Justinien - Vingt-Cinquième Chapitre (Justinien) posté le dimanche 08 juin 2008 13:30

 

Un petit dessin de Justinien que j'ai réalisé en cours {#}

N'oubliez pas de lancer la musique qui sera linké dans le chapitre {#}

 

    Encore une journée de pluie. Cela devient vraiment agaçant, depuis quelques temps, il tombe des cordes et des cordes, et dire qu’on ne peut même pas se pendre avec. C’est d’un sinistre. Quoiqu’il en soit, cela va faire trois jours qu’il s’est produit l’irréparable, tout s’est enchaîné fort vite. D’abord la soirée au Nostran, puis quelques jours plus tard, l’après-midi au lycée que je n’aurais jamais voulu vivre, la vitesse de mon malheur a sonné sans que je ne puisse y faire quelque chose. Comme quoi, le destin nous fait constamment payer le surplus de bonheur que l’on a eu. Personnellement, je ne pensais pas mériter ce que je considère être un drame.

    Après que Fredric et moi aillons très agréablement « forniqués » dans les toilettes publiques du bar. En sortant de notre cabine, une vision abominable nous a surpris. Surtout Fredric, en fait. Moi, je me suis simplement mit en colère dés que j’ai su de qu’il s’agissait. Alors qu’il me tenait la main et que nous étions encore au Paradis de notre amour, Lénaïg et Chase ont surgit en compagnie du Diable, Lucie. C’était donc elle la voleuse, celle qui osait toucher Fredric et qui s’avançait d’un pas rassuré vers lui, me jetant un regard glacial, c’est d’ailleurs sur cette manière de me dénigrer qu’elle me dit :

    _ Lâches-le immédiatement pauvre gosse.

    En réponse, j’adopte un sourire narquois et la regarde de haut en bas, la détaillant dans son horreur. Elle porte de grandes bottes qui montent jusqu’au dessous de ses genoux, une mini-jupe vient couper ses cuisses, la serrant fortement à sa taille. Un haut très étroit vient marquer ses hanches, dévoilant une partie de chair. Ses longs cheveux blonds sont rattachés en une queue haute, elle a un maquillage très accentué sur ses traits. Cela lui donne un air supérieur. Mais c’est sans compter sur moi :

    _ Et toi, rhabilles-toi, ça fait putain ta tenue.

    _ Justinien ! S’écria Lénaïg, choquée.

    Et pour cause, sa sœur venait de me gifler avec puissance, manquant de peu ma chute jusqu’au sol. Je me masse la joue, encore plus énervé que l’ordinaire et je m’avance encore plus vers elle, le regard brûlant de haine. Je pensais être rapidement suivi de Fredric, mais il reste là, ses immenses yeux bleus plantés dans ceux de Lucie. Cela me rend malade, aucun d’entre eux ne me prêtent attention. C’est ridicule.

    _ Lucie, vas-t-en s’il te plaît, finit-il par dire, toujours fixé sur elle.

    _ Tu es stupide Fredric, tu sais très bien que ce n’est pas avec un abruti pareil que tu seras heureux, je te combles bien plus que lui, ça s’est entendu à ta façon de jouir dans les toilettes d’ailleurs.

    Je saute sur cette phrase pour répliquer sèchement à cette perturbatrice :

    _ C’est parce qu’il doit simuler avec toi.

    Elle se tourne avec une rage non dissimulée vers moi, pendant l’espace d’un instant, je cru qu’elle allait de nouveau me gifler avec hargne, mais finalement, elle ne fait que se planter devant moi, les bras croisés pour finir par s’adresser à mon petit ami :

    _ Fredric, quittes-le, immédiatement, je ne tolèrerai pas que cet individu te fréquentes. Je n’ai rien dit pour Valéry parce qu’il me respectait, mais ce gosse là, je le hais déjà.

    Je jette un rapide coup d’œil à Fredric, il semble totalement déstabilisé, je n’aime pas le voir ainsi. En principe, si quelque chose le trouble, c’est qu’il y a danger à déterrer. Je m’apprêtais à faire fermer son clapet une bonne fois pour toute à cette Lucie, quand, finalement, Fredric s’avance vers elle et moi. En face à face avec ma colère, il fini par me glacer le sang avec son regard bleu avant de me dire, en un seul mot immonde, ses yeux se pressant contre les miens :

    _ Désolé.

     Une horrible envie de vomir s’empare de moi, et je dois dire que s’il n’avait pas continué sa phrase, j’aurais sauté du haut de la mezzanine immédiatement. Préférant crever que de devoir affronter la réalité de son choix.

    _ Désolé Lucie, je ne quitterai pas Justinien, alors maintenant, casses-toi d’ici.

    Un soupire de soulagement sort de ma bouche. Ce n’est pas que je n’ai pas confiance en lui, mais cette fille est si déstabilisante qu’on ne sait pas si la partie est remportée d’avance. Mais apparemment, il semblerait que j’ai gagné cette bataille avec brio. Splendide. Lucie se retourne sur nous, je tiens le bras de Fredric, un sourire supérieur me déformant le visage, d’une manière de dire « t’as vu ça grognasse, il est à moi ».

    _ Je suis déçu, mais ce n’est pas grave, tout à l’heure, je prouverai que tu ne simules pas lorsque nous baisons ensemble.

    _ Ce n’est même pas la peine d’en rêver, je ne te toucherai pas.

    _ Tu sais très bien ce que tu risques si tu ne fais pas ce que je t’ordonne de faire !

    _ Je m’en fou, je suis amoureux de Justinien, rit-il soudainement, me déstabilisant aussi.

    _ C’est-ce que nous verrons Fredric, achève-t-elle de dire, le visage inexpressif avant de quitter une bonne fois pour toute les toilettes dans lesquels nous nous trouvons depuis trop longtemps déjà.

    Une fois débarrassé de cette pute, c’est là que je remarque Chase, collé au mûr, comme s’il n’était pas intéressé par ce qu’il s’est passé. Tout près de lui se trouve Lénaïg, elle semble énormément gênée, je crois bien que c’est en parti de ma faute. Après tout, j’ai insulté et vaincu sa sœur aînée. Mais bon, je n’arrive pas à me concentrer sur ce qu’ils ressentent tous les deux tant ma joie d’avoir anéanti Lucie me donne envie de sautiller comme un malade mental un peu partout. Il m’a prouvé, sous mes yeux effrayés, qu’il ne l’aimait pas et qu’il ne serait plus avec Lucie. C’est sublime. Grandiose, même ! Je l’aime.
    Suite à ma rapide analyse des états d’âme de chacun, mais surtout du miens, je me retourne sur mon bel homme, il n’a pas l’air en forme, et je doute que se soit à cause de notre épuisement physique mutuel. Je lui souri, pour le remercier de ce qu’il a fait, cette manière de m’avoir montré qu’il m’aimait me touchant tellement.

    _ Arrête de sourire Justinien, ce n’est vraiment pas génial ce qu’il s’est passé, me dit-il, froidement.

    Ma bouche revient rapidement à la normal et mon regard se noirci instantanément.

    _ Tu n’es pas fière de m’aimer ou quoi ?

    _ Le monde ne tourne pas autour de toi ! Tu n’as aucune idée de ce que je risque désormais !

    Wahou. Il a fait fort cette fois-ci. Je le regarde de haut en bas, cherchant peut-être une réponse sur son corps, mais finalement, c’est de ma bouche qu’elle tente de sortir :

    _ Expliques-moi alors Fredric… lui dis-je, en passant au dessus de sa première remarque.

    Il secoue la tête de gauche à droite, exaspéré. Je ne suis pas sûre que se soit une négation, mais en tout cas, ce n’est rien d’agréable. Il soupire, sans doute las de toute cette histoire, puis se rapproche de moi, m’attrapant par la taille pour que je m’écrase contre lui. Ma tête reposant dans le creux de cou.

    _ Je le ferai bientôt, mais c’est… compliqué. J’ai tellement peur de te perdre Justinien, si tu savais…

    Je resserre mon étreinte dans son dos, manquant de peu de lui casser des côtes. Sait-on jamais, je tiens à Fredric, au point de vouloir me fondre entièrement en lui, ne faire qu’un avec, perdre mon corps dans le sien et lui appartenir pour toujours. Et être le seul et l’unique à cela. Qu’il n’ait aucun maître non plus, aucune instance supérieur pouvant nous gouverner, nous diriger et nous perdre l’un et l’autre. Je veux être sa chose, son homme, son camarade, son amant, son unique source d’apaisement et de bonheur. Le seul pour qui il vit, tout comme moi, je n’existe que par ses beaux yeux qui me regardent. Je suis à lui et il est moi, rien d’autre n’est plus vrai que cette abstraite vision de nos sentiments.


    Mais quoi qu’il en soit, quelques jours plus tard, au lycée, il pleuvait des cordes et des cordes. J’avais froid et un réel besoin de me réchauffer dans les bras de mon amant, mon Fredric. Depuis cette dernière scène sexuelle que nous avons vécus dans les toilettes du Nostran, il ne s’est plus rien passer. Nous ne nous sommes pas vus assez souvent pour cela, bien que nos baisers, à chaque interclasses nous disaient le contraire. Mais peu importe, aujourd’hui, un joli jour de pluie, nous allions pouvoir réitérer nos fantasmes amoureux. Il suffisait simplement que l’on se retrouve dans la cours après le dernier cours de notre journée et nous serions partis dans la fameuse salle du lycée, l’une des caves qui se transformait si souvent en baisodrôme. Tout aurait été parfait, si cela s’était passé ainsi.

    Je quittais de mon cours d’Histoire, après m’être assuré une très bonne note grâce aux multiples aides intellectuelles de mon Fredric. J’avançais donc, avec une joie non dissimuler vers l’extérieur du lycée, mon Ipod branché, les écouteurs dans les oreilles, L’Hymne à l’amour d’Edith Piaf résonnait dans mon cerveau me transportant encore plus haut et plus loin qu’à l’ordinaire. C’était un héritage de ma mère, j’avais récupéré tous les albums qu’elle avait laissé et, depuis quelques jours, je ne pouvais m’empêcher de les passer en boucle. Pensant si tôt à elle, pensant aussi à mon père, mais pensant surtout à Fredric. En tout cas, c’était sur cette magnifique chanson que j’arrivais dans la cours du lycée. La pluie était moins violente que depuis le début de la journée, la plupart des élèves étaient sortis dehors, tout en retirant l’un de mes écouteurs, je les entendais soudainement rire en me voyant arriver. Comme à l’ordinaire.

    Comme à l’ordinaire me disais-je, j’avançais donc, très peu rassuré par ces rires incessants qui me dégoûtaient de plus en plus. Puis la chanson, montant à son paroxysme, me donnant envie de pleurer, me fit voir l‘antithèse de ses mots. Admirant l’irrespectueux, les élèves du lycée se reculaient au fur et à mesure sur mon chemin, comme si j’étais un roi ou un prince pour lequel on dégageait le passage sous une révérence qui était leurs rires à cette seconde même, et pour cause. Mes yeux se figeant sur la scène de l‘horreur, je marchais, simplement, devant ce spectacle immonde et sale : Fredric. D’une simplicité alarmante, il embrassait avec amour, comme il m’embrassait si souvent, Lucie. Les yeux clos, leurs corps collés l’un à l’autre, il répondait à son baiser comme on répond à l’amour, et elle, elle lui était soudé. Comme un si joli couple assassin. Une promesse s’envolant loin de mon âme, loin de mon cœur. Il venait de trahir ses mots.

    J’arrivais donc à quelques mètres d’eux, sentant mes larmes couler de plus en plus. La musique me transperçant l’ouïe, puisque tu m’aimes, disait-elle. Puis, tout en me mordant la main pour ne pas hurler, pour empêcher cette respiration alarmante de douleur de continuer, j’avançais vers eux. Soudainement, ils se détachèrent l’un de l’autre, Fredric souriant quelque peu et Lucie lui caressant la joue amoureusement, et c’est là qu’ils me remarquèrent. Lorsque ses yeux bleus, surpris puis paniqués se tournèrent vers moi, je recula de quelques pas, ne pouvant pas supporter encore une seconde de plus ce mensonge.

    _ Justinien ! Cria-t-il, se détachant de Lucie qui me souriait, un air triomphant sur le visage.

    Je secouais alors la tête, ne voulant pas qu’il m’approche, puis, sous les rires, les exclamations des gens, je me suis propulsé à toute vitesse en courant loin d’ici. L’image de mon unique, de mon seul, de ma perfection se mêlant à celui du Diable. La pluie retombant de nouveau sur moi, se mêlant à mes larmes qui auraient préféré sécher au vent. Et c’est en dix minutes de courses acharnées que je suis rentré chez moi, essoufflé et malheureux. Le cœur lourd d’une amer névrose. Le nom de la trahison se percutant sur les parois de mon âme : Fredric.


    Une fois rentré dans la maison, trempé de toute part, mes cheveux collant sur mes joues et mon front, quasiment raides comme jamais. J’étais ainsi, pitoyable et laid à voir. Rapidement, je franchis la porte de la cuisine pour aller dans le salon. Je voulais simplement monter dans ma chambre pour rejoindre mon lit, m’effondrer dessus et hurler à travers mes coussins cette immonde salissure intérieur. Il m’avait promis.
   
    Et c’est ce moment là que choisi Marien pour apparaître devant moi, se relevant du canapé et visiblement inquiet de me voir trempé et tremblotant, et il s‘approchait. Or je ne voulais pas qu’il me touche. Parce que oui, la peine engendre sans cesse la colère chez moi, et par un hasard douloureux, c’était Marien que je croisais en premier, lui qui ne savait rien, lui à qui je ne pouvais rien dire. Je m’apprêtais à m’enfuir dans ma chambre quand il m’attrapa par le bras, je n’avais pas répondu à sa question et je n’avais pas envie de le faire.

    _ Justinien, qu’est-ce que tu as ? Tu es très pâle.

    Je me retournais sur lui, les yeux plein de haine et lui répondit sur le ton froid qu’il savait employer avec brio :

    _ Qu’est-ce que ça peu te foutre ce que j’ai ?

    _ Hey ! Ne me parles pas comme ça, petit con.

    _ Lâches-moi ! Répondis-je en dégageant mon bras violemment d’entre sa main, lui donnant un coup volontaire à travers ce geste.

    _ T’es malade ?! Cria-t-il tout en se massant l’avant-bras, là où j’avais frappé.

    _ Va te faire foutre ! M’énervais-je à mon tour tout en m’apprêtant à monter enfin les escaliers.

    Mais c’était sans compter sur Marien qui me choppa une nouvelle fois par le bras, me tirant brutalement jusqu’à lui faire face, un main tendu dans l’air. Je le reconnaissais enfin.

    _ Qu’est-ce que tu vas me faire Marien, me frapper ? Comme je suis étonné par ce geste, c’est incroyable ! Tu choisi toujours la méthode la plus…

    Je n’eus même pas le temps de finir ma phrase qu’il me gifla à pleine puissance, me faisant crier de surprise. Le visage fixe vers le sol comme il venait de le placer avec violence, je sentais encore son autre main qui me serrer avec force le bras, rentrant ses doigts dans ma chair, j’étais enfin parvenu à l’énerver. Comme un idiot. Et c’est d’ailleurs sur cette connexion de colère que je me redressa vers lui pour lui donner un violent coup de poing dans la mâchoire, chose qui le fit basculer et lâcher sa prise sur mon bras sans l’empêcher pour autant de me rattraper à la vitesse de la lumière pour me gifler à nouveau. Je lui répondis en le bousculant avec haine et mépris, puis, avec étonnement, il parvint à me bloquer les deux bras, me retourner pour que je lui fasse dos et il croisa mes bras devant mon torse, m’empêchant de bouger. J’étais donc emprisonné ainsi, me débattant, le dos collé à Marien et ses mains me nouant les bras. Je n’avais donc plus qu’une solution. Je m’effondrais, en pleure, ma tête penchée en avant, voyant mes larmes tomber sur les avant-bras de Marien, qui, sentant que je relâchais ma haine sous forme de sanglots, desserra sa pression sur moi. J’en profitais d’ailleurs pour me retourner sur lui, et m’accrocher un peu à sa présence. Mon frère me prit maladroitement dans ses bras, posant son menton sur le haut de ma tête, soupirant de tristesse pour moi, il caressait mes cheveux, comme notre mère le faisait, jadis, avant de mourir.

    _ Que s’est-il passé Justinien ? Me demanda-t-il avec une douceur encore plus gênante que son geste d’amour.

    _ C’est rien… répondis-je, coupé par mes sanglot, ma voix s’évanouissant dans le tissu de sa chemise mouillée par mes larmes.

    _ Qui t’a fait du mal ?

    Je me détachais soudainement de lui, ne pouvant pas rester une seconde de plus dans ses bras. C’était impossible de lui expliquer cela, de plus, je ne voulais pas qu’il soit au courant de quoi que se soit. Pleurer devant lui était déjà suffisant. Et pleurer sur lui était si gênant.

    _ Ne cherches pas à savoir, lui dis-je sans croiser son regard tout en partant en courant vers les escaliers pour enfin rentrer dans ma chambre.

    Lorsque la porte de celle-ci s’ouvrit enfin, je partis m’effondrer douloureusement sur ma couette, attrapant nerveusement le cadre photo de mes parents pour le blottir contre mon torse. Cela faisait si longtemps que je n’avais pas pleurer. Sale bonheur éphémère.

    Et depuis ce jour, il pleut dans la rue, et j’ai froid dans mon cœur et sur ma peau.


Enfin le nouvau chapitre de Justinien. Je sais qu'il en aura mit du temps, mais bon, j'avais mes difficultés. De plus, séparer quelque peu Fredric et Justinien, c'est vraiment difficile, surtout si la raison est aussi puérile et ridicule XD mais Justy réagit TOUJOURS au quart de tours {#}
En plus de ça, la mise à jour d'Iwant a été tellement longue que j'ai dû mettre de côté mon Justy d'amour, aussi, je n'ai pas envie d'écrire les derniers chapitres, ça me fout les boules {#} Je l'aime cette fiction.
Mais bon, voilà un nouveau chapitre, il ne reste que les : 26, 27, 28, 29 et l'épilogue.
Le 26 sera à la troisième personne du singulier (sur la première partie du chapitre), on va se balader un peu avec Marien. Et les autres... vous verrez bien {#}

Brefouille, bisous et désolé pour le retard *a dû perdre 70% des lecteurs* {#}

P.S : ma livebox est une pute qui saute sans arrêt {#}

 

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Tous les commentaires liés à l'article : Justinien - Vingt-Cinquième Chapitre

  • Even*** a posté :mercredi 23 juillet 2008 20:44

    n__n puré J'adore tjs autant !
  • Goblinaya a posté :lundi 14 juillet 2008 21:46

    Je suis de retour^^.
    Ca faisait longtemps que j'étais pas venue.
  • MMali a posté :lundi 30 juin 2008 21:11

    Moi j'ai pas de liveboxeeeeuuuuuuuuuuu!!!
    ni de neufbox d'ailleurs, rien qui se fini en box de toute facon mais on s'en fout!

    Alors comme ça on s'amuse à séparer 2 garçons qui s'aiment? C'est pas jolie jolie tout ça!
    (ca me rappelle ma mère kan elle m'engueulait! j'arrete je me fais peur toute seule!)
    Bref, tu vas les remettre ensemble à grand renfort de "je t'aime" de bisous, de "pardonne moi" et de train a grande vitesse (autrement dit le TGV quoi) passant sur Lulu la cocue?
  • elfira a posté :mardi 17 juin 2008 14:15

    Quel chapitre émouvant, après tant de bonheur et de joie, la peine et la trahison se trouve au coin de la rue...enfin du chapitre
    J'ai beaucoup aimé, cette tristesse qui se transforme en colère c'est véridique
  • Ofé a posté :mardi 10 juin 2008 02:09

    Aïe Aïe Aïe... Pauv' Justychou ='(
    Rohlala j'ai mal au coeur pour lui.. depuis le moment où fallait lancer la chanson (cette magnifique chanson qui me serre le coeur) j'ai envie de pleurer T_T
    Bon on va pas déprimer non plus !! j'suis sûre que Fréréric a une bonne explication... Enfin si Justy accepte de l'écouter ^^
    Pour finir sur une note plus positive : ta nouvelle coupe te vas très bien ;)
    Bisous ++
  • M-C a posté :lundi 09 juin 2008 20:52

    peut-être le fait que je n'ai pas encore fini de lire tout ton blog mais y'a deux trois détail qui m'écahpes vu que je ne 'ai pas encore tous lu^^
    aps grave ke mis mettrais plus tard et heu moi aussi ma livebox est une pute qui saute souvent XD
    c'est saoulant T.T je suis toujours obligé de la resynchroniser ....
  • Virginie a posté :lundi 09 juin 2008 00:58

    Magnifique maj !*-*
    Encore une fois tu ma fait pleurer!!Merci vilaine sadikeee
    Mais ton mot d'amour pour ta live boxma fait exploser de rire !!
    Me tarde la suite mais pas la fin toujours pareil! ^-^
    Bisouxxxxxxx et encore une fois magnifique maj Mortychou *oué je vais t'appeller comme sa maitnenant!! xD ché pas une envie *
  • eve a posté :dimanche 08 juin 2008 20:17

    :'(
    t'es cruel !
    putin mes t'erit tellement bien sa fait mal
    toujours en larmes! éh oui je suis emotive mwwa
    bon en tou cas pour les maj prend tout ton temps!! je veu pas ke sa se finisse !
    au revoir et bonne chance !
  • Mélo a posté :dimanche 08 juin 2008 16:00

    A non j'en reviens pas !!
    Tu peux pas nous faire ca !!
    Pas Justy' triste


    J'arrive pas à m'en remettre ... Me dire que Frédéric a embrassé l'autre conne ... J'en reviens pas ... C'est pas possible !!
    C'est juste un cauchemard de Justy hein ? Hein que c'est ca ?


    Il faut qu'il en parle a Marien ...

    Le pire en plus dans tout ca c'est que du coup il uara plus de prof particulier et du coup ses notes vont chuter ... Pauvre de lui ...

    Je n'arrive toujours pas a me faire a l'ider que c'est fini ... J'ai l'impression que c'était au chapitre précédent que Frederic se retrouver avec Justinien dans le parc pour des préléminaires plus qu'allechantes ... Que c'était hier que leur couple était eu grand jour au lycée malgrès les difficultées ... Et aujourd'hui ils sont séparé a cause de la stupidité d'un homme incapable d'assumer ses choix ... Même si Lucie est enceinte se n'est pas une raison ... Il ne l'aime pas ! Officiellement c'est sa soeur !!


    Insuportable de voir Justy' comme ca ... Et marien toujours egale a lui même ... Pourtant je trouve que ce qu'il a fait, la gifle tout ca c'était necessaire et que dans ses gestes il y a mis de l'amour ...

    Franchement là tu m'as pomée en route xD Je te suis plus ... Je vois toujours moins comment sa va se finir ! Pour moi c'est inimaginable que Frederic et Justinien ne finissent pas ensemble avec une assemblée de spermatozides ...

    N'empeche même si tu as perdu 70% des lecteurs j'ai filé ton blog a une amie qui ,après que je lui est raconté le passage au chantier après la cuite de Justy, a décidé de lire l'histoire. Elle l'a commencé vendredi et a dit qu'elle adorait ! Alors tu en auras au moins retrouvée une ;)
    Et puis même si tu veux pas que Justy se finissent , dit toi que il y aura NES après ;) Donc qu'elle ne sera pas entièrement finie !
    Cepandant, tu peux pas t'arranger pour faire environ 50 chapitres de Justy ? xD
    Moi j'aimerai bien
  • Mirage a posté :dimanche 08 juin 2008 15:01

    bouh mais c'est trop triste !!!!! Justyyyyyyyyyyyyyy ! le pauvre !
    hum... bref, calmons-nous quelque peu pour pouvoir parler sérieusement... (oui mais le pauvre !!!)
    alors comme ça, c'est bientôt fini Justinien... quel dommage... enfin ça marquera aussi le début de NES si j'ai tout compris ? (pauvre Justyyyyyy !!!)
    enfin voilà voilà... on est en juin et j'ai l'impression d'être en octobre avec ce temps de m****...
    Bisous
    Mirage
    P.S : pauvre pauvre pauvre Justy !!!!!!

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