Justinien - Vingt-Troisième Chapitre (Justinien) posté le vendredi 16 mai 2008 23:01


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Avril Lavigne - Innocence
A écouter dans la seconde partie du chapitre.
L'une des chansons de Justy d'amour <3

 

Même si je n'ai pas le temps de le faire ce soir, je veux qu'il soit mit au 16 mai et publié au 16 mai ! Juste pour l'anniversaire de Virginie qui m'avait demandé un petit quelque chose ce jour là. Désolé, j'peux pas faire de chapitre ce soir, je suis totalement K.O ! {#}

Alors :


Joyeux Anniversaire en direct de Justinien (qui te le souhaite aussi {#}). Plein de bonnes choses pour ton vieillisement !
{#}Bisous !!

 

Justinien - Chapitre Vingt-Trois


    La semaine aurait pu bien commencer pour tout un tas de raisons aussi improbables les unes que les autres. J’aurais pu être heureux, ravi de revenir dans cet endroit irrespectueux où l’on crève bien plus que l’on survie. Apprécier de revoir ces salles de classes semblables à une prison, m’amuser à croire que tout était parfait, être dans le meilleur des mondes. Souffler sur les souvenirs meurtriers d’une avalanche d’horreurs, ceux qui m’ont désespéré. J’aurais aussi pu sourire en revoyant Chase et sa petite amie, me dire que de bons moments nous attendaient entre chaque heures de trous. Que nous allions faire les quatre-cents coups, emmerder royalement la population d’abrutis, être et revendiquer notre supériorité grandissante. Allumer les conflits et se barrer devant ces mutineries amusantes.
    J’aurais pu aimer embrasser Fredric, montrer que le fait qu’ils soient tous au courant ne me touchait pas, que je l’aimais. Et que, sentir sa main serrer la mienne valait bien plus que la moindre parole insultante que l’on aurait pu me dire. Tout aurait été si parfait si cela s’était produit ainsi. Mais le destin n’a pas voulu m’accorder ce bonheur idéal, celui qui arrache un inévitable rire plutôt qu’un cri de douleur. Une destruction puéril qui brise et torture jusqu’à la honte absolue.
    Mais bon, aujourd’hui, je m’en fou. Cela fait quatre jours que je suis retourné au lycée. La semaine dernière, je picolais et chauffais mon petit ami dans un bar pour payer, le lendemain, le prix de mon inconscience selon mon amour de frère aîné. Marien m’a torturé dans cette voiture pendant plus d’une demi-heure. Je m’en suis bien remis, mais ce moment a été très difficile à passer. Je l’ai bien senti dans mon crâne, le martellement de mon cerveau presque vide qui surchauffait devant ces bruits atroces que l’on ne supporte déjà pas en temps normal, mais qui se montraient encore plus violent avec la gueule de bois. Il s’est bien amusé à cela, puis, quand il est revenu, il m’a pardonné et nous sommes rentré. Moins soudé qu’au début de la « promenade » (je lui en voulais mortellement), mais dans une condition un peu moins pesante. Les jours qui ont suivis ce sont assez bien passé. Sauf ce putain de moment de la semaine qu’est celui-là.

    Jeudi. J’ai toujours détesté les jeudis, à chaque fois quelque chose de grave m’arrivait. Quand j’étais petit, par exemple, le jeudi, j’avais des crises d’angoisses redoutables ; et pour cause, entre les saignements de nez, les bagarres, les disputes, les conflits, les mauvaises notes et, plus récemment, la mort de mes parents, pas de quoi être heureux un jeudi, et voilà que s‘ajoute ma sérieuse engueulade avec Chase… Je suis abonné à ce mauvais jour. Ils sont tous maudits. Bon, bien sûr, cette rentrée suite à mon renvoie a été assez particulière, lundi, les choses se sont passé relativement bien, tous le monde savaient pour mon homosexualité. C’est pourquoi, Fredric m’a attendu devant le lycée et nous sommes rentrés à l’intérieur de l’établissement comme un couple normal : en se tenant la main. Certains se moquaient de nous, d’autres souriaient simplement, d’autres encore faisaient comme si de rien n’était, mais le meilleur, c’était ceux qui nous approuvaient. Histoire de mettre encore plus la rage à Valéry ainsi qu’Arnold (la salle blondasse de mec qui est dans ma classe, celui qui se prend pour un Dieu alors que son cerveau est incapable de contenir une table de multiplication). Malgré tout, ce petit avantage à rajouté cet inconvénient : le brun et le blond se sont rapprochés pour former un duo, suivi, d’un troupeau de blaireaux alliés pour nous pourrir la vie. Ils n’osaient pas nous injurier avec des propos homophobes (sinon Valéry les massacrait, lui-même étant gay), mais leurs attaques étaient bien plus vils que cela. Il se trouve que ce cher brun est bien plus intelligent qu’il n’y paraît et ces mots se montraient bien efficaces. D’une part, il n’arrêtait pas de nommer Lucie, disant à Fredric qu’il la ferait venir, quant à moi, il revenait relativement souvent sur la mort de mes parents, et sur le fait que mon frère n’était sans doute pas encore au courant de ma relation amoureuse avec Fredric. En somme, il se renseignait très bien sur nous, et en deux jours, ma situation familiale a fait le tour du lycée, parfois avec des arguments faux ou des grossissement d’événements (une rumeur comme quoi mes parents étaient morts par ma faute circulait, certains racontaient aussi qu’ils étaient en vie mais dans un hôpital psychiatrique, c’est pourquoi ils avaient engendrer des dégénérer comme Marien et moi). Je vivais un enfer et Fredric aussi en souffrait. Alors hier, mercredi, on a décidé de se faire un peu plus discrets, ne plus s’embrasser devant tous, ne se parler que furtivement aux pauses et aller manger en ville plutôt qu’à la cantine. En somme, notre relation faisait un bruit impressionnant et il fallait ralentir les choses. Même dans nos lycées rivaux des gens étaient au courant. Certains nous soutenaient pour qu’on créés une mini-guerre dans l’espoir de faire tomber les plus forts, d’autres encore enfoncés les rumeurs pour traîner le bahut dans la dégradation, qu’on devienne des déchets de la ville, ceux qui ne sont pas fréquentables.
    Et dire que tout cela s’est produit en à peine trois, quatre jours, tout au plus. Incroyable. Je n’aurais jamais cru que mon homosexualité avec Fredric serait à ce point rendu célèbre. Et Dieu merci que mon frère ne soit pas au courant de ce qu’il se passe. Je prie chaque jours que la nouvelle n’atterrisse pas dans le creux de son oreille. Surtout que dans son journal, ils aiment bien les petits potins de la ville, donc si l’histoire devenait un peu trop officielle et puissante, elle parviendrait très vite dans les médias. Terrifiant.

    Quoiqu’il en soit. Aujourd’hui, je suis seul face à l’adversité, mon meilleur ami m’a lâché à cause d’une ridicule petite dispute. Il se trouve que je voulais à tout prix voir Fredric à la pause, ce matin, et lui, il me disait de le laisser tranquille, que les choses se tassent, que j’arrête d’alimenter les rumeurs en fréquentant d’aussi près mon amant. Hélas, la manière dont il l’a dit, j’ai immédiatement comprit qu’il commençait à ne plus accepter très bien ma relation amoureuse. Que le fait que je préfère une queue à du gazon ne passait plus. Et bien sûr, comme à l’ordinaire, j’ai réagit au quart de tours. Ensuite, les choses se sont produits très rapidement, il est arrivé vers moi, ma collé un coup de poing violent dans l’acte, pas dans la puissance, sous les regards amusés des gens autour, et a disparu des lieux. Lorsque je l’ai revu, en mathématiques, il est allé s’asseoir à l’autre bout de la classe, sans daigner me regarder. Les élèves et même le professeur n’arrêtaient pas de me reprocher des choses. Ce sale prof s’en donnait à cœur joie pour lapider mon comportement amoureux. Indirectement, bien entendu. Sauf ses rires, lorsqu’Arnold ou d’autres me balancés des critiques. Dés que j’ouvrais la bouche pour participer on me disait très clairement « ferme-la, ça pue la queue ». Vexant. Mais le pire de tout, dans ce comportement de gosses intolérants, ce fut l’éclat de rire de Chase à la remarque inconsidérée qui me fut faite indirectement, elle était basse et pathétique, mais elle était portée sur mon intelligence et ma manière dites « inutile » de me croire doué alors qu’en fait « mon talent se cacher surtout dans mon cul ». Le tout dit avec un certain humour déconcertant à mes yeux. Autant dire que le fait de voir Chase en rire légèrement m’a abattu à un point impressionnant. Même s’il a mit sa main sur sa bouche la seconde d’après avec un air grave, je n’en avais plus rien à faire. Le mal était fait et j’en avais gros sur le cœur. Il m’a jeté un regard mal à l’aise mais j’ai attrapé mes affaires et ait quitté les lieux. Histoire de couronner le tout, le prof de maths m’a encore fait une remarque très peu agréable : « ce n’est pas étonnant de vous voir disparaître d’ici, vous n’avez pas le niveau pour nous suivre, pensez aux cours supplémentaires ou de rattrapages… à mince, j’avais oublié, c’est déjà le cas, et je suppose que vous révisez le corps humain en ce moment ? Non ? ». Je n’ai pas répondu, je me suis contenté de fixer Chase avec un regard aussi froid que ceux de Marien et j’ai quitté les lieux. Qu’ils aillent se faire foutre. Tous.

    Et voilà où j’en suis aujourd’hui. Je suis dans les couloirs du lycée, des larmes de colères me piquant les yeux, une furieuse envie de ne jamais remettre les pieds ici en dose supplémentaire. Je suis totalement paumé, une vrai loque insultée et blessée dans son estime. Tout se passe peut-être bien sentimentalement, mais cette fois-ci, Chase est devenue la goutte d’eau qui a fait déborder le vase (je dirais même la piscine). J’avance donc, coincé dans mon monde intérieur, celui de la nausée. Bien sûr, pour ne pas être en paix, au moment où j’apparais dans la cours du lycée, mon téléphone vibre, me donnant envie de l’envoyer voler contre le béton. Mais je me contrôle tout de même quelque peu, c’est un bien qui m’est précieux. Par contre, si le nom affiché avait été « Chase », j’aurais sans doute éteint la bête avec rage. Mais les faits sont là, il s’agit de Fredric. Rapidement, je lis son SMS, assez attendrissant et souri furtivement à ses mots élégants : « ne bouges pas d’ici, je descend et je viens te voir mon amour ». Dans ce genre de message tout est bon à prendre, et ma passion pour lui ne me fera jamais oublier cela. Tout ce qui se rapporte à notre histoire, je le mémorise, c’est donc pour l’enregistrer à tout jamais que je plaque mon téléphone contre mon cœur, le temps de quelques battements qui me rappellent que je suis vivant grâce à lui. Je l’aime.
    Rapidement, je me retourne, un peu plus gaie qu’il y a deux minutes, puis là, ce n’est pas Fredric que j’aperçois en premier, mais Valéry. Mon amant, lui, il se trouve à environ vingt mètres derrière, il accélère d’ailleurs le pas en voyant son ex avancer vers moi. Ce dernier me dévisage quelques secondes pour enfin me dire :

    _ Alors comme ça, tu fuis les cours une nouvelle fois ? Trop de pression ? Me demande-t-il en laissant ses yeux tomber sur ma braguette.

    _ Qu’est-ce qu’il y a, t’es jaloux de ne pas avoir de vie sexuelle ?

    _ S’il faut que je sois jaloux, ce n’est pas de toi. Tu sais Fredric, il est pas aussi bon que ce que tu crois, je l’ai goûté avant, et il ne vaut pas la peine. Pour que tu t’accroches à ce point, c’est que tu ne dois pas encore savoir ce que c’est que de prendre son pied sexuellement.

    _ Tu sais, je ne suis pas un amoureux sexuel, mais sentimental. Tu prostitue ton cul en lui donnant des sentiments, et moi, j’offres mon cœur, donc arrêtes de croire que t’es vexant.

    A ces mots, les yeux de Valéry se sont méchamment plissés, je crois bien qu’une pulsation meurtrière s’est emparé de lui. En même temps, s’il cherchait quelqu’un avec qui jouer sur la répartie, il est tombé sur le bon phénomène. Sa touche de connerie, je l’écrase avec amour et puissance. En même temps que la réaction de Valéry, j’ai remarqué le sourire amusé de Fredric. Je crois bien qu’il a apprécié mes répliques. Au moment où je souris à l’attention de mon petit ami, Valéry remarque enfin sa présence et se retourne sur lui, le regard colérique.

    _ C’est impoli d’écouter la discussion des autres Fredric.

    _ Oui, mais c’est tellement drôle d’entendre Justinien t’en foutre plein la tête, ricana-t-il en croisant les bras.

    _ Et bien, je suis heureux de participer à ce spectacle, c’est charitable de ma part, tu ne crois pas ? Un peu comme toi tu es charitable avec Lucie.

    Cette fois-ci, c’est à mon tour de plisser les yeux et de laisser une envie sanguinaire me traverser l’esprit. Rien que d’imaginer cette fille toucher à mon Fredric, cela me rend malade au plus au point. C’est détestable.

    _ Je ne touche plus à Lucie.

    _ Ce n’est pas ce qu’elle raconte.

    _ C’est une menteuse.

    _ Tu es faible.

    Leur échange est assez rapide. On dirait un jeu pour avoir le dernier mot. Le seul inconvénient, c’est le sujet de la conversation, j’ai horreur d’entendre parler de Lucie et j’ai toujours peur que Fredric la touche. Il m’a assuré qu’il ne le faisait plus, mais malgré tout, j’ai cette part de doute en moi, et elle s’accentue dés que Valéry insinue le contraire. Surtout cette manière de ne le dire qu’à nous, que les choses ne sont pas une rumeur, comme si c’était elle qui avait demandé à ce que les dires ne soient que raisonnables à son sujet. Quoiqu’il en soit, je m’inquiète dangereusement en les écoutant parler.

    _ Ca suffit Valéry, tu ne m’intéresse pas, lui répond Fredric tout en venant vers moi et m‘attrapant l‘une de mes mains, viens Justy, on y va.

    Où ça ? C’est la question que j’aimerais bien lui poser à mon bel homme. Il n’est que quinze heure et j’ai, une nouvelle fois, séché les cours. D’ailleurs, si Marien est mit au courant de ça, ma fin approche à grande allure. Comment je fais pour chaque jour, avoir une raison d’avoir peur de mon frère ? J’ai le don pour me mettre dans l’embarra avec lui. C’est vrai gênant. Quoiqu’il en soit…




*    *

*





    Petite innocence d’impressions évanouies. Je ne sais pas s’il a conscience de l’amour que je lui porte. Il est beau, touchant, tendre et doux. Un véritable ange. Celui de ma vie. Celui pour qui je me détruirais progressivement si je le perdais. Il est ma délivrance, mon bonheur éternel. La perfection de ma vie qui me donne envie de soulever mes idéaux jusqu’au point de non-retour. Si l’utopie n’est qu’utopie, la mienne lui ressemble, mais elle est réellement présente et vivante. Un prince de toutes les époques dessiné à son image. Son âme lui donnant un contour de Dieu que je ne souhaite qu’apprendre par-cœur. Pour que, plus tard, seul dans le noir, je sois capable de revoir la moindre de ses courbes et la recréer dans l’air, histoire de me souvenir que sa présence est gravée à jamais dans mon corps et dans ma vie. Je l’aime, cette beauté presque impossible qui trace de longues lumières le long de son âme. Il est mon protégé qui me protégera. Le loup d’un éternel sentiment d’appartenance. Et je veux tout lui offrir, ma vie, mon âme, mon cœur et mon corps. Qu’il sache que toutes mes respirations ne sont possible que grâce à sa vie. Et lorsque j’écoute son cœur, c’est le mien que j’entends à chaque battements. Il est moi, je suis lui. Nous ne somme qu’un et je ne veux jamais effacer mes souvenirs. Je veux que, même après ma mort, son image soit plus forte que tout.

    Je ne suis qu’un morceau de papier déchiré, un ensemble de note de musique qui mène au Paradis, et peu à peu, il reconstitue le tout. Me rendant entier. Me donnant une vie de promesse et de beauté. Une vie que je ne voudrais jamais quitté. Il est mon musicien, celui qui sait me jouer, celui à qui je donne ma note la plus profonde.

    Il est un tout tellement beau que cela me donne envie de pleurer. Et je sombrerai si ses bras me laisser tomber au sol crasseux d’un conditionnel que j’espère certain.


    Nous sommes deux à présents.


    Allongés sur le lit de ma chambre, Fredric et moi avons décidé d’écourter ces difficiles journées. Lui aussi a dû quitter prématurément son cours de biologie. Quelqu’un avait fait une remarque bien plus déplacée qu’à l’ordinaire et, même si nous supportons au mieux ces mots injurieux, nous sommes humains avant tout, et parfois, cela nous dépasse très largement. C’est donc sur une heureuse coïncidence amoureuse que j’ai décidé de rentrer chez moi en compagnie de Fredric. Je sais que Marien ne revient pas avant cette nuit, très tard (ou tôt) et qu’il nous restait suffisamment de temps pour être un peu au calme, à deux. C’est donc ainsi que je me retrouve allongé sur lui, dans ses bras tendres et doux qui m’apportent un sentiment d’assurance. Ma tête posée sur son torse, je me laisse divaguer dans la pénombre, amoureux du seul être en qui je daigne avoir une confiance aveugle.

    _ Alors comme ça, tu t’es disputé avec Chase ?

    _ Il semblerait oui… répondis-je, l’air renfrogné, je n’avais aucune envie d’en parler maintenant.

    _ Pourquoi exactement ?

    _ Fredric… s’il te plaît, on peut oublier ça quelques minutes, je n’ai pas envie de repenser à lui pour le moment.

    _ Oui… soupire-t-il, mais de toute manière Justinien, tu sais, peu importe ce qu’il s’est passé, vous vous pardonnerez très vite, votre amitié est précieuse, il est juste un peu « pudique ».

    _ J’en doute… Cette fois-ci, c’est allé un peu trop loin pour moi, insistais-je sans vouloir imaginer une quelconque manière de voir les choses se réparer. Bref… le sujet est clos… s’il te plaît.

    Une fois ma demande de cessation de ses paroles, je sens les lèvres de Fredric se poser sur le haut de ma tête. Ce geste passé, je redresse délicatement mon visage vers lui, l’air malheureux. L’une de ses mains se posent doucement sur ma joue libre, effleurant du bout des doigts les mèches rebelles de mes cheveux qui me gênent dans la contemplation de mon amour. Ses yeux bleus semblent moins froids depuis que nous nous sommes rapprochés dans les conflits à notre sujet qui s‘opèrent au lycée, leur manière de me détailler me touche à un point impressionnant. Il est tellement tendre dans la moindre de ces façons d’agir. C’est adorable.

    _ Justinien… murmure-t-il en descendant son corps pour le mettre à ma hauteur afin de me déposer un baiser très agréable.

    Je réponds à cela avec appréciation. Ses lèvres, humides et douces appuient sur les miennes avec plaisir. Très rapidement, nos positions s’inversent, il se place au-dessus de moi et m’embrasse toujours, nos baisers se faisant de plus en plus puissant à chaque fois. Cette forme que prennent nos corps me rappelle tendrement la première fois que nous nous sommes embrassé, dans ce parc mélodieux où je suis monté très haut dans le ciel grâce à lui. La seul différence, c’est le décor qui s’est transformé en ma chambre ainsi que mon comportement un peu moins frêle et hésitant qu’avant. Je parviens enfin à le toucher ouvertement et sans crainte. Je commence à le connaître.
    Mes mains s’aventurent rapidement sur lui, caressant son dos pour finir juste au-dessus de ses fesses. Avec une légère anxiété je les glisse sous son haut pour le lui retirer avec douceur. Il se laisse faire, se retrouvant torse nu sur moi. Son visage, à quelques millimètres du miens me faisant planer dans un air imaginaire. Il me fixe, cela me détruit la moindre angoisse. Il est beau. Ses mains, d’un romantismes absolues se décident à déboutonner ma chemise blanche jusqu’à dévoiler mon ventre. Au fur et à mesure que les boutons se retirent, Fredric me dépose un léger baiser à l’endroit découvert. Cela peut paraître démodé et très peu érotique aux yeux du monde actuel. Mais pour moi, tout ces petits gestes me donnent envie de lui. Sa tendresse, sa finesse, tout est d’une beauté certaine. Une fois que je me retrouve comme lui, sans haut couvrant mon corps, je l’oblige à s’allonger correctement sur le lit, pour que je puisse enfin me mettre au-dessus. Assis sur le haut de ses cuisses, je le regarde avec passion, pendant une seconde rien ne se passe. Une seconde où simplement son océan personnel s’est introduit dans le reflet de mon âme, me donnant envie de l’aimer encore plus. Plus loin et plus fort. Et après cette mélancolique seconde, je me suis écroulé sur lui, caressant son torse de mes longs doigts que je juge désormais fins, s’attardant dans son cou pour ensuite s’enfoncer dans ses cheveux noirs de jais. Mon corps s’écrasant contre le sien, avec érotisme, je l’embrasse, mêlant mon âme à mon baiser. Le laissant suffoquer sous cette minute de plaisir, l’empêchant de respirer autre chose que mon être.
    Puis, tout en gardant cette domination qui est mienne, je descend peu à peu de son visage. Gardant nos yeux plongés l’un dans l’autre, il me voit disparaître de plus en plus bas. Il n’a désormais plus que son système nerveux pour savoir de quoi je suis capable. Et c’est parfait ainsi. Avec une torture langoureuse, je déboucle sa ceinture et défait son jean noir. Il n’ose pas me toucher ou m’arrêter, je le vois à ses mains qui imitent de furtifs gestes vers moi mais qui finissent à chaque fois par rester le long de son corps. Je profite d’ailleurs de ce laisser-aller pour lui retirer son pantalon, au moins jusqu’au genoux. Puis ensuite, je m’attarde sur son boxer qui moule avec perfection cette partie grossie de son corps. Je reproduis ce qu’il m’avait fait il y a quelques jours déjà et embrasse son sexe à travers le tissu, ne déposant que quelques baiser tout en lui faisant sentir la chaleur de mon haleine. Il semble en souffrir quelque peu. Finalement, l’une de mes mains remontent vers son entre-jambe et décide d’en toucher les contours du bout des doigts, le faisant frémir dans l’attente que j’aille chercher l’objet de mes désirs. Après de doux mouvements de va-et-vient le long de son sexe, je me décide enfin à lui baisser son boxer, le mettant à la même hauteur que son jean. Je sais que son cœur bat à tout allure, que ce que je fais le torture, mais ce romantisme fou qui s’est mêlé à l’atmosphère l’empêche de réagir. Il me laisse choisir.
    Et là, il constate qu’il a bien eu raison de cela, à l’instant même où ma langue à glisser une première fois en partant du bas de son sexe jusqu‘au haut, son corps s’est soulevé dans un plaisir parfait. Et au même moment, le mien s’est décuplé, et je me suis senti obligé de réitérer le mouvement. Je redessine les courbe de nos désirs avec mes lèvres et ma salive. Mes mains venant très rapidement se joindre à ma bouche et finissant par soulever avec lenteur ce qui me donne une terrifiante envie de bonheur. Et là, le plaisir qu’il ressentait avec de simples coups de langues se transforme en véritable râle. J’introduis une partie de son sexe dans ma bouche et décide enfin à lui offrir ce que l’on nomme une fellation très bien appliquée. Ses mains s’agrippent aux draps de mon lit et sa respiration s’accélère à la vitesse de la lumière. Je l’entend prononcer mon nom des dizaines de fois à la suite, je ne sais même pas s’il s’en rend compte mais je profite de cela pour aller de plus en plus vite dans cette succion de plaisir. Jusqu’à finalement remonter vers son visage avant que son explosion n’ait lieu, le frustrant quelque peu. Fredric ouvre finalement ses yeux et me regarde, plein de désir. Je lui souris furtivement, puis il se redresse tout en me balançant sur le dos, à plat contre le matelas. Il se débarrasse de son jean et son boxer qui étaient restés coincé en travers de ses jambes et il m’embrasse avec hâte, me dévorant presque. Je crois bien l’avoir excité à un point terrible. Je répond avec plaisir à ses baisers et j’émets un léger cri de surprise lorsque je sens l’une ses mains s’introduire dans mon pantalon sans prendre le temps de défaire correctement mes habits. Ses gestes ne sont peut-être plus aussi doux et tendres, mais son romantisme est toujours présent dans son regard, se mêlant avec son désir que je ne sois qu’à lui.
    Je n’ai même pas le temps de sentir ses mains se glisser sous l’élastique de mon caleçon qu’il sort sans gêne mon sexe à l’air libre. Avec une vitesse désarmante, il me prodigue une masturbation inattendue, me faisant gémir instantanément.

    _ Fredric… Oh Mon Dieu…

    _ Tais-toi mon amour… me dit-il en posant ses lèvres sur les miennes m’empêchant de prononcer quoi que se soit.

    Sa langue s’aventure finalement dans mon cou, venant jusqu’à y détailler chaque creux. Il est bon. Et en bas, sa main, toujours en activité me donne rapidement envie de jouir, mais ma passion pour lui me force à me retenir. Lorsqu’il sent que mon plaisir arrive à son summum, il s’arrête et me retire vivement mon pantalon ainsi que mon caleçon dans la même foulée. Puis il s’écrase de nouveau au-dessus de moi, je sens son sexe frotter vigoureusement le mien. Alors qu’en descendant son visage vers mon bas ventre je m’attendais à ce qu’il me prenne en bouche, ses gestes se sont montrés bien différents de ce à quoi je m’attendais. Tout en se mettant à genoux à côté de moi, je le sens me retourner sans que je n’ai le temps de réagir. Je me retrouve donc rapidement allongé sur le ventre, et Fredric assis au-dessus de moi, ses mains parcourant mon dos sensuellement.
    Alors que je me demandais ce qu’il faisait, je l’ai senti se pencher en avant, sa bouche collée à mon oreille, me la léchant avec délice. Puis finalement, il me dit, avec une respiration haletante :

    _ Justinien… J’ai envie de toi. Vraiment.

    Je me retourne légèrement, mettant mon visage face au sien et caressant ses lèvres avec ma langue. Mes yeux, à l’instant qu’il a ouvert la bouche, sont rapidement devenus rouges par les larmes qui voudraient en sortir. La réciproque est juste, moi aussi, j’ai envie de lui. Envie de faire l’amour avec lui, que nos deux corps s’étreignent dans une apocalypse de sentiments. Je l’aime. Avec une voix assez faible et douce, je lui murmure, les yeux dans les yeux, mon cœur frétillant de bonheur :

    _ Dans ce cas, fais-moi l’amour… mon amour…

    Immédiatement après, sa bouche s’est blotti dans le creux de mon cou, m’embrassant avec passion. Je sentais ses mains le longs de mon corps me caresser de toute part, me faisant gémir à chaque mouvement. Il me rendait ivre de vie.
    Ce qu’il s’est passé suite à mon accord de partage charnelle, je ne le sens que trop bien, il m’a furtivement touché, me donnant une envie de plus en plus puissante de faire l’amour avec lui. Puis, avec douceur, alors qu’il était allongé sur mon dos, il m’a délicatement écarté les jambes afin d’y placer son corps. Après ce geste, mon cerveau n’a rien fait d’autre que sentir. Sentir son sexe qui, avec une tendresse des plus personnelles, a fini par se frayer un chemin en moi celui qu’un seul homme avait emprunté jusqu’à aujourd’hui. Sous la douleur vivace de ce moment, j’ai serré avec douleur les draps, gémissant, laissant quelques larmes tomber de mes yeux et glisser le long de mes joues. Une fois Fredric totalement mélangé dans mon corps. Le tout n’a été qu’une succession de bonheur jusqu’à l’absolue désir de l’éternité. Sa tête posé au creux de mon cou, son torse reposant sur mon dos, ses mouvements aussi délicats qu’un ange mais se multipliant à chaque secondes qui passaient. Je me sentais enfin vivant. Le sentiment du tout que nous formions à deux ne se fit que plus fort en ce moment. Cet acte profond, puissant et dévastateur ne fut que l’accomplissement soudain d’un destin que je souhaitais soudé au sien. Dans mon aveux intérieur de n’être à jamais que son double amoureux, son bonheur et sa petite vie supplémentaire, nos extases respectives sont montées de plus en plus haut. M’aidant à mémoriser ses courbes dans nos changements conséquents de positions. Un face à face final qui nous faisait goûter au summum de l’existence. Une jouissance si puissante qu’elle est inopérante sans une moitié amoureuse.

    Dans un long moment que je ne cesserai jamais de me passer au ralenti, j’ai senti le bonheur de Fredric se répandre en moi, ainsi que mon plaisir se déverser contre la tentation inavouée d’en vivre toujours plus et encore. En corps à corps de sentiments, j’ai apprit à l’aimer sans concessions, sans craintes et sans obstacles. Avec ce doux moment, mon âme n’a fait que crier une première fois un « je t’aime » que même les Dieux, de luxure ou de pardon n’ont eu aucunes idées de la puissance qu’il incarne.

    Et nous nous sommes évanouit, l’un sur l’autre, chauds de plaisir, haletant de désir. Enlacé dans un lit qui ne serait plus jamais le même pour moi. Nous nous sommes promit l’un à l’autre comme si nos vies respectives en dépendaient. Et ce spectacle, accompagné d’une vague charnelle de descriptions magiques m’a fait pleurer. Blotti au creux de son âme, mes larmes n’ont jamais été aussi sincère qu’en étant deux à les comprendre.


{#} Et voilà, première fois pour Justinien et Fredric. J'espère ne pas vous avoir déçu. Ce chapitre m'a donné du fil à retordre, mais finalement, j'en suis plutôt fière, cela ressemble bien à ce que je voulais faire ! Bien qu'à l'origine, cela devait se passer sur un bureau ({#}).

En tout cas, autant vous dire qu'il ne reste vraiment pas beaucoup de chapitre et que ça me rend malheureuse...mais si vous saviez à quel point ! Donc je risque d'être assez longue, d'ici que je rajoute des événements entre les chapitres, y'a pas des kilomètres ! Je pense monter jusqu'environ 30 chapitres, mais il y en aura peut-être moins (ou plus, je ne sais pas !).

En tout cas, je suis heureuse de partager cette aventure avec vous, et un nouveau projet devrait bientôt prendre vie. Une histoire vampirique/yaoïste, ça vous dit ? Moi, en tout cas, ça me plaît bien !

Sur ce, je vous laisse ! Je dois mettre des événements en route dans ma tête et réfléchir à mon choix existentiel de demain : grêve des bus, j'y vais ou j'y vais pas au lycée ? (70% de chance vers le "j'y vais pas").

Bisous à tous ! {#}

 

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Tous les commentaires liés à l'article : Justinien - Vingt-Troisième Chapitre

  • Mmali a posté :lundi 30 juin 2008 20:03

    Nondidiou! Je lis juste la fin du chap et la je me dis: Mais je l'ai pas lu celui-là!!!
    Me voila con(ne) je connais la fin, tant pis, je lis quand même!
    Cette répartie qu'il lance à Valéry ^^! J'adore!
    Et cette première fois entre eux, c'était super bien écrit, dans ma tête, ça clignottait: Pourvu que personne ne les interrompent!!!

    Bisous
  • Goblinaya a posté :mercredi 04 juin 2008 16:09

    J'ai adoré ton chapitre!!!
    Quels connards les gens de ce lycée! J'admire Fredric et Justinien!
  • Camella a posté :mercredi 28 mai 2008 17:58

    Désolée, pas la force de reprendre lle chapitre en entier pour le commenter.... tu m'as anéantie avec cette scène Lisa, c'est une des plus belles choses que j'ai jamais lu de ma vie et je te le dis sincèrement... de toute manière, tu sais déjà ce que je pense de tes écrits. Si la première partie étais géniale (on retrouvait Justinien fidèle à lui-même, c'était tellement émouvant, ces rumeurs, Chase qui rit... baddant), et la deuxième partie mon dieu... vibrante d'émotion, folle de sensibilité, heureuse à l'extrême, triste et belle, apaisante, sincère, d'une beauté à en couper le souffle, grandiose, magnifique, extraordinairement magique et identifiable aux sentiments tels que nous les connaissons ou rêvons de les connaître.... *charabia power*
    Enfin bon, tout de suite aprtès avoir lu les dernières lignes, j'ai filé m'emparer de mon appareil photo dans ma chambre pour immortaliser mes yeux humides, ça ne se voit pas trop >< surtout qu'en courant ça m'a séché les yeux, mais bon... j'espère que quand même quoi^^ et puis c'est le getse qui compte, non ?
    Alors attends un peu que je branche mon appareil à l'ordi, que je rétrécisse l'image, et que je l'héberge xD^^
    http://apu.mabul.org/up/apu/2008/05/28/img-1758353e133.jpg
    (J'suis à fond sur le n&b en ce moment xD^^)

    Ps ==> Mirobolant, la manière dont Justinien a envoyé chier l'autre con de Valéry de mes deux !!! Je le hais, je le hais? JE LE HAIIIIS !!!
    (n'empêche, il kiffe déjà sur Justy, ou quoi "s'il faut que je sois jaloux c'est pas de toi" sale con jaloux de Fred va ! XDDDDDD
  • eve a posté :vendredi 23 mai 2008 08:33

    purrée...
    Sa doit bien être la 5 éme fois que je re-lis le deuxième passage
    PERVEERSE PPPPOOWAAA
  • MissAlx a posté :vendredi 23 mai 2008 01:36

    Purée, quel chapitre de folie, comparée à certaine, j'ai pas du tout trouvé ça long parfois.
    Au contraire, c'était parfait pour nous mettre dans l'ambiance. Limite si mes contacts msn m'aurait pas interrompu, j'aurai vraiment été dans la chambre de Justinien en tant que spectatrice.
    Rah vivement la suite, même si on se rapproche de la fi mais c'est tellement bon >.<
    Sinon pour l'histoire de vampire/yaoï, j'pense que ça sera tout aussi réussi, je trouve que les vampires et le yaoï vont bien ensemble ^^
    Voilà voilà
  • elfira a posté :mardi 20 mai 2008 18:44

    OMG, ce chapitre Non pas déçue du tout ^__^ *tu sens la grosse perverse là *

    C'est dommage pour Chase par contre, j'espère qu'ils vont se réconcilier !! Et surtout j'espère qu'après cette première fois entre Justy et Fredrick, les choses ne vont pas changer entre eux si ce n'est en bien !!

    Vampirique, yaoi !! Je suis partante J'ai toujours trouvé ça sensuel le baisé d'un vampire !!
    OMG, j'ai même fais un rêve étrange une fois mais je te raconterais ça en privé

    Gros bisou
  • elfira a posté :mardi 20 mai 2008 18:44

    OMG, ce chapitre Non pas déçue du tout ^__^ *tu sens la grosse perverse là *

    C'est dommage pour Chase par contre, j'espère qu'ils vont se réconcilier !! Et surtout j'espère qu'après cette première fois entre Justy et Fredrick, les choses ne vont pas changer entre eux si ce n'est en bien !!

    Vampirique, yaoi !! Je suis partante J'ai toujours trouvé ça sensuel le baisé d'un vampire !!
    OMG, j'ai même fais un rêve étrange une fois mais je te raconterais ça en privé

    Gros bisou
  • Raphaëlle a posté :mardi 20 mai 2008 14:40

    Les descriptions sont un peu longues par moments, mais sinon c'est très beau, surtout la scène d'amour entre Justin et Frédéric.
    Une histoire de vampires yaohi, j'accroche à fond ! Quand est-ce que tu t'y mets ?
  • Mélo a posté :lundi 19 mai 2008 20:53

    Avec tout cette tirade sur les sentiments fait précédemment j'ai oublié de répondre a ta question concernant l'histoire vampirique/yaoïste. Je pense que ca devrait etre très agréable et changé de ce qu'on a l'habitude de lire. Je ne suis pas fan des histoires ayant certains passages concernant le surnaturel cepandant je pense que ta facon d'écrire peut tout changer. Et je pense que j'aprécierai cette histoire. Donc moi je t'encourage vivement a l'écrire =) Je pense que cela pourrait etre enrichissant et très interessant a découvrir ou re-découvrir pour certains.

    Sinon en ce qui concerne les grèves , Il y a des grèves demain ? j'était même pas au courant xD
    Moi je dis va pas en cours !
    T'as une bonne excuse proftes-en ^^
  • Mélo a posté :lundi 19 mai 2008 20:45



    Sublime ce chapitre ... J'i eu les larmes aux yeux un moment ... Je sais pas pourquoi ... Je pense que la detresse de Justinien et son amour m'ont vraiment envahi pendant quelques instants pour me procurer tristesse et joie ... Amour et souffrance ... enfin bref' je comprends parfaitement ce que ressent Justy dans ce chapitre encore plus que d'habitude. Donc rien que pour ca je dit chapeau car ce ne m'étais encore jamais arrivée.


    J'espère sinon qu'il y aura plus que 30 chapitres !! Et quelmques unes de purs bonheurs.

    J'espère que Justy' va bientot le dire a Marien pour sa sexualité et bizarrement j'ai la forte impréssion que Marien va très bien le prendre...


    Sinon pour ce qui concerne la scène de la chambre je pense que tu as eu raison de la faire ce dérouler a cet endroit ... Je trouve ca plus fort dans la signification de l'amour que chacun porte a l'autre ... Et j'aurai trouvé je pense que le bureau aurait pu gacher ce moment magique...

    Enfin Bref' que des moments de bonheurs Et une suite que j'aime vraiment !


    Félicitation =)


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