était tout à fait normal et qu’il fallait, parfois, laisser ses larmes glisser le long de ses joues pour pouvoir retrouver très rapidement le sourire. Tout comme elle m’a apprit à concilier la religion de mes parents avec mon homosexualité, me disant que j’étais libre de mes choix, même celui de ne pas croire en Dieu, chose que j’ai décidé sans équivoque mais que je n’ai jamais osé avouer à mes parents. Et les raisons de cette idéologie athée sont très simple : je ne voulais pas croire en un Dieu qui ait pu me faire naître auprès d’une famille si frigide et étrangère à elle-même. Si c’était cela qu’être la Bonté même, et bien, ce n’était pas tellement glorieux. Sans compter sur toutes les discordes violentes du monde entier et la duplication intense de croyances que je trouvais toutes aussi stupides les unes que les autres.

    _ Nous sommes arrivés au conservatoire, annonça le chauffeur tout en s’arrêtant devant l’immense bâtiment qui se dressait devant nous.

    _ Et bien Valéry, presses-toi un peu, descends de la voiture, je vais être en retard à mon rendez-vous !

    _ Oui… répondis-je sur une voix suffisamment doucereuse pour plaire à mon père. Merci de m’y avoir conduit et à tout à l’heure.

    Le chauffeur acquiesça avec un sourire agréable - au lieu d’être effrayant - avant de redémarrer la Mercedes et décoller vers l’un des établissements du commerce international où mon père était président. Après avoir vu la voiture tourner au bout de la rue pour enfin disparaître, je sortis très rapidement mon téléphone portable pour composer un numéro que je connaissais désormais par-cœur. Une fois la voix de mon interlocuteur me transperçant les tympans, je lui dis, avec calme :

    _ Allo… Fredric ? C’est moi. Je suis arrivé au conservatoire, tu viens me voir ? Je t’attends dans la rue adjacente, comme d’habitude.

 

Image : Kira de Death Note
(et je suppose que c'est un fanart {#})

 


Et bien voilà pour le premier chapitre de Coeur Sacré !
Cette histoire ne devrait vraiment pas être longue. Elle va simplement retracer l'histoire de Justinien sous un autre point de vu. Disons que, ceux qui n'auront pas envie de lire Justinien pourront toujours lire Coeur Sacré ! {#}

Par contre, je suis désolée, ça va faire bizarre de voir que Valéry est avec Fredric alors qu'il sort avec Justinien dans ... Justinien ! Mais sachez que cette histoire se déroule tout juste au moment où Justy arrive dans leur lycée et que donc, Fredric et Valéry ne sont pas encore séparés. {#}

En tout cas, j'espère que ça vous plaira et que le personnage de Valéry sera aimé {#}
Je quiffe faire des persos détestables pour voir comment les gens peuvent les aimer par la suite *a fait le coup avec Marien* {#}

Bisous !!

{#}

P.S : le chapitre de Justinien arrivera sans doute d'ici demain ou après-demain. Vive les vacances de révisions pour le BAC \o/

Sasa => ton commentaire m'a beaucoup intéressé. J'espère que ça ne te déplaît pas trop que je montre la religion sous cet angle {#} je me suis basée sur un reportage que j'avais vu où des gens pratiquants une religion critiquaient avec haine l'homosexualité... Après c'est vrai qu'il y a peut-être des exceptions, il n'y a peut-être que les prataquants qui ont cette vue, sans doute que certains prêtres, comme tu le dis, ont une vision différente et nettement plus sage...
En tout cas, sache que lorsque je parle de religion c'est assez abstrait, je suis athée, ma mère aussi, ainsi qu'une grande partie de la famille... je ne suis même pas baptisée... Donc pour ce qui est de la religion catholique ou non, je ne sais pas de quoi je parle véritablement. D'ailleurs, si tu repasses par là et que j'ai publié quelques chapitres, si jamais tu voyais des incohérences immondes, je serai toujours heureuse d'avoir ton avis {#} (mais d'un point de vu neutre, je risque de ne pas faire beaucoup de références à la religion... que ce soit péjoratif ou mélioratif, après tout, le net est aussi un endroit laïque et respectueux de tout choix x3)
Sur ce, tes compliments m'ont beaucoup touché ! {#} Merci !

 

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Tous les commentaires liés à l'article : Coeur Sacré - Premier Chapitre

  • Sasa a posté :mercredi 18 juin 2008 23:47

    Il n'y a aucun problème je sais très bien que tu n'as pas de mauvaises intentions. Et de toute façon tes propos ne sont pas totalement faux car ce sont souvent les plus pratiquants qui sont le moins tolérants violant ainsi le deuxième commandement de la charité : tu aimeras ton prochain comme toi même, ainsi que de nombreux autres. Heureusement pour moi je ne connais que très peu de gens comme ça, les personnes de mon entourage ayant le mieux pris la nouvelle de mon homosexualité sont croyantes et pratiquantes. Moi-même je vais bientôt passer ma première communion et ma confirmation car, ayant été élevée dans une famille âthée, je n'ai pas pu avant.
    Je suis désolée d'être à la limite de raconter ma vie dans mes commentaires mais j'aime bien expliquer mes réactions.
    A nouveau je te souhaite une bonne continuation et s'il te plaît ne tarde pas trop à mettre la suite je suis impatiente de la lire.
  • elfira a posté :mardi 17 juin 2008 14:28

    Bon ok, Valéry n'a pas eu la vie facile...j'en conviens mais j'attends tout de meme la suite pour fixer mon avis sur lui xDD on dirait une psychologue
  • Sasa a posté :mardi 17 juin 2008 13:51

    Je suis triste que la religion soit perçue de cette manière. Moi c'est un prêtre qui m'a aidée à accepter mon homosexualité en me montrant que tout amour vient de Dieu et ne peut donc être condamné. Maintenant je suis libérée et je peux suivre ma voie.
    Sinon tes textes sont vraiment beaux. J'attends avec impatience la suite de Justinien et de Coeur Sacré. Bonne continuation!
  • M-C a posté :dimanche 15 juin 2008 22:36

    oohoh vraiment superbement super (ro la leche de base XD)
    oui brefouille non serieux t'écris super bien, je me sens misérable par rapport à toi XD
  • shino a posté :dimanche 15 juin 2008 14:03

    raaaah j'adore *_____*
    ton style est vraiment inimitable, ça me donne à chaque fois une baffe énorme!! *se sent toute petite à côté*

    et vive Majandra hein (Jme comprends XDDD)


    PS... MAC pour valider, c'est du propre XDDD
  • Virginie a posté :mercredi 11 juin 2008 22:05

    eh bien je dirais que tu es bien parti pour réussir ton pari !!
    Super majouille ^-^
    Bisouxxxxxxxxx
  • Mélo a posté :mercredi 11 juin 2008 21:44

    Valéry amoureux de Fredéric ? N'empeche quand Justy disais que Valéry se prostituait il n'avait pas tort !
    J'ia pas grand choses a dire pour ce début ...
    Mais j'aime ta facon d'écrire comme tu le sais déjà !

    J'ai hate de voir la suite =)
  • eve a posté :mercredi 11 juin 2008 21:37

    après avoir réfléchit , en faite tu veux nous faire detéstée justinien c'est ça???
    *repars*
  • eve a posté :mercredi 11 juin 2008 20:08

    'est vrai ek je m'attendais pas a se ke tu nous débute une histoire sur valéry ! sa me plait bien! je sens que je vaçis l'aimer fortement se piti bonhomme! enfin dans ton histoire ya ke des kanon aussi c'est pas juste! nanan pas juste!
    alors bonne chance!! c cooll ke tu sorte un chapitre de justyy dans pas longtemps mais il faut pas se préséée
    enfin bonne chance tout de même!!
  • Mirage a posté :mercredi 11 juin 2008 15:19

    Valéry OoO le perso que j'attendais pas du tout au tournant.... mdr tu me surprends comme d'hab'...
    Bisous
    Mirage

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