Justinien - Vingt-Quatrième Chapitre (Justinien) posté le mercredi 28 mai 2008 23:00

 

Ecoutez : Lily Allen - Smile
*en deuxième partie du chapitre*

La première (ou le premier) qui me traîte de perverse à la fin du chapitre, je lui balance un ours polaire sur le dos ! {#}

 

 

Cela fait déjà une semaine, une belle et presque longue semaine que je file le parfait amour avec mon Fredric. Intense. Nos sentiments se décuplent à mesure que les jours croissent sur notre histoire, je suis, à chaque secondes, plus amoureux encore de mon amant, c’est magique. Entre nos sourires, nos baisers, nos caresses, nos moments volés au lycée et nos miraculeuses parties de sexe, je ne sais plus où donner de la tête. Bon, il est vrai qu’en une semaine, nous n’avons pas eu tellement le temps de nous envoyer en l’air, cela peut se compter sur les doigts d’une seule main, mais, honnêtement, avec Fredric, une seule baise équivaut à mille orgasmes. Je n’ai jamais autant prit mon pied de toute ma vie. Parfois doucement, parfois rapidement ou encore un peu plus violemment, tout est bon à prendre dans nos rapports en corps à corps. C’est jouissif. Je ne savais pas qu’il était aussi ouvert sexuellement, et le mieux d’ailleurs, c’est de me dire que nous ne sommes qu’au début de notre relation, et que, donc, je risque de découvrir de plus en plus de choses possibles à ce propos.

Mais il faut savoir aussi que Fredric, ce n’est pas simplement une bonne partie de cul, c’est aussi un homme au cœur prit et à la gentillesse touchante. Il aime tout de moi, il me le dit sans cesse, que ce soit mentalement ou physiquement, je suis sa moitié parfaite. Et il me promet monts et merveilles, tellement que, j’en viens à croire au prince charmant. Sans compter ses millions de compliments qu’il me fait, le dernier en date, et l’un des plus attendrissant qui soit, ce fut celui qui concernait mes yeux. Il m’a dit que mon regard malicieux le faisait craquer et que c’était à cause de lui qu’il était tombé amoureux de moi. Si je n’avais pas eu cette expression couverte d’une fausse innocence au niveau du visage, il ne serait pas tombé aussi facilement dans mes bras.
Facilement…
C’est vrai que plus j’y pense et plus je me rend compte que notre histoire est allée assez vite. Un jour j’étais amoureux d’une ombre que je suivais dans les couloirs du lycée, et le lendemain, il me tripotait dans un parc public. Impressionnant, non ? Sans oublier notre parcours très peu atypique, nos sortis sans accords de Marien, notre magnifique rencontre avec Valéry, les histoires liées à cette Lucie dont je n’entend plus parler en ce moment ou encore nos préliminaires dans le lycée repérés par Chase. Incroyable histoire.

A propos de Chase, nous nous reparlons enfin. Il nous a fallu quelques jours et la pression de Fredric ainsi que celle de Lénaïg pour que nous discutions comme des gens civilisés à nouveau. Il a presque rampé à mes pieds en s’excusant, il n’avait pas comprit que la blague du cours de maths m’était destinée et pour ce qui était de notre malentendu par rapport à mon bel homme, il n’avait jamais pensé à mal. Une fois qu’il m’a tout expliqué, m’assurant sa sincérité, je lui ai pardonné, mais malgré tout, je n’ai plus beaucoup confiance en lui, je me suis senti douloureusement trahis, et si Fredric ne m’avait pas fait l’amour durant l’après-midi, je me serai amusé à hiberner chaque prochains jeudis à venir et j‘aurais tout fait pour éviter Chase.

En tout cas, quoi qu’il en soit, tout s’arrange bien. Et aujourd’hui, en ce charmant vendredi soir, j’ai réussi à obtenir l’accord méfiant de mon frère pour aller draguer mon Fredric en centre ville. Il paraîtrait que nous retournons dans le bar de la dernière fois, le Nostran, pour y danser jusqu’à pas d’heures et sans doute expérimenter de nouvelles choses sexuellement parlant. Malheureusement pour moi, j’ai une interdiction très poétique de Marien, celle de ne pas toucher à l’alcool. Si jamais je buvais un seul verre, il m’a promit de, je cite : m’arracher les couilles pour s’en faire des protèges oreilles pendant qu’il m’amputerait les jambes, histoire que je ne ressorte jamais de la maison. Sublime. Il est d’un romantisme à en couper le souffle.
Mais bon, ce qui compte, c’est qu’il me laisse bouger jusqu’au bar avec mon mâle. L’alcool, à côté, me paraît bien dérisoire.

_ Justinien, bouge ton cul en bas, tout de suite !! M’hurle soudainement la voix de mon grand frère adoré.

Immédiatement, j’obéis lourdement à Marien et arrive en quelques secondes dans le salon. Mes pieds traînant au sol, je débarque devant mon aîné, je suis vêtu simplement d‘un caleçon gris et une chemise blanche encore ouverte - celle que je dois mettre dés ce soir. Il me regarde furtivement, comme si mon accoutrement de le dérangeait en aucun cas. Debout devant moi, il est en train d’essayer de bouger l’une des bibliothèques qui est contre le mur séparant la cuisine et le salon. Quel dingue, elle est beaucoup trop lourde pour lui.

_ J’ai une amie qui doit venir et je voudrais que tout soit rangé et placé au centimètre près, me dit-il, les bras tirant sur le meuble de toute leur force.

_ Et que vient faire cette pauvre bibliothèque dans l’histoire ?

_ Je voudrais la coller à l’autre pour que cela fasse plus propre.

Il est maniaque et totalement cinglé. C’est bien mon frère, il n’y a aucun doute là-dessus.

_ Et je suppose que tu désires mon aide pour qu’on se déboîte nos épaules respectives en famille ?

Marien me jette un regard noir et me dévisage, l’air blasé et sombre.

_ Oui.

Je lui souris, le visage triomphant, il n’a aucune répartie, c’est magnifique. Par contre, sous la pression de ses yeux glacials, je me dirige vers lui et au bout d’une minute nous parvenons enfin à placer les deux bibliothèques l’une contre l’autre. Il se recule, constate et se sent fière. J’émet un petit ricanement qu’il intercepte dans l’immédiat, mais au lieu de l’entendre me répliquer encore l’une de ses morales habituelles, je me sauve à la vitesse de la lumière dans ma chambre et retourne me préparer pour ma soirée avec mon Fredric.




*    *

*



Celle-ci arrive nettement plus vite que ce que j’aurais pu imaginer.
Il est à peine vingt-deux heures lorsque mon téléphone vibre et que Fredric m’annonce qu’il est devant la maison, en compagnie de Chase et Lénaïg (quelle surprise !). Je descend en bas, tout joyeux, habillé avec élégance pour mon amant, quelques préservatifs glissés dans la poche arrière de mon jean, quand soudainement, je percute avec douleur une personne nettement plus légère que mon violent frère. Je relève les yeux, remué par cette échange et constate avec surprise que l’invité de Marien n’est autre que Johanna, sa collègue. Elle s’est fait vraiment belle pour l’occasion, elle porte une robe noire très sobre, une coiffure parfaite et un maquillage léger. En constatant cela, je fais immédiatement un lien avec le suçon dans le coup de mon frère. J’écarquille les yeux, elle le remarque et me souris, gênée.

_ Bonsoir Justinien, est-ce que ça va ?

_ B-Bonsoir Johanna, ça va très bien et toi ? C’est… surprenant de te voir ici ! M’exclamais-je, comprenant enfin que mon cachotier de Marien a sans doute une petite amie.

_ Et bien, ça v…

_ Justinien, t’es pas encore parti ?!

Tiens, je n’avais pas vu mon frère surgir de derrière moi, sortant de la salle de bain. J’étouffe un cri de surprise en le voyant arriver, il est quasiment aussi bien habillé que moi. A croire qu’il s’agit réellement d’un rencart qu’il a avec Johanna. Je suis choqué. Il me détaille rapidement, remarquant sans doute la classe qui me compose ce soir puis, pendant que je repère sagement l’odeur de son eau de toilette, sa chemise noir à rayures blanches légèrement ouverte sur le haut, dévoilant son torse, son jean noir accompagnant avec beauté le reste de sa tenue fort sombre et élégante, je sens mon téléphone portable vibrer à nouveau dans ma main droite. On dirait que Fredric s’impatiente, j’ai dû - encore - lui manquer. Même si j’aime me faire attendre, j’ai une horrible envie de sauter sur mon amant.

_ Et bien, je dois y aller là, répondis-je en montrant mon téléphone allumé d’un appel manqué.

_ Très bien, surtout, euh… prends ton temps, tu peux rentrer à l’heure que tu veux, sans entrer non plus dans l’exagéra…

_ Pas de soucis ! M’écriais-je, dévalant dans l’immédiat les escalier au cas où il reviendrait sur ces paroles.

Quelques secondes plus tard, sans prendre le temps d’enfiler mon gilet, je sors dehors. Mes yeux s’habitue en peu de temps à la pénombre de la rue, chose qui m’aide à trouver tout de suite mon beau Fredric, histoire de le distinguer de la silhouette élancé de Léna qui est entourée des bras de Chase. Toujours collé ces deux là !

J’arrive lentement vers mon bel homme, le regard langoureux et je n’ai pas le temps de finir cette approche sensuelle qu’il m’attrape par la taille et me plaque contre lui, nos deux lèvres s’entre-choquants dés que ce corps à corps amoureux eu lieu. Je sens sa langue s’aventurer tout de suite jusque ma bouche, essayant de venir se coller à la mienne, quand finalement, mon cerveau fait en sorte de me rappeler que nous sommes encore devant chez moi et qu’il serait vraiment dérangeant que mon cher Marien nous remarque.

_ Attention, il y a un dangereux prédateur dans la maison… Je ne voudrais pas le voir débouler dans la rue pour te casser, avec un pacifisme caché, la gueule. 

_ En effet, se serait malheureux… me répond-il, un immense sourire tirant sur son visage aux traits de lumière.

En me détachant de Fredric, je m’avance rapidement vers les deux oubliés de la dernière minute, je pars faire la bise à Léna et serre avec méfiance la main de Chase. Il ressent cette crainte que j’émet avec insistance à son égard (il faut bien qu’il paye de son idiotie) et baisse les yeux au moment où je le perce avec mes yeux verts. Lénaïg, intelligente, comprend ce qu’il se passe et lorsque je me retourne vers mon amant, elle me tape avec hargne le haut de la tête en me traitant de con. Je ne dis rien, sachant qu’elle a en partie raison.

Pour calmer cette dispute naissante, Fredric m’attrapa la main et la soude à la sienne pour le temps de notre marche. Sur le chemin, il ne s’est rien passé de grave, nous avons rit, fait les crétins en pleine rue (du moins pour Lénaïg et moi, elle est toujours partante pour qu’on se prenne des hontes toutes plus grandes les unes que les autres, tandis que Chase et Fredric préfèrent rester discrets) et, à notre étonnement, aidé une grand-mère à traverser la rue ! Etrange. Mais elle nous a offert un paquet de cookies en échange. C’était trop excellent.

Rapidement, nous sommes arrivés jusqu’au Nostran, il semblait plutôt bien remplis pour un vendredi soir. Une fois à l’intérieur, l’ambiance était toujours aussi joviale et chaleureuse. Dés que nos places furent choisies et attitrées, Fredric et moi sommes allés satisfaire nos envies de corps à corps sur la piste de danse. Une jeune femme, sur la scène, égayée les lieux d’une musique pleine de vie, nous donnant envie de nous coller l’un à l’autre. Les bras autour du cou de mon amant, je me trémoussais accroché à lui pendant qu’il remuait contre moi et laisser ses mains se balader le long de mon dos pour descendre vers mes fesses. Le sourire ravageur, je m’amusais à passer une jambe entre les siennes pour frotter au rythme des sons sa bosse déjà bien acquise qui aurait pu se dresser devant moi si elle n‘avait pas été bloqué par les gens autour de nous et ses vêtements. Il portait un jean bleu clair assez serré qui le moulé avec régale, son t-shirt, en haut, était blanc et lui aussi collé à son corps, il avait une très belle chaîne autour du cou que j’aimais beaucoup coincer entre mes dents tout en le fixant sensuellement. Ses cheveux, eux, retombés sur ses yeux bleus océan, il me déposait de nombreux baisers sur le visage, particulièrement au niveau du front avec ses lèvres légèrement rosies par nos échanges multiples de salive.
Je crois bien ne jamais avoir autant aimé danser avec quelqu’un de toute ma vie, surtout avec son déhanché qui m’excitait de plus en plus à chaque mouvement. J’étais à deux doigts de lui ordonner d’aller dans les toilettes publiques ou bien derrière le Nostran pour qu‘on se soulage de cette terrible pressin, mais il semblait particulièrement attentionné à la musique et préférait me donner plus d’envies que d’en satisfaire une seule.

Lorsque mes yeux insistèrent sur mon besoin immédiat de baiser avec lui, il m’a murmuré délicatement à mon oreille, après m’avoir mordillé quelque peu le lobe :

_ On passe à la vitesse supérieur comme des exhibos ?

_ Quoi ?! M’exclamais-je, surpris. Mais tu veux qu’on fasse ça où ?

_ On va danser à l’étage mon amour ?

Il ne me laisse pas le temps de répondre que déjà, il m’entraîne jusqu’au escaliers et nous montons à l’étage supérieur, où l’on peut avoir une vue intégrale sur la piste de danse grâce à une mezzanine. C’est d’ailleurs au côté d’une des barrières nous plongeant vers le bas que nous choisissons de nous stopper. Je m’accoude à ce bout de métal froid, tournant le dos à Fredric, celui-ci se place juste derrière moi tout en me caressant le long des hanches en dansant. C’est même ainsi que je sens, sans étonnement, la boule que forme son sexe dans ses habits, se coller contre mon postérieur. Au moment même où il plonge sans tête dans mon cou, me dévorant la peau comme un animal sauvage, je le sens, sous les yeux de tous ces gens qui ne nous remarquent pas, écraser sa main contre mon entre-jambe et frotter sans délicatesse cette partie bien précise de mon anatomie. Ma réaction ne se fait d’ailleurs pas attendre, seul ma gêne d’être peut-être surpris me met hors de moi. Je me retourne immédiatement sur lui, paniqué par le fait que quelqu’un me voit me faire toucher à cet endroit, quand je le sens défaire sans aucune crainte ma ceinture et ma braguette pour plonger l’une de ses mains dans mon caleçon. Je pousse un cri d’étonnement et lui jette un regard mal à l’aise. Il rigole en retour et je sens ses doigts s’emparer de mon sexe et commencer, sans aucune pitié, à me le caresser pour me le faire grossir de plus en plus.

_ Putain… Fredric… murmurais-je en m’accrochant à son cou pour que personne ne remarque ses gestes.

Il ne me répond pas, intéressé uniquement par sa tâche. Il sort, sans beaucoup de discrétion, l’objet de ses désirs (et involontairement, des miens) et commence à faire des va-et-vient cruels avec sa main. Je gémis de plus en plus à chaque mouvement, il ne le fait pas avec douceur, et cela est parfait. Ma respiration se fait plus haletante, il sent mon cœur s’accélérer sous la rapidité de sa masturbation, puis, au moment où mes yeux s’ouvrent en gros, je le stoppe dans la seconde et lui dit avec empressement :

_ Fred ! Toilette ! Derrière toi ! Baiser !

Je le vois se retourner rapidement puis, tout en constatant cette vérité, il me range mon sexe dans le pantalon et m’entraîne sans délicatesse dans ces chiottes que je regarde comme un présent du Paradis.

Une fois à l’intérieur, nous distinguons quelques gémissements sortir de l’un des WC, à l’écoute des voix, il s’agit d’un homme et d’une femme. Quoiqu’il en soit, Fredric nous choisi directement un compartiment dans lequel nous rentrons rapidement, refermant de l’intérieur. Notre chance c’est que ces toilettes n’ont pas d’ouvertures, ils sont complets du sol au plafond et donc légèrement sécurisés et discrets. Je me sens très vite surpris par le comportement du Nostran, je n’aurais jamais cru que l’on pouvait trouver aussi simplement un lieu pour s’envoyer en l’air !
Au moment même où je pensais au risque juridique que prenait le bar, Fredric s’est jeté sur moi, tirant sur mon pantalon et me le baissant jusqu’au bas des cheville, le caleçon avec, bien entendu. Il reprend rapidement ses mouvements rapide sur mon sexe puis fini par s’agenouiller devant moi et m’engloutir dans sa bouche. Mes yeux se ferment, je n’ai besoin que de cette sensation pour survivre immédiatement. Je constate cependant qu’elle est de courte durée, car, quelques secondes plus tard, il se relève, un préservatif entre les doigts. Il me balance avec puissance, face contre mûr, et malgré l’étroitesse des lieux, il parvient à bouger derrière moi. J’entend sa braguette descendre dans un bruit de zip et il met en peu de temps notre protection sur lui. Je crois bien qu’il a envie de se la jouer sauvage ce soir. Ce n’est pas pour me déplaire. Après tout, nous sommes là pour expérimenter de nouvelles choses.
Je tente de me retourner vers lui, mais il m’arrête en m’embrassant avec passion. Une seconde plus tard, je sens son sexe se blottir contre le dessus de mes fesses. Je me met sur la pointe des pieds, il s’en rend compte, car, pour m’aider dans cette difficile tâche de pénétration, il m’écarte sans douceur les fesses et cherche rapidement à rentrer en moi pour une partie de sexe dont j’avais sous-estimée la puissance. Je le sens tâter le terrain puis commencer à rentrer en moi sans délicatesse. Je pousse d’ailleurs un cri de surprise, cette impression de déchirement est toujours aussi forte malgré toutes nos fois récentes. Bien sûr, le fait que celle-ci soit aussi peu romantique accentue la douleur de la pénétration. Cependant, il ne se comporte pas non plus comme une brute épaisse et attends que mon mal se passe pour remuer enfin en moi.
Je sens très vite sa langue s’aventurer dans mon cou, je gémis de plaisir, l’accompagnant dans sa respiration haletante. C’est vraiment irréel comme situation, je fais l’amour à mon petit ami dans les toilettes, il me prend ainsi, sans hésitations dans des chiottes publiques. Beaucoup de personnes n’aimeraient pas une telle impudeur dans leur couple, mais moi, je trouve cela très excitant. Ouvert à toute opportunité, notre relation n’en est que plus profonde.

Profonde… Un peu comme ce qu’il se passe en moi immédiatement. Il est de plus en plus rapide, m’arrachant des cris de plus en plus soudains. Le dos courbé légèrement en avant, le torse écrasé contre le mûr, je me laisse faire sous le désir de mon Fredric. Mes bras sont en hauteurs, pour que je puisse reposer ma tête dessus, ceux de mon amant les accompagnent à perfection, je le sens me bloquer les mains avec les siennes, m’empêchant de me défaire de son emprise parfaite. Qu’il fasse ce qu’il veut de moi, j’ai décidé de lui appartenir dés notre premier regard. Tout ces plaisirs charnelles sont les miens, c’est un comportement certes un peu masochiste, mais je n’y peux rien, je l’aime et je me sens posséder par son être tout entier à chaque secondes que nous passons ensemble.

Alors qu’il se fait de plus en plus vif, remuant en moi, je le sens gémir de plus en plus. Ses mains se détachent des miennes et viennent se poser sur mon sexe gonflé à la perfection. Il me touche enfin, sans doute avec l’idée que je jouisse en même temps que lui. Sa manière de procéder est d’ailleurs très concluante, à l’instant où il s’est mit à jouer avec moi, j’ai commencé à ressentir l’envie pressante de m’envoler au septième ciel. Quelques secondes plus tard, c’est dans un cri similaire que nous explosons avec délice dans la puissance de l’amour partagé. C’est intense.

Il se détache de moi juste après, essoufflé par cette victoire sur le sexe. Encore une osmose accomplie. Je me retourne sur lui, trempé de sueur, le visage dégoulinant, il pose son front contre le mien, le temps de reprendre ses esprits, puis il m’aide à me rhabiller. Une fois sorti de la cabine, je le prend dans mes bras avec douceur, je suis épuisé et lui le semble aussi. Il m’embrasse avec délicatesse puis, alors que nous nous dirigions vers la porte des toilettes, nous croisons une personne que je n’aurais jamais su reconnaître si elle n’avait pas été accompagnée de Lénaïg et de Chase. Une personne qui fit rapidement redescendre tout le charme de ce moment particulier qui n’appartenait qu’à Fredric et moi.

Image : Angel Sanctuary

 


Pinaise, enfin le chapitre de Justinien !

Si vous saviez comment je suis surchargée ! Mais bon, j'ai bien bossé cette fois. Ce soir, j'ai publié sur Iwant ET sur Justy. Si c'est pas beau ça !

Merci pour tous vos commentaires sur le dernier chapitre ! Je suis heureuse de voir qu'il vous a plu {#} (et merci Caminou pour ta visite tout à l'heure, j'ai rigolé devant tes commentaires et j'ai été très touché aussi ! <3). Pinaise, j'aime de plus en plus écrire Justinien, et vous y êtes sans doute pour quelque chose ! {#}

Brefouille, quelques petites choses à dire.

Tout d'abord, j'ai calculé le nombre de chapitres qu'il me reste avant la fin de Justy, et, en comptant l'épilogue de l'histoire, il y aura 30 chapitres (peut-être 31..). L'épilogue sera aussi le prologue de NES. Bref, quoi qu'il en soit, les prochains chapitres auront une ambiance quelque peu... différente. J'espère que ça ne va pas vous perturber, vu les quelques épisodes de bisounours qui ont précédé. En tout cas, je suis heureuse de partager cette aventure, et j'ai hâte de la faire continuer au travers de NES {#}

Deuxième chose importante ! J'ai coupé mes cheveux {#}
Et je tiens à m'en vanter sur mon blog chou-chou ! En effet, je suis rousse et j'ai la classe avec cette nouvelle coupe !! {#}

Jugez par vous-même :

{#}Alors ?

Bon, Bisous à tous !! <3

P.S : il y aura une surprise dans le blabla à la fin de ma maj d'Iwant
P.P.S : Je vais essayer d'aller plus vite pour les chapitres de Justy.
P.P.P.S : {#} avouez, vous avez quiffé ce lemon ?

 

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Tous les commentaires liés à l'article : Justinien - Vingt-Quatrième Chapitre

  • MMali a posté :lundi 30 juin 2008 20:07

    J'suis une grosse boulette...t'as l'heure, je me dis sur le chap précédent que je l'ai pas lu et sur celui la je me dis, mais bon sang, il me dit quelque chose. Je regarde dans les com' et il y a moi...Il est 20h10 et j'ai 22 ans et Alzeimer me gete (je ne sais meme plus si ca s'écrit comme ca...c'est dur)!
    J'y retourne, la c'est sur, la suite, je crois que je ne la connais pas encore!

  • Goblinaya a posté :mercredi 04 juin 2008 16:22

    Il était trooooooooooop bien ton lemon!!!!!
    Vivement la suite!
  • saya a posté :dimanche 01 juin 2008 09:47

    waooo je veux la suite!!!!!!!!!!
  • MMali a posté :samedi 31 mai 2008 21:42

    Me voila a la fin!
    Je vais pouvoir suivre en meme temps que tout le monde!
    Franchement le lemon, j'ai adoré! Plein de citron, de porte, de mur et de toilettes!!!!


    A bientot,
    bisous
  • elfira a posté :samedi 31 mai 2008 11:38

    Non je ne dirais pas que tu es une perverse mais je le pense très fort
    Ce lemon était Trop bien, comme tu dis, c'est vrai que pour le moment, tout est rose dans le monde de Justychou !! je crais le pire pour l'avenir te connaissante
    Ta nouvelle coupe te vas super bien, ca fait fashion

    Gros bisou miss et à bientot !!
    PS : tu remarques la prouesse quand même je viens lire Justy alors que je suis en pleine révision pour mes partiels !! Peut etre que j'irais sur IW si je peux
    Bisou bisou
  • Camella a posté :vendredi 30 mai 2008 18:43



    ^___^
  • marine a posté :vendredi 30 mai 2008 14:21

    merci d'avoir rép à ma question c'est gentil j'vais tester ça de suite ! gros bisous ! et au fait, t'es trop belle comme ça !
  • Virginie a posté :vendredi 30 mai 2008 11:45

    Super Chapitre!!!!
    Je sais pas pourquoi mais quelque chose me dit que sa risque d'être Marien!!Et si c'est le cas!!Ouhouuu sa risque de chauffer légèrement! xD Bon aprés la surprise passer il si fera vite je pense^-^
    Il me tarde de savoir la souite
    J'espère que tu aura le temps de te reposer un peu quand même!!Et vii ta coupe te va bien ^^
    Bisouxx
  • MissAlx a posté :jeudi 29 mai 2008 21:58

    WA WA WA!! Du sexe en mode sauvage: J'ADORE !!
    je peux te le dire, j'ai kiffé ton lemon :P
    Par contre, la personne à la fin ça sent la fameuse Lucie et ça sent pas bon si c'est vraiment elle
    La suite va être méchante niark niark :D
  • eve a posté :jeudi 29 mai 2008 19:39

    Bien sûr que j'ai aimé ce lemon !
    Enfin bon , je dois avouer u'a chaque fois qu'il y a des choses quelque peu...chaud ... Et bien j'aime beaucoup a chaque fois !
    Je pense que c'est Velèrien qui est avec Chase et lenaïg...Ou peut-etre Marien ...OU encore peut-etre Lucy!!! Ouahahah en tout cas je pense que c'est un des trois mais j'obterais plus pour Valèrien ou lucy.
    Bonne chance pour la suite! (au fait je voulais dire que j'aime beaucoup la suite d'IW)
    Le jur ou j'écrirais comme toi les poules aurons des dents! ;D tu est bien avec ta coupe .
    PERVERSE POWA!!!

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